Aller au contenu
Quaestio
Confort de lecture
Taille
Espacement
Présentation
Police

Ces réglages restent sur cet appareil et valent pour toutes les pages de lecture du site.

← Psaumes 40 Psaumes 41 sur 150 chapitres Psaumes 42 →

Psaumes 41

Écouter

L'enregistrement réunit plusieurs psaumes : la lecture s'arrête à la fin de celui-ci.

Crédits

Enregistrement réalisé par Jean-Marie Weber, mission-web.com, d'après la Bible Crampon (1923).

Mis à disposition sous licence Creative Commons Attribution, Pas d'utilisation commerciale, Pas de modification 2.0 France, dont les conditions sont :

  • aucune utilisation commerciale ;
  • aucune modification du contenu des fichiers ;
  • paternité : l'auteur de l'enregistrement doit être cité.

Les fichiers sont diffusés ici tels qu'ils ont été reçus, sans découpage ni ré-encodage.

Au maître de chant. Psaume de David.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Aux fils de Coré ; c’est-à-dire psaume donné aux fils de Coré pour être chanté par eux dans le temple, ou bien, psaume composé par les descendants de Coré, menés en captivité à Babylone. Il y a un certain nombre de psaumes sous leur nom dans la suite. ― Les psaumes 41 et 42 n’en font qu’un, l’un des plus beaux de la collection.

Heureux celui qui prend souci du pauvre ! Au jour du malheur, Yahweh le délivrera.

Yahweh le gardera et le fera vivre ; il sera heureux sur la terre, et tu ne le livreras pas au désir de ses ennemis.

Yahweh l’assistera sur son lit de douleur ; tu retourneras toute sa couche dans sa maladie.

Moi, je dis : « Yahweh, aie pitié de moi ! guéris mon âme, car j’ai péché contre toi ! »

Commentaire (versets 2 à 5) — Abbé Vigouroux (1902)

Ce commentaire porte sur les versets 2 à 5 pris ensemble, pas sur ce seul verset : c'est pour cela qu'il n'apparaît qu'ici, à la fin du passage qu'il couvre.

L’exilé soupire après la maison de Dieu comme le cerf altéré après une source d’eau vive. J’ai répandu en moi mon âme ; j’ai comme rendu l’âme, je suis tombé en défaillance par l’excès de ma douleur. ― Parce que je passerai, etc. Avant ces mots, il y a évidemment une ellipse, dont le sens doit être : Mais j’ai repris mes forces, dès que j’ai pensé que je passerai, etc. ― Des cris de joie ; littéralement du bruit, du son, en latin soni au génitif, comme un des compléments grammaticaux de voce qui précède. Les Septante portent aussi le génitif ; les anciens psautiers latins et saint Augustin ont lu également soni. Ce qui autorise à croire que le mot sonus de la Vulgate est lui-même au génitif ; car il ne faut pas oublier que les Latins ont employé sonus à la quatrième déclinaison. ― Qui assiste à un festin. On faisait, dans les solennités religieuses, des festins ; la loi même en recommandait quelques-uns. Voir Deutéronome, 12, vv. 5-7, 11, 12, 18 ; 16, 11, etc.

Et mes ennemis profèrent contre moi des malédictions : « Quand mourra-t-il ? Quand périra son nom ? »

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Refrain.

Si quelqu’un vient me visiter, il ne profère que mensonges ; son cœur recueille l’iniquité ; quand il s’en va, il parle au dehors.

Tous mes ennemis chuchotent ensemble contre moi, contre moi ils méditent le malheur.

« Un mal irrémédiable, disent-ils, a fondu sur lui ; le voilà couché, il ne se relèvera plus ! »

Même l’homme qui était mon ami, qui avait ma confiance et qui mangeait mon pain, lève le talon contre moi.

Toi, Yahweh, aie pitié de moi et relève-moi, et je leur rendrai ce qu’ils méritent.

Commentaire (versets 7 à 11) — Abbé Vigouroux (1902)

Ce commentaire porte sur les versets 7 à 11 pris ensemble, pas sur ce seul verset : c'est pour cela qu'il n'apparaît qu'ici, à la fin du passage qu'il couvre.

Plainte à Dieu.

Je connaîtrai que tu m’aimes, si mon ennemi ne triomphe pas de moi.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Refrain.

À cause de mon innocence, tu m’as soutenu, et tu m’as établi pour toujours en ta présence.

Béni soit Yahweh, le Dieu d’Israël, dans les siècles des siècles ! Amen ! Amen !