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Psaumes 9
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L'enregistrement réunit plusieurs psaumes : la lecture s'arrête à la fin de celui-ci.
Crédits
Enregistrement réalisé par Jean-Marie Weber, mission-web.com, d'après la Bible Crampon (1923).
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Au maître de chant. Sur l’air « Mort au fils ». Psaume de David.
Je louerai Yahweh de tout mon cœur, je raconterai toutes tes merveilles.
Je me réjouirai et je tressaillerai en toi, je chanterai ton nom, ô Très-Haut.
Mes ennemis reculent, ils trébuchent et tombent devant ta face.
Car tu as fait triompher mon droit et ma cause, tu t’es assis sur ton trône en juste juge.
Commentaire (versets 2 à 5) — Abbé Vigouroux (1902)
Ce commentaire porte sur les versets 2 à 5 pris ensemble, pas sur ce seul verset : c'est pour cela qu'il n'apparaît qu'ici, à la fin du passage qu'il couvre.
Louange à Dieu (versets 2 et 3), parce qu’il a accordé la victoire à David (versets 4 et 5).
Tu as châtié les nations, tu as fait périr l’impie, tu as effacé leur nom pour toujours et à jamais.
L’ennemi est anéanti ! Des ruines pour toujours ! Des villes que tu as renversées ! Leur souvenir a disparu !
Commentaire (versets 6 à 7) — Abbé Vigouroux (1902)
Ce commentaire porte sur les versets 6 à 7 pris ensemble, pas sur ce seul verset : c'est pour cela qu'il n'apparaît qu'ici, à la fin du passage qu'il couvre.
Description de la fuite des ennemis de Dieu. Les armes ; littéralement les épées à deux tranchants (frameæ).
Mais Yahweh siège à jamais, il a dressé son trône pour le jugement.
Il juge le monde avec justice, il juge les peuples avec droiture.
Commentaire (versets 8 à 9) — Abbé Vigouroux (1902)
Ce commentaire porte sur les versets 8 à 9 pris ensemble, pas sur ce seul verset : c'est pour cela qu'il n'apparaît qu'ici, à la fin du passage qu'il couvre.
Grandeur et justice de Dieu vainqueur.
Et Yahweh est un refuge pour l’opprimé, un refuge au temps de la détresse.
En toi se confient tous ceux qui connaissent ton nom ; car tu ne délaisses pas ceux qui te cherchent, Yahweh.
Commentaire (versets 10 à 11) — Abbé Vigouroux (1902)
Ce commentaire porte sur les versets 10 à 11 pris ensemble, pas sur ce seul verset : c'est pour cela qu'il n'apparaît qu'ici, à la fin du passage qu'il couvre.
Dieu est le refuge de tous les opprimés et de tous ceux qui se confient en lui.
Chantez à Yahweh, qui réside en Sion, publiez parmi les peuples ses hauts faits.
Car celui qui redemande le sang versé s’en est souvenu, il n’a point oublié le cri des affligés.
Commentaire (versets 12 à 13) — Abbé Vigouroux (1902)
Ce commentaire porte sur les versets 12 à 13 pris ensemble, pas sur ce seul verset : c'est pour cela qu'il n'apparaît qu'ici, à la fin du passage qu'il couvre.
Exhortation à remercier Dieu quoi a vengé son peuple. D’eux. Ce mot se rapporte à ceux qui vous cherchent, Seigneur, du verset 10.
« Aie pitié de moi, Yahweh, disaient-ils ; vois l’affliction où m’ont réduit mes ennemis, toi qui me retires des portes de la mort,
afin que je puisse raconter toutes les louanges, aux portes de la fille de Sion, tressaillir de joie à cause de ton salut. »
Les nations sont tombées dans la fosse qu’elles ont creusée, dans le lacet qu’elles ont caché s’est pris leur pied.
Commentaire (versets 14 à 16) — Abbé Vigouroux (1902)
Ce commentaire porte sur les versets 14 à 16 pris ensemble, pas sur ce seul verset : c'est pour cela qu'il n'apparaît qu'ici, à la fin du passage qu'il couvre.
Prière que David avait faite à Dieu pour être délivré de ses ennemis. Dans votre salut ; c’est-à-dire à cause du salut que vous m’avez procuré. ― Dans le même lacet, etc. Voir Psaumes, 7, 16. b-17 Fruit de cette prière : les nations ont été prises dans les pièges qu’elles avaient tendus.
Yahweh s’est montré, il a exercé le jugement, dans l’œuvre de ses mains il a enlacé l’impie. — Higgaion. Séla.
Les impies retournent au schéol, toutes les nations qui oublient Dieu.
Car le malheureux n’est pas toujours oublié, l’espérance des affligés ne périt pas à jamais.
Commentaire (versets 18 à 19) — Abbé Vigouroux (1902)
Ce commentaire porte sur les versets 18 à 19 pris ensemble, pas sur ce seul verset : c'est pour cela qu'il n'apparaît qu'ici, à la fin du passage qu'il couvre.
Coup d’œil sur l’avenir : punition du méchant, délivrance de l’opprimé.
Lève-toi, Yahweh ! Que l’homme ne triomphe pas ! Que les nations soient jugées devant ta face !
Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)
Que l’homme ne se glorifie point dans la malice par son impunité.
Répands sur elles l’épouvante, Yahweh ; que les peuples sachent qu’ils sont des hommes ! — Séla. et jusqu’au Ps. cxlvii, la numération des Psaumes est, sauf quelques exceptions, en avant d’une unité dans l’hebreu par rapport aux LXX et à la Vulg.
Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)
En hébreu : « Au chef de chœur, sur l’air de Mouth labbên (mort du fils ?). » ― Hymne d’actions de grâces à Dieu qui a fait triompher son peuple de ses ennemis. Le Targum y voit un cantique à l’occasion de la victoire sur Goliath. Ce psaume est alphabétique, et le commencement de chaque vers est indiqué par la répétition de la même lettre de l’alphabet ; l’aleph, versets 2 et 3 ; le beth, versets 4 et 5 ; le zaïn, versets 12 et 13 ; le kheth, versets 14 à 16a ; le teth, versets 16b à 17 ; le yod, versets 18 et 19 ; le qoph, versets 20 et 21, quatre fois chacun ; le ghimel, verset 6, et le hé, verset 7, deux fois ; le vav, versets 8b à 11, huit fois. La lettre daleth manque. Du yod, le poète passe au qoph et termine son chant.