Aller au contenu
Quaestio
Confort de lecture
Taille
Espacement
Présentation
Police

Ces réglages restent sur cet appareil et valent pour toutes les pages de lecture du site.

← Psaumes 77 Psaumes 78 sur 150 chapitres Psaumes 79 →

Psaumes 78

Psaume d’Asaph. Ô DIEU ! les nations sont entrées dans votre héritage ; elles ont souillé votre temple ; elles ont réduit Jérusalem à être comme une cabane qui sert à garder les fruits.

Elles ont exposé les corps morts de vos serviteurs pour servir de nourriture aux oiseaux du ciel ; les chairs de vos saints pour être la proie des bêtes de la terre.

Elles ont répandu leur sang comme l’eau autour de Jérusalem, et il n’y avait personne qui leur donnât la sépulture.

Nous sommes devenus un sujet d’opprobre à nos voisins ; ceux qui sont autour de nous se moquent de nous et nous insultent.

Commentaire (versets 1 à 4) — Abbé Vigouroux (1902)

Ce commentaire porte sur les versets 1 à 4 pris ensemble, pas sur ce seul verset : c'est pour cela qu'il n'apparaît qu'ici, à la fin du passage qu'il couvre.

Tableau lamentable de Jérusalem dévastée.

Jusques à quand, Seigneur ! serez-vous toujours en colère ? jusques à quand votre fureur s’allumera-t-elle comme un feu ?

Répandez abondamment votre colère sur les nations qui ne vous connaissent pas, et sur les royaumes qui n’invoquent point votre nom.

Car ils ont dévoré Jacob, et rempli de désolation le lieu de sa demeure.

Commentaire (versets 5 à 7) — Abbé Vigouroux (1902)

Ce commentaire porte sur les versets 5 à 7 pris ensemble, pas sur ce seul verset : c'est pour cela qu'il n'apparaît qu'ici, à la fin du passage qu'il couvre.

Que Dieu ait piété de son peuple honni et méprisé et qu’il châtie ses ennemis. Son lieu ; c’est-à-dire sa demeure.

Ne vous souvenez point de nos anciennes iniquités, et que vos miséricordes nous préviennent promptement, parce que nous sommes réduits à la dernière misère.

Aidez-nous, ô Dieu, qui êtes notre Sauveur ; et délivrez-nous, Seigneur ! pour la gloire de votre nom. Pardonnez-nous nos péchés, à cause du nom vraiment saint qui vous est propre ;

de peur qu’on ne dise parmi les peuples : Où est leur Dieu ? Faites éclater contre les nations devant nos yeux la vengeance du sang de vos serviteurs qui a été répandu.

Commentaire (versets 8 à 10) — Abbé Vigouroux (1902)

Ce commentaire porte sur les versets 8 à 10 pris ensemble, pas sur ce seul verset : c'est pour cela qu'il n'apparaît qu'ici, à la fin du passage qu'il couvre.

Que Dieu pardonne ses péchés à son peuple et manifeste par sa vengeance sa divinité aux païens.

Que les gémissements de ceux qui sont captifs, s’élèvent jusqu’à vous : possédez et conservez par la force toute-puissante de votre bras les enfants de ceux qu’on a fait mourir.

Et rendez dans le sein de nos voisins sept fois autant qu’ils nous ont donné à souffrir ; faites retomber sur eux sept fois plus d’opprobres qu’ils ne vous en ont fait, Seigneur !

Mais pour nous qui sommes votre peuple, et les brebis que vous nourrissez, nous vous rendrons grâces éternellement ; et nous annoncerons le sujet de vos louanges à toutes les races.

Commentaire (versets 11 à 13) — Abbé Vigouroux (1902)

Ce commentaire porte sur les versets 11 à 13 pris ensemble, pas sur ce seul verset : c'est pour cela qu'il n'apparaît qu'ici, à la fin du passage qu'il couvre.

Que Dieu ait pitié d’Israël ! qu’il rende à leurs voisins le septuple du mal qu’ils ont fait à ses serviteurs, et ceux-ci le glorifieront. Dans toutes les générations ; littéralement et par hébraïsme : Dans une génération et une génération. Voir milieu des Observations préliminaires, 1°.