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Ecclésiastique 51

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Ce livre est enregistré en un seul fichier : l'écoute couvre ses 51 chapitres d'affilée et ne démarre pas au chapitre affiché.

Crédits

Enregistrement réalisé par Jean-Marie Weber, mission-web.com, d'après la Bible Crampon (1923).

Mis à disposition sous licence Creative Commons Attribution, Pas d'utilisation commerciale, Pas de modification 2.0 France, dont les conditions sont :

  • aucune utilisation commerciale ;
  • aucune modification du contenu des fichiers ;
  • paternité : l'auteur de l'enregistrement doit être cité.

Les fichiers sont diffusés ici tels qu'ils ont été reçus, sans découpage ni ré-encodage.

Je veux vous célébrer, Seigneur, Roi ; je veux vous louer, ô Dieu Sauveur, je célèbre votre nom.

Car vous avez été pour moi un protecteur et un secours ; vous avez sauvé mon corps de la ruine, du filet de la langue calomnieuse, des lèvres de ceux qui pratiquent le mensonge ; et, en face de mes adversaires,

vous avez été mon soutien et vous m’avez délivré, selon la grandeur de votre miséricorde et de votre nom, de ceux qui grinçaient des dents, prêts à me dévorer ; de la main de ceux qui en voulaient à ma vie, de toutes les tribulations dont j’étais assiégé ;

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Le piège de la langue ; les accusations, les médisances, les calomnies. Comparer à Psaumes, 90, 3 ; 119, 2. ― En présence de, etc. ; allusion à ce qui se passait dans les jugements, où l’accusateur se tenait près et à la droite de l’accusé. Comparer à Psaumes, 108, 5-6 ; Zacharie, 3, 1.

de la suffocation du feu qui m’entourait, du milieu d’un feu que je n’avais pas allumé ;

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Votre nom. Le nom de Dieu se prend souvent dans l’Ecriture pour l’essence divine, l’être divin, Dieu lui-même.

de l’abîme profond du schéol, de la langue impure et de la parole mensongère adressée au roi, de la calomnie d’une langue injuste.

Mon âme s’approchait de la mort, et ma vie touchait au schéol en bas.

Ils m’entouraient de toutes parts, et il n’y avait personne pour me secourir ; je regardais après le secours des hommes, et il n’y en avait aucun.

Alors je me suis souvenu de votre miséricorde, Seigneur, et de vos œuvres dans les temps antiques ; je me suis souvenu que vous sauviez ceux qui espéraient en vous, et que vous les délivriez des mains des nations idolâtres.

Et, prosterné contre terre, j’ai fait monter ma prière, et je vous ai conjuré de me sauver de la mort.

J’invoquai le Seigneur, père de mon Seigneur, pour qu’il ne m’abandonnât point aux jours de ma détresse, au temps des orgueilleux, où il n’y avait pas de secours :

« Je louerai sans cesse votre nom, et je le chanterai dans ma reconnaissance. » Et ma prière a été exaucée,

car vous m’avez sauvé de la ruine, et vous m’avez délivré au temps du malheur. C’est pourquoi je vous célébrerai et je vous louerai, et je bénirai le nom du Seigneur.

Quand j’étais encore jeune, avant d’avoir erré, j’ai recherché ouvertement la sagesse dans ma prière.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Qui découlait sur moi (defluente) ; qui s’approchait de moi, qui me menaçait.

Je l’ai demandé devant le temple, et je la rechercherai jusqu’à la fin.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Le Seigneur, père de mon Seigneur ; paroles qui marquent distinctement les deux personnes de la sainte Trinité, le Père et le Fils. Voir ce que nous avons dit sur une expression semblable à Psaumes, 109, 1. ― Au temps des superbes ; lorsque les superbes dominent, exercent leurs violences.

En voyant sa fleur, comme à la vue de la grappe qui se colore, mon cœur se réjouissait en elle. Avec elle, mon pied a marché dans le droit chemin ; dès ma jeunesse, j’ai suivi sa trace.

Je lui ai prêté l’oreille un peu de temps et je l’ai recueillie, et j’ai trouvé pour moi une grande instruction.

Grâce à elle, j’ai retiré un grand profit : à celui qui m’a donné la sagesse je veux rendre gloire !

Car je me suis résolu à la mettre en pratique, je me suis appliqué au bien, et je ne serai pas confondu.

Pour elle mon âme a lutté, et j’ai apporté un grand soin à mes actions. J’ai levé mes mains en haut, et j’ai déploré de l’avoir ignorée.

Vers elle j’ai dirigé mon âme, et, dans la pureté de la vie, je l’ai trouvée. Avec elle, dès le commencement, j’ai acquis l’intelligence ; c’est pourquoi je ne serai jamais abandonné.

Mes entrailles se sont émues à sa recherche ; aussi ai-je acquis un bien précieux.

Le Seigneur m’a donné en récompense le don de la parole, et j’en userai pour le louer.

Approchez-vous de moi, ignorants, et établissez votre demeure dans la maison de l’instruction,

puisque vous manquez de sagesse, et que vos âmes ont grandement soif.

J’ouvre ma bouche et je parle : Procurez-vous-la sans argent ;

pliez votre cou sous le joug, et que votre âme reçoive l’instruction ; il n’y a pas à aller loin pour la trouver.

Voyez de vos yeux que j’ai peu travaillé, et que j’ai trouvé un grand repos.

Prenez part à l’instruction à grand prix d’argent, et avec elle vous aurez acquis de l’or en abondance.

Que votre âme se réjouisse de la miséricorde du Seigneur, et ne rougissez pas de sa louange.

Accomplissez votre œuvre avant le temps, et, en son temps, il vous donnera la récompense.