Aller au contenu
Quaestio
Confort de lecture
Taille
Espacement
Présentation
Police

Ces réglages restent sur cet appareil et valent pour toutes les pages de lecture du site.

← Psaumes 78 Psaumes 79 sur 150 chapitres Psaumes 80 →

Psaumes 79

Écouter

L'enregistrement réunit plusieurs psaumes : la lecture s'arrête à la fin de celui-ci.

Crédits

Enregistrement réalisé par Jean-Marie Weber, mission-web.com, d'après la Bible Crampon (1923).

Mis à disposition sous licence Creative Commons Attribution, Pas d'utilisation commerciale, Pas de modification 2.0 France, dont les conditions sont :

  • aucune utilisation commerciale ;
  • aucune modification du contenu des fichiers ;
  • paternité : l'auteur de l'enregistrement doit être cité.

Les fichiers sont diffusés ici tels qu'ils ont été reçus, sans découpage ni ré-encodage.

Psaume d’Asaph. Ô Dieu, les nations ont envahi ton héritage, elles ont profané ton saint temple, elles ont fait de Jérusalem un monceau de pierres.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Le titre hébreu porte : « Au chef de chœur. ‘El Schoschannîm. ‘Êdouth. Maskîl. « Voir l’explication de ces mots dans la note 20 à la fin du volume. Les Septante ajoutent : « sur l’Assyrien.) ― Le royaume d’Israël (ou d’Ephraïm, descendant de Joseph), demande dans un magnifique langage la protection de Dieu contre les Assyriens qui l’oppriment.

Elles ont livré les cadavres de tes serviteurs en pâture aux oiseaux du ciel, et la chair de tes fidèles aux bêtes de la terre.

Elles ont versé leur sang comme de l’eau, tout autour de Jérusalem, et personne pour leur donner la sépulture !

Nous sommes devenus un objet d’opprobre pour nos voisins, de risée et de moquerie pour ceux qui nous entourent.

Commentaire (versets 2 à 4) — Abbé Vigouroux (1902)

Ce commentaire porte sur les versets 2 à 4 pris ensemble, pas sur ce seul verset : c'est pour cela qu'il n'apparaît qu'ici, à la fin du passage qu'il couvre.

Que le berger d’Israël secoure Ephraïm et Manassé ! Refrain.

Jusques à quand, Yahweh, seras-tu irrité pour toujours, et ta colère s’allumera-t-elle comme le feu ?

Répands ta fureur sur les nations qui ne te connaissent pas, sur les royaumes qui n’invoquent pas ton nom.

Car ils ont dévoré Jacob, et ravagé sa demeure.

Ne te souviens plus contre nous des iniquités de nos pères ; que ta compassion vienne en hâte au-devant de nous, car notre misère est au comble.

Commentaire (versets 5 à 8) — Abbé Vigouroux (1902)

Ce commentaire porte sur les versets 5 à 8 pris ensemble, pas sur ce seul verset : c'est pour cela qu'il n'apparaît qu'ici, à la fin du passage qu'il couvre.

Israël est abreuvé de pleurs et ses ennemis se moquent de lui. Refrain, qui ne diffère de celui du verset 4 que par l’addition du mot des armées à Dieu.

Secours-nous, Dieu de notre salut, pour la gloire de ton nom, délivre-nous et pardonne nos péchés à cause de ton nom.

Pourquoi les nations diraient-elles : « Où est leur Dieu ? » Qu’on connaisse parmi les nations, et sous nos yeux, la vengeance que tu tires du sang de tes serviteurs, quand il est répandu !

Que les gémissements des captifs montent jusqu’à toi ; selon la grandeur de ton bras, sauve ceux qui vont périr !

Fais retomber sept fois dans le sein de nos voisins les outrages qu’ils t’ont faits, Seigneur !

Commentaire (versets 9 à 12) — Abbé Vigouroux (1902)

Ce commentaire porte sur les versets 9 à 12 pris ensemble, pas sur ce seul verset : c'est pour cela qu'il n'apparaît qu'ici, à la fin du passage qu'il couvre.

Dieu avait transplanté Israël comme un cep de vigne dans les montagnes d’Ephraïm où il avait prospéré. La mer Méditerranée, à l’occident. ― Jusqu’au fleuve, l’Euphrate, à l’orient.

Et nous, ton peuple, le troupeau de ton pâturage, nous te rendrons gloire à jamais ; d’âge en âge, nous publierons tes louanges.