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Psaumes 11

Pour la fin, pour l’octave, Psaume de David.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Hébreu : « Au chef de chœur. Sur le schemînith » (voir Psaume 6). Prière de David pour obtenir de Dieu qu’il le protège au milieu des méchants qui l’entourent.

SAUVEZ-MOI, Seigneur ! parce qu’il n’y a plus aucun saint, parce que les vérités ont été toutes altérées par les enfants des hommes.

Chacun ne parle et ne s’entretient avec son prochain que de choses vaines : leurs lèvres sont pleines de tromperie, et ils parlent avec un cœur double.

Commentaire (versets 2 à 3) — Abbé Vigouroux (1902)

Ce commentaire porte sur les versets 2 à 3 pris ensemble, pas sur ce seul verset : c'est pour cela qu'il n'apparaît qu'ici, à la fin du passage qu'il couvre.

Appel de David à Dieu, au milieu des trompeurs dont il est environné. Un cœur et un cœur ; un cœur double, plein de duplicité.

Que le Seigneur perde entièrement toutes les lèvres trompeuses, et la langue qui se vante avec insolence.

Ils ont dit : Nous acquerrons de la gloire et de l’éclat par notre langue ; nos lèvres dépendent de nous et nous appartiennent : qui est notre seigneur et notre maître ?

Commentaire (versets 4 à 5) — Abbé Vigouroux (1902)

Ce commentaire porte sur les versets 4 à 5 pris ensemble, pas sur ce seul verset : c'est pour cela qu'il n'apparaît qu'ici, à la fin du passage qu'il couvre.

Que Dieu détruise les trompeurs qui se vantent de pouvoir tout par leur langue.

Je me lèverai maintenant, dit le Seigneur, à cause de la misère de ceux qui sont sans secours, et du gémissement des pauvres. Je procurerai leur salut en les mettant en un lieu sûr ; j’agirai en cela avec une entière liberté.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Réponse de Dieu qui promet de sauver les affligés.

Les paroles du Seigneur sont des paroles chastes et pures : c’est comme un argent éprouvé au feu, purifié dans la terre, et raffiné jusqu’à sept fois.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Voir Proverbes, 30, 5. ― Purifié dans la terre ; c’est-à-dire dans le creuset de terre. ― Le Psalmiste reprend les paroles du Seigneur dont il fait l’éloge.

Vous donc, Seigneur ! vous nous garderez, et vous nous mettrez éternellement à couvert de cette nation corrompue.

Les impies marchent en tournant sans cesse : vous avez, Seigneur ! selon la profondeur de votre sagesse, multiplié les enfants des hommes.

Commentaire (versets 8 à 9) — Abbé Vigouroux (1902)

Ce commentaire porte sur les versets 8 à 9 pris ensemble, pas sur ce seul verset : c'est pour cela qu'il n'apparaît qu'ici, à la fin du passage qu'il couvre.

Nouvel appel à Dieu pour qu’il conserve les siens au milieu des méchants.