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Psaumes 137

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L'enregistrement réunit plusieurs psaumes : la lecture s'arrête à la fin de celui-ci.

Crédits

Enregistrement réalisé par Jean-Marie Weber, mission-web.com, d'après la Bible Crampon (1923).

Mis à disposition sous licence Creative Commons Attribution, Pas d'utilisation commerciale, Pas de modification 2.0 France, dont les conditions sont :

  • aucune utilisation commerciale ;
  • aucune modification du contenu des fichiers ;
  • paternité : l'auteur de l'enregistrement doit être cité.

Les fichiers sont diffusés ici tels qu'ils ont été reçus, sans découpage ni ré-encodage.

Au bord des fleuves de Babylone nous étions assis et nous pleurions, en nous souvenant de Sion.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

David remercie Dieu de la promesse qu’il lui a faite de faire sortir le Messie de sa race, et de rendre son trône éternel, voir 2 Rois, chapitre 7, 1 Paralipomènes, chapitre 17. ― Versets 1 à 3 : Le Psalmiste remercie Dieu de la promesse qu’il lui a faite. ― Versets 4 à 6 : Tous les rois glorifieront Dieu, quand ils la verront se réaliser. ― Versets 7 à 8 : Pour lui sa confiance envers le Seigneur est sans bornes.

Aux saules de ses vallées nous avions suspendu nos harpes.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

En me touchant, sous entendu. Voir fin des Observations préliminaires, 2°.― Au lieu de super omne nomen sanctum tuum, l’hébreu porte super omne nomen, verbum tuum ce qui est plus explicite. Ce verbum, c’est la promesse de la perpétuité de la race de David dans la personne du Messie.

Car là, ceux qui nous tenaient captifs nous demandaient des hymnes et des cantiques, nos oppresseurs, des chants joyeux : « Chantez-nous un cantique de Sion ! »

Comment chanterions-nous le cantique de Yahweh, sur la terre de l’étranger ?

Si jamais je t’oublie, Jérusalem, que ma droite oublie de se mouvoir !…

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Dans les voies du Seigneur ; c’est-à-dire le long des chemins qui mènent au temple, selon les uns ; ou bien, selon les autres ; Chantez les actions, la conduite du Seigneur.

Que ma langue s’attache à mon palais, si je cesse de penser à toi, si je ne mets pas Jérusalem au premier rang de mes joies !

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Le Seigneur, etc. ; c’est-à-dire quoique le Seigneur soit très élevé, il voit également les choses les plus grandes et les plus petites, les plus hautes et les plus basses. Ni leur éloignement ni leur petitesse ne peuvent les dérober à sa vue.

Souviens-toi, Yahweh, des enfants d’Edom, quand au jour de Jérusalem, ils disaient : « Détruisez, détruisez-la, jusqu’en ses fondements ! »

Fille de Babylone, vouée à la ruine, heureux celui qui te rendra le mal que tu nous as fait !

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Rétribuera pour moi ; prendra ma défense contre mes ennemis.

Heureux celui qui saisira et brisera tes petits enfants contre la pierre !