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Psaumes 48

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L'enregistrement réunit plusieurs psaumes : la lecture s'arrête à la fin de celui-ci.

Crédits

Enregistrement réalisé par Jean-Marie Weber, mission-web.com, d'après la Bible Crampon (1923).

Mis à disposition sous licence Creative Commons Attribution, Pas d'utilisation commerciale, Pas de modification 2.0 France, dont les conditions sont :

  • aucune utilisation commerciale ;
  • aucune modification du contenu des fichiers ;
  • paternité : l'auteur de l'enregistrement doit être cité.

Les fichiers sont diffusés ici tels qu'ils ont été reçus, sans découpage ni ré-encodage.

Cantique. Psaume des fils de Coré.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Ce psaume commence par une sorte de préambule versets 2 à 5, et comprend deux strophes égales, versets 6 à 12 et 14 à 20, terminées chacune par un refrain, versets 13 et 21. ― C’est un de ceux qui contiennent des passages explicites sur la croyance à une autre vie. Il rappelle les Proverbes, surtout dans son introduction.

Yahweh est grand, il est l’objet de toute louange, dans la cité de notre Dieu, sur sa montagne sainte.

Elle s’élève gracieuse, joie de toute la terre, la montagne de Sion, aux extrémités du septentrion, la cité du grand Roi.

Dieu, dans ses palais, s’est fait connaître comme un refuge.

Car voici que les rois s’étaient réunis, ensemble ils s’étaient avancés.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Voir Psaumes, 77, 2 ; Matthieu, 13, 35. ― J’inclinerai, etc. Je serai attentif à ce que l’Esprit divin me suggérera, et je ferai connaître, au son du psaltérion, le sujet de mon chant, lequel m’aura été inspiré.

Ils ont vu, soudain ils ont été dans la stupeur ; éperdus, ils ont pris la fuite.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Je craindrai, nous a paru le complément le plus simple et le plus naturel de l’ellipse qui se trouve dans l’hébreu et les Septante, aussi bien que dans la Vulgate. ― L’iniquité de ma voie ; littéralement de mon talon ; c’est-à-dire de mes pas, de ma marche ; au figuré, de ma conduite. Ainsi, le sens est : Je n’aurai à craindre que si je marche dans une mauvaise voie.

Là un tremblement les a saisis, une douleur comme celle de la femme qui enfante.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Qu’ils craignent. Voir la note précédente.

Par le vent d’Orient tu brises les vaisseaux de Tharsis.

Ce que nous avions entendu dire, nous l’avons vu dans la cité de Yahweh des armées ; dans la cité de notre Dieu : Dieu l’affermit pour toujours. — Séla.

Ô Dieu nous rappelons la mémoire de ta bonté, au milieu de ton temple.

Comme ton nom, ô Dieu, ainsi ta louange arrive jusqu’aux extrémités de la terre. Ta droite est pleine de justice.

Commentaire (versets 9 à 11) — Abbé Vigouroux (1902)

Ce commentaire porte sur les versets 9 à 11 pris ensemble, pas sur ce seul verset : c'est pour cela qu'il n'apparaît qu'ici, à la fin du passage qu'il couvre.

Ces versets, en partie si obscurs et par là même si diversement interprétés, s’expliqueraient assez bien, ce semble, si on supposait simplement une interrogation dans le texte, de cette manière : L’homme, pendant sa vie, sera toujours livré au travail et à la peine ; mais vivra-t-il éternellement ? Ne verra-t-il pas la mort pour lui-même, quand il verra les sages mourir ?

Que la montagne de Sion se réjouisse, que les filles de Juda soient dans l’allégresse, à cause de tes jugements !

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Pour toujours (in æternum) ; c’est-à-dire jusqu’à la fin du monde. ― Tabernacles ; demeures, habitations. ― Chaque génération ; littéralement génération et génération. Voir milieu des Observations préliminaires. ― Quoiqu’ils aient donné, etc. ; pour se rendre célèbres, immortels.

Parcourez Sion et faites-en le tour, comptez ses forteresses ;

observez son rempart, examinez ses palais, pour le raconter à la génération future.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Leurs discours ; littéralement leur bouche. Par un genre de métonymie très usité en hébreu, le mot bouche signifie aussi parole, discours, qui sort de la bouche.

Voilà le Dieu qui est notre Dieu à jamais et toujours ; il sera notre guide dans tous les siècles.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Les paîtra ; sera leur pasteur. C’est le sens de l’hébreu et des Septante ; il est d’ailleurs très conforme au contexte. ― Dès le matin ; sans délai, promptement. ― Après leur gloire ; après qu’ils auront été dépouillés de leur gloire.