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Psaumes 91

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L'enregistrement réunit plusieurs psaumes : la lecture s'arrête à la fin de celui-ci.

Crédits

Enregistrement réalisé par Jean-Marie Weber, mission-web.com, d'après la Bible Crampon (1923).

Mis à disposition sous licence Creative Commons Attribution, Pas d'utilisation commerciale, Pas de modification 2.0 France, dont les conditions sont :

  • aucune utilisation commerciale ;
  • aucune modification du contenu des fichiers ;
  • paternité : l'auteur de l'enregistrement doit être cité.

Les fichiers sont diffusés ici tels qu'ils ont été reçus, sans découpage ni ré-encodage.

Celui qui s’abrite sous la protection du Très-Haut repose à l’ombre du Tout-Puissant.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Ce psaume est encore chanté aujourd’hui par les Juifs au jour du sabbat. ― C’est une sorte de théodicée abrégée dans laquelle le Psalmiste résume nos devoirs de louange et de reconnaissance envers Dieu et sa Providence. ― Le nom de Jéhovah (le Seigneur) est répété sept fois dans cet hymne, en l’honneur sans doute des sept jours de la création. ― Voici la suite des pensées : 1re strophe, versets 2 à 4 : Il faut louer Dieu ; ― 2e strophe, versets 5 à 7 : à cause de la grandeur de ses œuvres et de la profondeur de ses desseins ; ― 3e strophe, versets 8 à 10 ; parce qu’il triomphe de tous ses ennemis ; ― 4e et 5e strophes, versets 11 à 16 : et qu’il comble le juste de ses bénédictions.

Je dis à Yahweh : « Tu es mon refuge et ma forteresse, mon Dieu en qui je me confie. »

Car c’est lui qui te délivre du filet de l’oiseleur et de la peste funeste.

Il te couvrira de ses ailes, et sous ses plumes tu trouveras un refuge. Sa fidélité est un bouclier et une cuirasse.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Votre vérité ; c’est-à-dire votre fidélité à tenir vos promesses.

Tu n’auras à craindre ni les terreurs de la nuit, ni la flèche qui vole pendant le jour,

ni la peste qui marche dans les ténèbres, ni la contagion qui ravage en plein midi.

Que mille tombent à ton côté, et dix mille à ta droite, tu ne seras pas atteint.

De tes yeux seulement tu regarderas, et tu verras la rétribution des méchants.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Dans les siècles des siècles ; hébraïsme, pour dans tous les siècles. Voir milieu des Observations préliminaires, 1°.

Car tu as dit : « Tu es mon refuge, Yahweh ! » tu as fait du Très-Haut ton asile.

Le malheur ne viendra pas jusqu’à toi, aucun fléau n’approchera de ta tente.

Car il ordonnera à ses anges de te garder dans toutes tes voies.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Ma corne. Voir Psaumes, 17, 3. ― D’une licorne. Voir Psaumes, 21, 22.

Ils te porteront sur leurs mains, de peur que ton pied ne heurte contre la pierre.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

D’en haut ; avec mépris. ― Avec complaisance ; expression adverbiale, nullement arbitraire et superflue, mais exigée par la construction du verbe actif entendra, qui, dans la Vulgate, aussi bien que dans les Septante et le texte hébreu, se trouve joint à son complément par l’intermédiaire de la préposition dans (in malignantibus), au lieu de l’être immédiatement par le nom mis à l’accusatif.

Tu marcheras sur le lion et sur l’aspic, tu fouleras le lionceau et le dragon. —

« Puisqu’il s’est attaché à moi, je le délivrerai ; je le protégerai, puisqu’il connaît mon nom.

Il m’invoquera et je l’exaucerai ; je serai avec lui dans la détresse. « Je le délivrerai et le glorifierai.

Je le rassasierai de longs jours, et je lui ferai voir mon salut. »