Aller au contenu
Quaestio
Confort de lecture
Taille
Espacement
Présentation
Police

Ces réglages restent sur cet appareil et valent pour toutes les pages de lecture du site.

← Psaumes 37 Psaumes 38 sur 150 chapitres Psaumes 39 →

Psaumes 38

Écouter

L'enregistrement réunit plusieurs psaumes : la lecture s'arrête à la fin de celui-ci.

Crédits

Enregistrement réalisé par Jean-Marie Weber, mission-web.com, d'après la Bible Crampon (1923).

Mis à disposition sous licence Creative Commons Attribution, Pas d'utilisation commerciale, Pas de modification 2.0 France, dont les conditions sont :

  • aucune utilisation commerciale ;
  • aucune modification du contenu des fichiers ;
  • paternité : l'auteur de l'enregistrement doit être cité.

Les fichiers sont diffusés ici tels qu'ils ont été reçus, sans découpage ni ré-encodage.

Psaume de David. Pour faire souvenir.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Idithun ; maître de chœur, selon le titre hébreu, est probablement le même qu’Idithun de 1 Paralipomènes, 16, 41 et 2 Paralipomènes, 5, 12, et qui est nommé Ethan dans 1 Paralipomènes, 6, 44. ― Composé probablement après la révolte d’Absalom. Tout ce psaume est empreint d’un sentiment profond du néant de la vie.

Yahweh, ne me punis pas dans ta colère, et ne me châtie pas dans ta fureur.

Car tes flèches m’ont atteint, et ta main s’est appesantie sur moi.

Il n’y a rien de sain dans ma chair à cause de ta colère, il n’y a rien de sauf dans mes os à cause de mon péché.

Commentaire (versets 2 à 4) — Abbé Vigouroux (1902)

Ce commentaire porte sur les versets 2 à 4 pris ensemble, pas sur ce seul verset : c'est pour cela qu'il n'apparaît qu'ici, à la fin du passage qu'il couvre.

David, attristé par l’adversité et aspirant en vain au repos, se laisse accabler par la tristesse.

Car mes iniquités s’élèvent au-dessus de ma tête ; comme un lourd fardeau, elles m’accablent de leur poids.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

J’ai dit par ma langue, etc. Mon cœur, échauffé par le feu qui s’y était embrasé (voir verset 4), m’a fait rompre mon silence ; c’est pourquoi j’ai dit de vive voix, etc. ― Ce qui me manque, pour que j’arrive au dernier de ces jours ; ce qui me reste encore de jours à vivre.

Mes meurtrissures sont infectes et purulentes, par l’effet de ma folie.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Mesurables ; c’est-à-dire faciles à mesurer, restreints, peu nombreux. ― Tout homme vivant, etc. ; tout homme qui vit sur la terre, de quelque condition, de quelque âge, de quelque état qu’il soit, n’a jamais d’existence solide, sur laquelle il puisse entièrement compter.

Je suis courbé, abattu à l’excès ; tout le jour je marche dans le deuil.

Un mal brûlant dévore mes reins, et il n’y a rien de sain dans ma chair.

Je suis sans force, brisé outre mesure ; le trouble de mon cœur m’arrache des gémissements.

Seigneur, tous mes désirs sont devant toi, et mes soupirs ne te sont pas cachés.

Mon cœur palpite, ma force m’abandonne, et la lumière même de mes yeux n’est plus avec moi.

Mes amis et mes compagnons s’éloignent de ma plaie ; et mes proches se tiennent à l’écart.

Ceux qui en veulent à ma vie tendent leurs pièges ; ceux qui cherchent mon malheur profèrent des menaces, et tout le jour ils méditent des embûches.

Et moi, je suis comme un sourd, je n’entends pas ; je suis comme un muet, qui n’ouvre pas la bouche.

Commentaire (versets 9 à 14) — Abbé Vigouroux (1902)

Ce commentaire porte sur les versets 9 à 14 pris ensemble, pas sur ce seul verset : c'est pour cela qu'il n'apparaît qu'ici, à la fin du passage qu'il couvre.

La confiance reprend le dessus ; David prie, il demande le pardon de ses péchés et la cessation de la colère divine, à cause du néant de l’homme et de la brièveté de la vie. Et que je ne sois plus ; littéralement et je ne serai plus ; ce qui est un pur hébraïsme.

Je suis comme un homme qui n’entend pas, et dans la bouche duquel il n’y a point de réplique.

C’est en toi, Yahweh, que j’espère ; toi, tu répondras, Seigneur, mon Dieu !

Car je dis : « Qu’ils ne se réjouissent pas à mon sujet, qu’ils ne s’élèvent pas contre moi, si mon pied chancelle. »

Car je suis près de tomber, Et ma douleur est toujours devant moi.

Car je confesse mon iniquité, Je suis dans la crainte à cause de mon péché.

Et mes ennemis sont pleins de vie, ils sont puissants ; Ceux qui me haïssent sans cause se sont multipliés.

Ils me rendent le mal pour le bien ; ils me sont hostiles, parce que je cherche la justice.

Ne m’abandonne pas, Yahweh ! Mon Dieu, ne t’éloigne pas de moi !

Hâte-toi de me secourir, Seigneur, toi qui es mon salut !