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Psaumes 10
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L'enregistrement réunit plusieurs psaumes : la lecture s'arrête à la fin de celui-ci.
Crédits
Enregistrement réalisé par Jean-Marie Weber, mission-web.com, d'après la Bible Crampon (1923).
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Pourquoi, Yahweh, te tiens-tu éloigné ? et te caches-tu au temps de la détresse ?
Quand le méchant s’enorgueillit, les malheureux sont consumés ; ils sont pris dans les intrigues qu’il a conçues.
Car le méchant se glorifie de sa convoitise ; le ravisseur maudit, méprise Yahweh.
Dans son arrogance, le méchant dit : « Il ne punit pas ! » « Il n’y a pas de Dieu » : voilà toutes ses pensées.
Commentaire (versets 2 à 4) — Abbé Vigouroux (1902)
Ce commentaire porte sur les versets 2 à 4 pris ensemble, pas sur ce seul verset : c'est pour cela qu'il n'apparaît qu'ici, à la fin du passage qu'il couvre.
Discours des amis pusillanimes de David qui lui conseillent de fuir le danger qui le menace.
Ses voies sont prospères en tout temps ! Tes jugements sont trop élevés pour qu’il s’en inquiète ; tous ses adversaires, il les dissipe d’un souffle.
Il dit dans son cœur : « Je ne serai pas ébranlé, je suis pour toujours à l’abri du malheur. »
Sa bouche est pleine de malédiction, de tromperie et de violence ; sous sa langue est la malice et l’iniquité.
Il se met en embuscade près des hameaux, dans les lieux couverts il assassine l’innocent. Ses yeux épient l’homme sans défense,
Commentaire (versets 5 à 8) — Abbé Vigouroux (1902)
Ce commentaire porte sur les versets 5 à 8 pris ensemble, pas sur ce seul verset : c'est pour cela qu'il n'apparaît qu'ici, à la fin du passage qu'il couvre.
Celui dont la conscience est en paix est à l’abri de la peur ; il se confie en Dieu qui punira le pécheur dans sa justice. Son visage, etc. Il a regardé favorablement l’homme en qui règne l’équité.
il est aux aguets dans le lieu couvert, comme un lion dans son fourré ; il est aux aguets pour surprendre le pauvre, il se saisit du pauvre en le tirant dans son filet.
Il se courbe, il se baisse, et les malheureux tombent dans ses griffes.
Il dit dans son cœur : « Dieu a oublié ! Il a couvert sa face, il ne voit jamais rien. »
Lève-toi, Yahweh ; ô Dieu, lève ta main ! N’oublie pas les affligés.
Pourquoi le méchant méprise-t-il Dieu ? Pourquoi dit-il en son cœur : « Tu ne punis pas ? »
Tu as vu pourtant ; car tu regardes la peine et la souffrance, pour prendre en main leur cause. À toi s’abandonne le malheureux, à l’orphelin tu viens en aide.
Brise le bras du méchant ; l’impie, — si tu cherches son crime, ne le trouveras-tu pas ?
Yahweh est roi à jamais et pour l’éternité, les nations seront exterminées de sa terre.
Tu as entendu le désir des affligés, Yahweh ; tu affermis leur cœur, tu prêtes une oreille attentive,
pour rendre justice à l’orphelin et à l’opprimé, afin que l’homme, tiré de la terre, cesse d’inspirer l’effroi.
Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)
Hébreu : « Au chef de chœur. » David refuse de s’enfuir malgré le danger qui menace sa vie, parce qu’il met en Dieu toute sa confiance.