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Psaumes 40

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L'enregistrement réunit plusieurs psaumes : la lecture s'arrête à la fin de celui-ci.

Crédits

Enregistrement réalisé par Jean-Marie Weber, mission-web.com, d'après la Bible Crampon (1923).

Mis à disposition sous licence Creative Commons Attribution, Pas d'utilisation commerciale, Pas de modification 2.0 France, dont les conditions sont :

  • aucune utilisation commerciale ;
  • aucune modification du contenu des fichiers ;
  • paternité : l'auteur de l'enregistrement doit être cité.

Les fichiers sont diffusés ici tels qu'ils ont été reçus, sans découpage ni ré-encodage.

Du maître de chant. De David. Psaume.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Psaume prophétique, composé pendant la révolte d’Absalom. Le faux ami du verset 10 est Achitophel, voir 2 Rois, 16, 23, figure de Judas Iscariote, voir Jean, 13, 18 ; 17, 12 ; Actes des Apôtres, 1, 16.

J’ai mis en Yahweh toute mon espérance : il s’est incliné vers moi, il a écouté mes cris.

Il m’a retiré de la fosse de perdition, de la fange du bourbier ; il a dressé mes pieds sur le rocher, il a affermi mes pas.

Il a mis dans ma bouche un cantique nouveau, une louange à notre Dieu ; beaucoup le voient, et ils révèrent Yahweh, ils se confient en lui.

Commentaire (versets 2 à 4) — Abbé Vigouroux (1902)

Ce commentaire porte sur les versets 2 à 4 pris ensemble, pas sur ce seul verset : c'est pour cela qu'il n'apparaît qu'ici, à la fin du passage qu'il couvre.

Heureux celui qui est compatissant ! Dieu ne l’abandonne pas.

Heureux l’homme qui a mis en Yahweh sa confiance, et qui ne se tourne pas vers les orgueilleux, et vers ceux que le mensonge égare !

Tu as multiplié, Yahweh, mon Dieu, tes merveilles et tes desseins en notre faveur : nul n’est comparable à toi. Je voudrais les publier et les proclamer ; ils surpassent tout récit.

Tu ne désires ni sacrifice ni oblation, tu m’as percé les oreilles ; tu ne demandes ni holocauste ni victime expiatoire.

Alors j’ai dit : « Voici que je viens, avec le rouleau du livre écrit pour moi.

Je veux faire ta volonté, ô mon Dieu, et ta loi est au fond de mon cœur. »

J’annoncerai la justice dans une grande assemblée ; je ne fermerai pas mes lèvres, Yahweh, tu le sais.

Je ne tiendrai pas ta justice cachée dans mon cœur ; je publierai ta fidélité et ton salut, je ne tairai pas ta bonté et ta vérité à la grande assemblée.

Toi, Yahweh, ne me ferme pas tes miséricordes ; que ta bonté et ta vérité me gardent toujours !

Car des maux sans nombre m’environnent ; mes iniquités m’ont saisi, et je ne puis voir ; elles sont plus nombreuses que les cheveux de ma tête, et mon cœur m’abandonne.

Commentaire (versets 5 à 13) — Abbé Vigouroux (1902)

Ce commentaire porte sur les versets 5 à 13 pris ensemble, pas sur ce seul verset : c'est pour cela qu'il n'apparaît qu'ici, à la fin du passage qu'il couvre.

Les ennemis de David souhaitent sa mort ; ses amis mêmes le trahissent (versets 5 à 10) ; prière à Dieu pour qu’il le sauve (versets 11 à 13).

Qu’il te plaise, Yahweh, de me délivrer ! Yahweh, hâte-toi de me secourir !

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Ce verset a une doxologie, qui ne fait pas partie du psaume, mais indique la fin du premier livre de la collection des Psaumes.

Qu’ils soient confus et honteux tous ensemble, ceux qui cherchent mon âme pour la perdre ! Qu’ils reculent et rougissent, ceux qui désirent ma ruine !

Qu’ils soient dans la stupeur à cause de leur honte, ceux qui me disent : « Ah ! ah ! »

Qu’ils soient dans l’allégresse et se réjouissent en toi, tous ceux qui te cherchent ! Qu’ils disent sans cesse : « Gloire à Yahweh, » ceux qui aiment ton salut !

Moi, je suis pauvre et indigent, mais le Seigneur prendra soin de moi. Tu es mon aide et mon libérateur : mon Dieu, ne tarde pas !