Aller au contenu
Quaestio
Confort de lecture
Taille
Espacement
Présentation
Police

Ces réglages restent sur cet appareil et valent pour toutes les pages de lecture du site.

← Psaumes 76 Psaumes 77 sur 150 chapitres Psaumes 78 →

Psaumes 77

Écouter

L'enregistrement réunit plusieurs psaumes : la lecture s'arrête à la fin de celui-ci.

Crédits

Enregistrement réalisé par Jean-Marie Weber, mission-web.com, d'après la Bible Crampon (1923).

Mis à disposition sous licence Creative Commons Attribution, Pas d'utilisation commerciale, Pas de modification 2.0 France, dont les conditions sont :

  • aucune utilisation commerciale ;
  • aucune modification du contenu des fichiers ;
  • paternité : l'auteur de l'enregistrement doit être cité.

Les fichiers sont diffusés ici tels qu'ils ont été reçus, sans découpage ni ré-encodage.

Au maître de chant,… Idithun. Psaume d’Asaph.

Ma voix s’élève vers Dieu, et je crie ; ma voix s’élève vers Dieu : qu’il m’entende !

Au jour de ma détresse, je cherche le Seigneur ; mes mains sont étendues la nuit sans se lasser ; mon âme refuse toute consolation.

Je me souviens de Dieu, et je gémis ; je médite, et mon esprit est abattu. — Séla.

Tu tiens mes paupières ouvertes ; et, dans mon agitation, je ne puis parler.

Alors je pense aux jours anciens, aux années d’autrefois.

Je me rappelle mes cantiques pendant la nuit, je réfléchis au dedans de mon cœur, et mon esprit se demande :

« Le Seigneur rejettera-t-il pour toujours, ne sera-t-il plus favorable ?

Sa bonté est-elle épuisée pour jamais, en est-ce fait de ses promesses pour les âges futurs ?

Dieu a-t-il oublié sa clémence, a-t-il, dans sa colère, retiré sa miséricorde ? » — Séla.

Je dis : « Ce qui fait ma souffrance, c’est que la droite du Très-Haut a changé ! »

Je veux rappeler les œuvres de Yahweh, car je me souviens de tes merveilles d’autrefois,

Commentaire (versets 1 à 12) — Abbé Vigouroux (1902)

Ce commentaire porte sur les versets 1 à 12 pris ensemble, pas sur ce seul verset : c'est pour cela qu'il n'apparaît qu'ici, à la fin du passage qu'il couvre.

Résumé de l’histoire du peuple de Dieu, pour servir d’enseignement à Israël et l’exciter à la fidélité au Seigneur. Des merveilles, les plaies d’Egypte. ― Dans la plaine de Tanis. Tanis, située dans le Delta, était au moment de l’exode la résidence du pharaon. Voir Nombres, note 13.23.

Je veux réfléchir sur toutes tes œuvres, et méditer sur tes hauts faits.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Voir Exode, 14, 22. ― La mer Rouge. Voir pour les allusions de ce verset et des versets suivants les passages de l’Exode et des Nombres auxquels renvoient les références.

Ô Dieu, tes voies sont saintes : quel Dieu est grand comme notre Dieu ?

Tu es le Dieu qui fait des prodiges ; tu as manifesté ta puissance parmi les nations.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Voir Exode, 17, 6 ; Psaumes, 104, 41. ― Comme un abîme abondant ; c’est-à-dire comme s’il y avait eu en ce lieu de grands amas d’eaux potables ; expression hyperbolique pour marquer la quantité des eaux qui sortirent du rocher. Comparer à 1 Corinthiens, 10, 4.

Par ton bras, tu as délivré ton peuple, les fils de Jacob et de Joseph. — Séla.

Les eaux t’ont vu, ô Dieu, les eaux t’ont vu, et elles ont tremblé ; les abîmes se sont émus.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Mais ils péchèrent de nouveau ; littéralement et par hébraïsme : Ils ajoutèrent à pécher. Voir fin des Observations préliminaires, 2°.

Les nuées déversèrent leurs eaux, les nues firent entendre leur voix, et tes flèches volèrent de toutes parts.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Ils tentèrent Dieu dans leurs cœurs ; en ce qu’au lieu de s’adresser à lui, ils se livrèrent aux murmures. ― Pour leurs âmes ; pour leurs personnes, pour eux.

Ton tonnerre retentit dans le tourbillon ; les éclairs illuminèrent le monde ; la terre frémit et trembla.

La mer fut ton chemin, les grandes eaux ton sentier, et l’on ne put reconnaître tes traces.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Pain ; c’est-à-dire nourriture en général.

Tu as conduit ton peuple comme un troupeau, par la main de Moïse et d’Aaron.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Voir Nombres, 11, 1. ― Et différa l’accomplissement de sa promesse, de les faire entrer dans la terre promise.