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Psaumes 45
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L'enregistrement réunit plusieurs psaumes : la lecture s'arrête à la fin de celui-ci.
Crédits
Enregistrement réalisé par Jean-Marie Weber, mission-web.com, d'après la Bible Crampon (1923).
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Au maître de chant. Sur les lis. Cantique des fils de Coré. Chant d’amour.
De mon cœur jaillit un beau chant ; je dis : « Mon œuvre est pour un roi ! » Ma langue est comme le roseau rapide du scribe,
Tu es le plus beau des fils de l’homme, la grâce est répandue sur tes lèvres ; c’est pourquoi Dieu t’a béni pour toujours.
Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)
Mers ; pluriel qui se trouve dans l’hébreu et les Septante, et que la Vulgate elle-même suppose, quoiqu’elle mette le singulier (maris), puisqu’elle porte au verset suivant leurs flots au lieu de ses flots.
Ceins ton épée sur ta cuisse, ô héros, revêts ta splendeur et ta majesté.
Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)
La puissance de Dieu ; littéralement Sa puissance. Si ce pronom sa est amphibologique dans la Vulgate, qui, au verset précédent, met le mot mer au singulier, il ne l’est nullement dans l’hébreu et le grec, où il ne peut se rapporter qu’à Dieu, exprimé au 1er vers.
Et dans ta majesté avance-toi, monte sur ton char, combats pour la vérité, la douceur et la justice ; et que ta droite te fasse accomplir des faits merveilleux.
Tes flèches sont aiguës ; des peuples tomberont à tes pieds ; elles perceront le cœur des ennemis du roi.
Ton trône, ô Dieu, est établi pour toujours ; le sceptre de ta royauté est un sceptre de droiture.
Commentaire (versets 5 à 7) — Abbé Vigouroux (1902)
Ce commentaire porte sur les versets 5 à 7 pris ensemble, pas sur ce seul verset : c'est pour cela qu'il n'apparaît qu'ici, à la fin du passage qu'il couvre.
Jérusalem est inébranlable, parce que Dieu la protège.
Tu aimes la justice et tu hais l’iniquité : c’est pourquoi Dieu, ton Dieu, t’a oint d’une huile d’allégresse, de préférence à tes compagnons.
Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)
Refrain.
La myrrhe, l’aloès et la casse s’exhalent de tous tes vêtements ; des palais d’ivoire, les lyres te réjouissent.
Des filles de rois sont parmi tes bien-aimées ; la reine est à ta droite, parée de l’or d’Ophir.
« Écoute, ma fille, regarde et prête l’oreille : oublie ton peuple et la maison de ton père,
Commentaire (versets 9 à 11) — Abbé Vigouroux (1902)
Ce commentaire porte sur les versets 9 à 11 pris ensemble, pas sur ce seul verset : c'est pour cela qu'il n'apparaît qu'ici, à la fin du passage qu'il couvre.
Dieu détruit tous les ennemis de Jérusalem.
et le roi sera épris de ta beauté ; car il est ton Seigneur : rends-lui tes hommages.
Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)
Refrain.
La fille de Tyr, avec des présents, et les plus riches du peuple rechercheront ta faveur. »
Toute resplendissante est la fille du roi dans l’intérieur ; son vêtement est fait de tissus d’or.
En robe de couleurs variées, elle est présentée au roi ; après elles, des jeunes filles ses compagnes, te sont amenées.
On les introduit au milieu des réjouissances et de l’allégresse ; elles entrent dans le palais du Roi.
Tes enfants prendront la place de tes pères ; tu les établiras princes sur toute la terre.
Je rappellerai ton nom dans tous les âges ; et les peuples te loueront éternellement et à jamais. Ps. xlvi (Vulg. xlv) : Dieu notre force. — Son secours ne manque jamais ; avec lui, rien à craindre (2-4). Jérusalem, sa résidence de choix, en a fait l’expérience (5-8) ; il s’est signalé en la délivrant (9-12).
Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)
Le titre hébreu porte : « Au chef de chœur. Des enfants de Coré. ’Al ‘alamôth (avec voix de soprano, d’après un grand nombre). » Ce psaume a été probablement composé à l’occasion de la guerre des Moabites, des Ammonites et des Iduméens, du temps de Josaphat, voir 2 Paralipomènes, 20, 2-4. Dieu est notre secours, au milieu des tempêtes et des dangers.