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Psaumes 7
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L'enregistrement réunit plusieurs psaumes : la lecture s'arrête à la fin de celui-ci.
Crédits
Enregistrement réalisé par Jean-Marie Weber, mission-web.com, d'après la Bible Crampon (1923).
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Dithyrambe de David, qu’il chanta à Yahweh à l’occasion des paroles de Chus, le Benjamite.
Yahweh, mon Dieu, en toi je me confie ; sauve-moi de tous mes persécuteurs et délivre-moi,
de peur qu’il ne me déchire, comme un lion, qu’il ne dévore sa proie, sans que nul ne la lui arrache.
Commentaire (versets 2 à 3) — Abbé Vigouroux (1902)
Ce commentaire porte sur les versets 2 à 3 pris ensemble, pas sur ce seul verset : c'est pour cela qu'il n'apparaît qu'ici, à la fin du passage qu'il couvre.
Invocation à Dieu pour qu’il arrache David à ses ennemis.
Yahweh, mon Dieu, si j’ai fait cela, s’il y a de l’iniquité dans mes mains ;
si j’ai rendu le mal à qui est en paix avec moi, si j’ai dépouillé celui qui m’opprime sans raison,
que l’ennemi me poursuive et m’atteigne, qu’il foule à terre ma vie, qu’il couche ma gloire dans la poussière.
Commentaire (versets 4 à 6) — Abbé Vigouroux (1902)
Ce commentaire porte sur les versets 4 à 6 pris ensemble, pas sur ce seul verset : c'est pour cela qu'il n'apparaît qu'ici, à la fin du passage qu'il couvre.
Protestation, sous forme d’imprécation contre lui-même, que le Psalmiste n’a pas fait ce que Chusi lui impute. Qu’il foule ma vie, etc. ; qu’il me foule tout vivant. ― Qu’il ensevelisse ; c’est le sens du grec et de l’hébreu, qui portent à la lettre : Qu’il fasse habiter.
Lève-toi, Yahweh, dans ta colère, porte-toi contre les fureurs de mes adversaires ; réveille-toi pour me secourir, toi qui ordonnes un jugement.
Que l’assemblée des peuples t’environne ! Puis, t’élevant au-dessus d’elle, remonte dans les hauteurs.
Yahweh juge les peuples : rends-moi justice, Yahweh, selon mon droit et mon innocence.
Mets un terme à la malice des méchants, et affermis le juste, toi qui sondes les cœurs et les reins, ô Dieu juste !
Mon bouclier est en Dieu, qui sauve les hommes au cœur droit.
Commentaire (versets 7 à 11) — Abbé Vigouroux (1902)
Ce commentaire porte sur les versets 7 à 11 pris ensemble, pas sur ce seul verset : c'est pour cela qu'il n'apparaît qu'ici, à la fin du passage qu'il couvre.
Invocation à Dieu pour qu’il rende justice à l’innocent et qu’il mette fin à l’iniquité.
Dieu est un juste juge ; tous les jours, le Tout-Puissant fait entendre ses menaces.
Certes, de nouveau il aiguise son glaive, il bande son arc et il vise ;
il dirige sur lui des traits meurtriers, il rend ses flèches brûlantes.
Commentaire (versets 12 à 14) — Abbé Vigouroux (1902)
Ce commentaire porte sur les versets 12 à 14 pris ensemble, pas sur ce seul verset : c'est pour cela qu'il n'apparaît qu'ici, à la fin du passage qu'il couvre.
Dieu est juste et il punit le pécheur ; il est impossible d’échapper à ses flèches, c’est-à-dire à ses jugements.
Voici le méchant en travail de l’iniquité : il a conçu le malheur, et il enfante le mensonge.
il ouvre une fosse, il la creuse, et il tombe dans l’abîme qu’il préparait.
Son iniquité retombe sur sa tête, et sa violence redescend sur son front.
Je louerai Yahweh pour sa justice, je chanterai le nom de Yahweh, le Très-Haut.
Commentaire (versets 15 à 18) — Abbé Vigouroux (1902)
Ce commentaire porte sur les versets 15 à 18 pris ensemble, pas sur ce seul verset : c'est pour cela qu'il n'apparaît qu'ici, à la fin du passage qu'il couvre.
Le pécheur reçoit le traitement qu’il avait mérité ; il tombe dans la fosse qu’il avait creusée. Que Dieu soit loué !
Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)
Voir 2 Rois, chapitres 16 et 17. ― Le texte hébreu porte : « Schiggayôn (terme inconnu, qui semble correspondre à peu près à dithyrambe et désigner un poème dans lequel le poète, entraîné par son enthousiasme, met peu de liaison dans ses idées et point d’uniformité dans son rythme, cantio erratica, comme on l’a appelé), de David, qu’il chanta au Seigneur à cause des paroles de Chusi le Benjamite. » Chusi est le même nom qu’Ethiopien. Le personnage de la tribu de Benjamin qu’il désigne ici est inconnu : ce n’est pas Séméi ; ce devait être un des zélés partisans de Saül, un de ces rapporteurs qui, comme Doëg et les Ziphéens, calomniaient David fugitif auprès de Saül et excitaient la colère du roi contre lui. Quoique les livres historiques ne mentionnent point Chusi, les détails donnés dans 1 Rois, chapitres 24 à 26, éclaircissent très bien plusieurs passages de ce psaume.