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Job 25
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Crédits
Enregistrement réalisé par Jean-Marie Weber, mission-web.com, d'après la Bible Crampon (1923).
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Alors Baldad de Suhé prit la parole et dit :
À lui appartiennent la domination et la terreur ; il fait régner la paix dans ses hautes demeures.
Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)
Qui établit ; qui entretient cette harmonie et cet ordre admirable qui paraît dans ses lieux élevés, dans les cieux qui lui appartiennent.
Ses légions ne sont-elles pas innombrables ? Sur qui ne se lève pas sa lumière ?
Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)
Ses soldats ; c’est-à-dire tous les corps célestes, ou, selon d’autres, les anges.
Comment l’homme serait-il juste devant Dieu ? Comment le fils de la femme serait-il pur ?
Voici que la lune même est sans clarté, les étoiles ne sont pas pures à ses yeux :
Commentaire (versets 4 à 5) — Abbé Vigouroux (1902)
Ce commentaire porte sur les versets 4 à 5 pris ensemble, pas sur ce seul verset : c'est pour cela qu'il n'apparaît qu'ici, à la fin du passage qu'il couvre.
Tout ce qu’il y a de plus saint, de plus beau dans le ciel, et de plus parfait sur la terre, n’est qu’imperfection, que faiblesse devant Dieu.
combien moins l’homme, ce vermisseau, le fils de l’homme, ce vil insecte !
Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)
IIIe discours de Baldad, chapitre 25. ― Au lieu de répondre à Job, il parle comme s’il n’avait rien entendu et ajoute seulement au discours d’Eliphaz quelques mots courts et solennels sur l’incompréhensible majesté de Dieu et le néant de l’homme. Devant Dieu, les créatures les plus saintes ne sont pas pures. Il veut faire entendre par là à Job qu’il ne peut être pur lui-même devant Dieu, versets 2 à 6. C’est le dernier mot de ses amis. Sophar n’intervient plus.