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Psaumes 114

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L'enregistrement réunit plusieurs psaumes : la lecture s'arrête à la fin de celui-ci.

Crédits

Enregistrement réalisé par Jean-Marie Weber, mission-web.com, d'après la Bible Crampon (1923).

Mis à disposition sous licence Creative Commons Attribution, Pas d'utilisation commerciale, Pas de modification 2.0 France, dont les conditions sont :

  • aucune utilisation commerciale ;
  • aucune modification du contenu des fichiers ;
  • paternité : l'auteur de l'enregistrement doit être cité.

Les fichiers sont diffusés ici tels qu'ils ont été reçus, sans découpage ni ré-encodage.

Quand Israël sortit d’Égypte, quand la maison de Jacob s’éloigna d’un peuple barbare,

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Les deux psaumes 114 et 115 n’en forment qu’un seul en hébreu. La Vulgate ne les compte aussi que pour un dans la numérotation des versets. Quoiqu’on puisse très bien les couper en deux, ils paraissent cependant étroitement unis et forment quatre strophes, versets 1 à 4 ; 5 à 9 ; 10 à 14 ; 15 à 19, lesquelles se correspondent exactement. Les deux premières racontent à quel péril de mort a échappé le Psalmiste ; les deux dernières remercient Dieu de cette délivrance.

Juda devint son sanctuaire, Israël son domaine.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Pendant (in) est précédé de et ; mais cette particule, qui se trouve aussi dans l’hébreu et les Septante, est ici purement pléonastique, ou ne sert qu’à marquer l’apodose ; c’est-à-dire une proposition qui est subordonnée à la précédente. Bien qu’elle ne puisse s’exprimer ici en français, elle a le sens de alors, dans ce cas, cela supposé.

La mer le vit et s’enfuit, le Jourdain retourna en arrière ;

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Les douleurs de la mort, etc. Comparer à Psaumes, 17, 5-6.

les montagnes bondirent comme des béliers, les collines comme des agneaux.

Qu’as-tu, mer, pour t’enfuir ? Jourdain, pour retourner en arrière ?

Qu’avez-vous, montagnes, pour bondir comme des béliers, et vous, collines, comme des agneaux ?

Tremble, ô terre, devant la face du Seigneur, devant la face du Dieu de Jacob,

qui change le rocher en étang, le roc en source d’eaux.