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Psaumes 17

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L'enregistrement réunit plusieurs psaumes : la lecture s'arrête à la fin de celui-ci.

Crédits

Enregistrement réalisé par Jean-Marie Weber, mission-web.com, d'après la Bible Crampon (1923).

Mis à disposition sous licence Creative Commons Attribution, Pas d'utilisation commerciale, Pas de modification 2.0 France, dont les conditions sont :

  • aucune utilisation commerciale ;
  • aucune modification du contenu des fichiers ;
  • paternité : l'auteur de l'enregistrement doit être cité.

Les fichiers sont diffusés ici tels qu'ils ont été reçus, sans découpage ni ré-encodage.

Prière de David. Yahweh, entends la justice, écoute mon cri ; prête l’oreille à ma prière, qui n’est pas proférée par des lèvres trompeuses.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Ce psaume se trouve encore dans le second livre des Rois (chapitre 22) avec quelques différences, qui viennent sans doute des copistes, mais qui n’altèrent nullement le fond et la substance du texte sacré. ― Par. Voir le titre du Psaume 15 (Hébreu : 16). ― C’est le plus long de tous les psaumes appartenant à la catégorie des hymnes ou chants en l’honneur de Dieu. Il se divise en deux parties très distinctes, du verset 2 au verset 31 et du verset 32 au verset 51 ; les louanges à Dieu recommencent avec le verset 32.

Que mon jugement sorte de ta face, que tes yeux regardent l’équité !

Tu as éprouvé mon cœur, tu l’as visité la nuit, tu m’as mis dans le creuset : tu ne trouves rien. Avec ma pensée ma bouche n’est pas en désaccord.

Quant aux actions de l’homme, fidèle à la parole de tes lèvres, j’ai pris garde aux voies des violents.

Commentaire (versets 2 à 4) — Abbé Vigouroux (1902)

Ce commentaire porte sur les versets 2 à 4 pris ensemble, pas sur ce seul verset : c'est pour cela qu'il n'apparaît qu'ici, à la fin du passage qu'il couvre.

David aime Dieu parce qu’il est sa force et le délivre de ses ennemis.

Mes pas se sont attachés à tes sentiers, et mes pieds n’ont pas chancelé.

Je t’invoque, car tu m’exauces, ô Dieu ; incline vers moi ton oreille, écoute ma prière.

Signale ta bonté, toi qui sauves ceux qui se réfugient dans ta droite contre leurs adversaires.

Commentaire (versets 5 à 7) — Abbé Vigouroux (1902)

Ce commentaire porte sur les versets 5 à 7 pris ensemble, pas sur ce seul verset : c'est pour cela qu'il n'apparaît qu'ici, à la fin du passage qu'il couvre.

Tableau des maux dont le Psalmiste a été délivré après avoir invoqué Dieu.

Garde-moi comme la prunelle de l’œil ; à l’ombre de tes ailes mets-moi à couvert ;

des impies qui me persécutent, des ennemis mortels qui m’entourent.

Ils ferment leurs entrailles à la pitié, ils ont à la bouche des paroles hautaines.

Ils sont sur nos pas, ils nous entourent, ils nous épient pour nous renverser par terre.

Ils ressemblent au lion avide de dévorer, au lionceau campé dans son fourré.

Lève-toi, Yahweh, marche à sa rencontre, terrasse-le, délivre mon âme du méchant par ton glaive,

des hommes par ta main, de ces hommes du siècle dont la part est dans la vie présente, dont tu remplis le ventre de tes trésors, qui sont rassasiés de fils, et laissent leur superflu à leurs petits-fils.

Pour moi, dans mon innocence je contemplerai ta face ; à mon réveil, je me rassasierai de ton image.