Aller au contenu
Quaestio
Confort de lecture
Taille
Espacement
Présentation
Police

Ces réglages restent sur cet appareil et valent pour toutes les pages de lecture du site.

← Psaumes 94 Psaumes 95 sur 150 chapitres Psaumes 96 →

Psaumes 95

Écouter

L'enregistrement réunit plusieurs psaumes : la lecture s'arrête à la fin de celui-ci.

Crédits

Enregistrement réalisé par Jean-Marie Weber, mission-web.com, d'après la Bible Crampon (1923).

Mis à disposition sous licence Creative Commons Attribution, Pas d'utilisation commerciale, Pas de modification 2.0 France, dont les conditions sont :

  • aucune utilisation commerciale ;
  • aucune modification du contenu des fichiers ;
  • paternité : l'auteur de l'enregistrement doit être cité.

Les fichiers sont diffusés ici tels qu'ils ont été reçus, sans découpage ni ré-encodage.

Venez, chantons avec allégresse à Yahweh ! Poussons des cris de joie vers le Rocher de notre salut !

Allons au-devant de lui avec des louanges, faisons retentir des hymnes en son honneur.

Car c’est un grand Dieu que Yahweh, un grand roi au-dessus de tous les dieux.

Il tient dans sa main les fondements de la terre, et les sommets des montagnes sont à lui.

À lui la mer, car c’est lui qui l’a faite ; la terre aussi : ses mains l’ont formée.

Venez, prosternons-nous et adorons, fléchissons le genou devant Yahweh, notre Créateur.

Commentaire (versets 1 à 6) — Abbé Vigouroux (1902)

Ce commentaire porte sur les versets 1 à 6 pris ensemble, pas sur ce seul verset : c'est pour cela qu'il n'apparaît qu'ici, à la fin du passage qu'il couvre.

Exhortation à louer Dieu (versets 1 à 3), à cause de sa grandeur et de sa puissance (versets 4 à 6). Sont en sa présence ; c’est-à-dire lui appartiennent. ― Sa sanctification (sanctificatione) ; c’est-à-dire son sanctuaire, son temple ; proprement le lieu qu’il s’est consacré. Comparer à Psaumes, 77, 54.

Car il est notre Dieu, et nous, nous sommes le peuple de son pâturage, le troupeau que sa main conduit. Oh ! si vous pouviez écouter aujourd’hui sa voix !

N’endurcissez pas votre cœur comme à Mériba, comme à la journée de Massa, dans le désert,

où vos pères m’ont tenté, m’ont éprouvé, quoiqu’ils eussent vu mes œuvres.

Pendant quarante ans j’eus cette race en dégoût, et je dis : C’est un peuple au cœur égaré ; et ils n’ont pas connu mes voies.

Aussi je jurai dans ma colère : ils n’entreront pas dans mon repos.