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Psaumes 71

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L'enregistrement réunit plusieurs psaumes : la lecture s'arrête à la fin de celui-ci.

Crédits

Enregistrement réalisé par Jean-Marie Weber, mission-web.com, d'après la Bible Crampon (1923).

Mis à disposition sous licence Creative Commons Attribution, Pas d'utilisation commerciale, Pas de modification 2.0 France, dont les conditions sont :

  • aucune utilisation commerciale ;
  • aucune modification du contenu des fichiers ;
  • paternité : l'auteur de l'enregistrement doit être cité.

Les fichiers sont diffusés ici tels qu'ils ont été reçus, sans découpage ni ré-encodage.

Yahweh, en toi j’ai placé mon refuge ; que jamais je ne sois confondu !

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

S’applique particulièrement au Messie : « O Dieu, dit le Targum, donne ta justice au roi Messie. »

Dans ta justice délivre-moi et sauve-moi ! Incline vers moi ton oreille et secours-moi !

Sois pour moi un rocher inaccessible, où je puisse toujours me retirer. Tu as commandé de me sauver, car tu es mon rocher et ma forteresse.

Mon Dieu, délivre-moi de la main du méchant, de la main de l’homme inique et cruel.

Commentaire (versets 2 à 4) — Abbé Vigouroux (1902)

Ce commentaire porte sur les versets 2 à 4 pris ensemble, pas sur ce seul verset : c'est pour cela qu'il n'apparaît qu'ici, à la fin du passage qu'il couvre.

Que Dieu accorde au roi la vertu de justice.

Car tu es mon espérance, Seigneur Yahweh, l’objet de ma confiance depuis ma jeunesse.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Dans toutes les générations ; littéralement dans une génération et une génération. Voir, sur ce genre de répétition et sur l’accusatif generationem de la Vulgate, au lieu du génitif, le milieu des Observations préliminaires, 1°.

C’est sur toi que je m’appuie depuis ma naissance, toi qui m’as fait sortir du sein maternel : tu es ma louange à jamais !

Je suis pour la foule comme un prodige, mais toi, tu es mon puissant refuge.

Que ma bouche soit pleine de ta louange, que chaque jour elle exalte ta magnificence !

Ne me rejette pas aux jours de ma vieillesse ; au déclin de mes forces ne m’abandonne pas.

Car mes ennemis conspirent contre moi, et ceux qui épient mon âme se concertent entre eux,

disant : « Dieu l’a abandonné ! Poursuivez-le ; saisissez-le ; il n’y a personne pour le défendre ! »

Commentaire (versets 8 à 11) — Abbé Vigouroux (1902)

Ce commentaire porte sur les versets 8 à 11 pris ensemble, pas sur ce seul verset : c'est pour cela qu'il n'apparaît qu'ici, à la fin du passage qu'il couvre.

Que Dieu accorde au roi la domination sur ses ennemis.

Ô Dieu, ne t’éloigne pas de moi ; mon Dieu, hâte-toi de me secourir !

Qu’ils soient confus, qu’ils périssent, ceux qui en veulent à ma vie ! Qu’ils soient couverts de honte et d’opprobre, ceux qui cherchent ma perte !

Pour moi, j’espérerai toujours ; À toutes tes louanges, j’en ajouterai de nouvelles.

Ma bouche publiera ta justice, tout le jour tes faveurs ; car je n’en connais pas le nombre.

Commentaire (versets 12 à 15) — Abbé Vigouroux (1902)

Ce commentaire porte sur les versets 12 à 15 pris ensemble, pas sur ce seul verset : c'est pour cela qu'il n'apparaît qu'ici, à la fin du passage qu'il couvre.

Que Dieu accorde au roi la compassion pour les malheureux. Et on adorera, etc. Plusieurs interprètes traduisent : Et on l’adorera ; comme si les mots de la Vulgate ide ipso étaient synonymes de ipsum. Si l’on prend ici le verbe adorer, pour l’action simple de s’incliner, de se prosterner, sens qu’ils a souvent dans l’Ecriture, on peut l’appliquer à Salomon ; mais si on l’entend de l’adoration proprement dite, c’est-à-dire du culte souverain qu’on ne doit rendre qu’à la divinité, il ne peut convenir ici qu’à Jésus-Christ. Les Septante lisent : On priera à cause de lui, à son sujet ou pour lui. ― Arabie, pays qui s’étend au sud-est de la Palestine jusqu’à la mer Rouge.

Je dirai tes œuvres puissantes, Seigneur Yahweh ; je rappellerai ta justice, la tienne seule.

Ô Dieu, tu m’as instruit dès ma jeunesse, et jusqu’à ce jour je proclame tes merveilles.

Commentaire (versets 16 à 17) — Abbé Vigouroux (1902)

Ce commentaire porte sur les versets 16 à 17 pris ensemble, pas sur ce seul verset : c'est pour cela qu'il n'apparaît qu'ici, à la fin du passage qu'il couvre.

Que Dieu accorde au roi l’abondance des récoltes et la gloire.

Encore jusqu’à la vieillesse et aux cheveux blancs, ô Dieu, ne m’abandonne pas, afin que je fasse connaître ta force à la génération présente, ta puissance à la génération future.

Ta justice, ô Dieu, atteint jusqu’au ciel, toi qui accomplis de grandes choses, — ô Dieu, qui est semblable à toi ? —

Commentaire (versets 18 à 19) — Abbé Vigouroux (1902)

Ce commentaire porte sur les versets 18 à 19 pris ensemble, pas sur ce seul verset : c'est pour cela qu'il n'apparaît qu'ici, à la fin du passage qu'il couvre.

Les versets 18 et 19 sont une doxologie indépendant du psaume, pour marquer la fin du 2e livre des Psaumes, qu’indique plus explicitement encore le verset 20.

toi qui nous a causé des épreuves nombreuses et terribles. Mais tu nous rendras la vie, et des abîmes de la terre tu nous feras remonter.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Sont finies, etc. ; c’est-à-dire que c’est le dernier psaume que David composa avant sa mort. Personne ne sait d’une manière certaine pourquoi ont été mises ici ces paroles, qui seraient plus naturellement placées à la fin du psautier. On peut voir dans les commentateurs ce qui a été dit à ce sujet.

Tu relèveras ma grandeur et de nouveau tu me consoleras.

Et je louerai au son du luth, je chanterai ta fidélité, ô mon Dieu, je te célébrerai avec la harpe, Saint d’Israël.

L’allégresse sera sur mes lèvres, quand je te chanterai, et dans mon âme, que tu as délivrée.

Et ma langue chaque jour publiera ta justice, car ils seront confus et ils rougiront, ceux qui cherchent ma perte.