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Psaumes 133
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L'enregistrement réunit plusieurs psaumes : la lecture s'arrête à la fin de celui-ci.
Crédits
Enregistrement réalisé par Jean-Marie Weber, mission-web.com, d'après la Bible Crampon (1923).
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Cantique des montées. De David. Ah ! Qu’il est bon, qu’il est doux pour des frères d’habiter ensemble !
C’est comme l’huile précieuse qui, répandue sur la tête, coule sur la barbe, sur la barbe d’Aaron, qui descend sur le bord de son vêtement.
Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)
Vers les choses saintes (in sancta) ; ce qui peut s’entendre de l’arche et du propitiatoire ou bien du sanctuaire. ― Durant les nuits. En hébreu, ces mots sont la fin de la phrase précédente.
C’est comme la rosée de l’Hermon, qui descend sur les sommets de Sion. Car c’est là que Yahweh a établi la bénédiction, la vie, pour toujours. Ps. cxxxiv (Vulg. cxxxiii) : Que sans trêve prêtres et lévites bénissent Yahweh !
Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)
Que le Seigneur te bénisse. C’est suivant les uns, une apostrophe des prêtres et des Lévites au peuple qui s’en retourne après la dédicace du temple, et, selon les autres, une continuation de l’exhortation faite, dans les versets précédents, aux prêtres et aux Lévites de bénir le Seigneur ; ce qui est plus vraisemblable, parce que dans l’exhortation il n’est nullement fait mention de bénir le peuple, ou de prier pour lui. Quant au singulier te, il ne saurait être un obstacle ; car, comme nous l’avons déjà fait remarquer plusieurs fois, cet énallage de nombre n’est pas rare dans le style biblique.
Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)
Qui demeurez. Dans le texte original : qui vous tenez pour servir dans la maison de Dieu, qui remplissez les fonctions des prêtres ou des lévites.