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Psaumes 57

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L'enregistrement réunit plusieurs psaumes : la lecture s'arrête à la fin de celui-ci.

Crédits

Enregistrement réalisé par Jean-Marie Weber, mission-web.com, d'après la Bible Crampon (1923).

Mis à disposition sous licence Creative Commons Attribution, Pas d'utilisation commerciale, Pas de modification 2.0 France, dont les conditions sont :

  • aucune utilisation commerciale ;
  • aucune modification du contenu des fichiers ;
  • paternité : l'auteur de l'enregistrement doit être cité.

Les fichiers sont diffusés ici tels qu'ils ont été reçus, sans découpage ni ré-encodage.

Au maître de chant. « Ne détruis pas. » Hymne de David, lorsque, poursuivi par Saül, il se réfugia dans la caverne.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

En hébreu : « Au chef de chœur. [Sur l’air de] ‘al thasckheth (ne perd pas). De David. Mikthâm. » ― Composé probablement pendant la révolte d’Absalom. ― Le langage est vif, les images fortes et relativement plus multipliées que dans aucun autre psaume, quelquefois à peine indiquées, d’où une certaine obscurité.

Aie pitié de moi, ô Dieu, aie pitié de moi, car en toi mon âme cherche un refuge ; je m’abriterai à l’ombre de tes ailes, jusqu’à ce que la calamité soit passée.

Je crie vers le Dieu Très-Haut, le Dieu qui fait tout pour moi.

Commentaire (versets 2 à 3) — Abbé Vigouroux (1902)

Ce commentaire porte sur les versets 2 à 3 pris ensemble, pas sur ce seul verset : c'est pour cela qu'il n'apparaît qu'ici, à la fin du passage qu'il couvre.

Apostrophe aux juges qui violent la justice.

Il m’enverra du ciel le salut : — mon persécuteur m’accable d’outrages ! — Séla. Dieu enverra sa bonté et sa vérité.

Je couche au milieu des lions, des hommes qui vomissent la flamme, qui ont pour dents la lance et les flèches, et dont la langue est un glaive tranchant.

Élève-toi au-dessus des cieux, ô Dieu, que ta gloire brille par toute la terre !

Commentaire (versets 4 à 6) — Abbé Vigouroux (1902)

Ce commentaire porte sur les versets 4 à 6 pris ensemble, pas sur ce seul verset : c'est pour cela qu'il n'apparaît qu'ici, à la fin du passage qu'il couvre.

Tableau des méchants qui sont incorrigibles. D’un aspic sourd, etc. Le Psalmiste veut dire simplement que les enchantements ne font pas plus d’effet sur l’aspic que s’il était réellement sans oreilles ou qu’il les bouchât. Il est incontestable par toute l’antiquité que les magiciens possédaient l’art d’enchanter les serpents, et par ce moyen de les empêcher de piquer. C’est pourquoi lorsque l’Ecriture veut parler de serpents redoutables, elle les appelle des serpents qui ne se laissent point enchanter, ou qui sont sourds à la voix des enchanteurs. Comparer à Ecclésiaste, 10, 11 ; Jérémie, 8, 17.

Ils avaient tendu un piège devant mes pas, déjà mon âme se courbait ; ils avaient creusé une fosse devant moi : ils y sont tombés ! — Séla.

Mon cœur est affermi, ô Dieu, mon cœur est affermi ; je chanterai et ferai retentir de joyeux instruments.

Éveille-toi, ma gloire ! Éveillez-vous, ma lyre et ma harpe ! Que j’éveille l’aurore !

Je te louerai parmi les peuples, Seigneur, je te chanterai parmi les nations.

Car ta fidélité atteint jusqu’aux cieux, et ta vérité jusqu’aux nues.

Élève-toi au-dessus des cieux, ô Dieu, que ta gloire brille sur toute la terre !

Commentaire (versets 7 à 12) — Abbé Vigouroux (1902)

Ce commentaire porte sur les versets 7 à 12 pris ensemble, pas sur ce seul verset : c'est pour cela qu'il n'apparaît qu'ici, à la fin du passage qu'il couvre.

Prière à Dieu pour qu’il anéantisse les méchants comme des bêtes malfaisantes (versets 7 à 10) et pour que le juste triomphe de leur ruine (versets 11 et 12).