Aller au contenu
Quaestio
Confort de lecture
Taille
Espacement
Présentation
Police

Ces réglages restent sur cet appareil et valent pour toutes les pages de lecture du site.

← Ecclésiastique 9 Ecclésiastique 10 sur 51 chapitres Ecclésiastique 11 →

Ecclésiastique 10

Écouter Ecclésiastique en entier

Ce livre est enregistré en un seul fichier : l'écoute couvre ses 51 chapitres d'affilée et ne démarre pas au chapitre affiché.

Crédits

Enregistrement réalisé par Jean-Marie Weber, mission-web.com, d'après la Bible Crampon (1923).

Mis à disposition sous licence Creative Commons Attribution, Pas d'utilisation commerciale, Pas de modification 2.0 France, dont les conditions sont :

  • aucune utilisation commerciale ;
  • aucune modification du contenu des fichiers ;
  • paternité : l'auteur de l'enregistrement doit être cité.

Les fichiers sont diffusés ici tels qu'ils ont été reçus, sans découpage ni ré-encodage.

Le prince sage tient son peuple dans la discipline, et le gouvernement de l’homme sensé est bien réglé.

Tel le chef du peuple, tels ses ministres ; et tel le gouvernement de la ville, tels tous ses habitants.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Voir Proverbes, 29, 12.

Un roi ignorant perd son peuple, mais une ville prospère par l’intelligence des chefs.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Voir 3 Rois, 12, 13.

La souveraineté du pays est entre les mains du Seigneur, et il lui suscite en son temps le prince habile.

Le succès d’un homme est dans la main du Seigneur ; c’est lui qui met sur le front du chef son autorité.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Scribe. Ce mot est pris ici dans son acception la plus ordinaire, qui est docteur de la loi, dont le ministère consistait à copier et à expliquer les Livres saints. Ces docteurs étaient fort estimés ; ils tenaient le même rang que les prêtres et les sacrificateurs, quoique leurs fonctions fussent différentes.

Pour aucune injustice ne garde rancune à ton prochain, et ne fais rien au milieu des actes de violence.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Voir Lévitique, 19, 13.

L’orgueil est odieux à Dieu et aux hommes ; et pour les deux, l’injustice est une iniquité.

La domination passe d’un peuple à un autre, à cause de l’injustice, des injures et de la convoitise des richesses.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Voir Daniel, 4, 14.

Pourquoi s’enorgueillit ce qui est terre et poussière ? Car pendant sa vie je mets le trouble dans ses membres ;

la maladie est longue ; le médecin se rit ; et le roi d’aujourd’hui mourra demain !

Et quand l’homme est mort, il a en partage les larves, les bêtes et les vers.

L’orgueil commence quand l’homme se sépare du Seigneur, et quand le cœur s’éloigne de Celui qui l’a fait.

Car le commencement de l’orgueil, c’est le péché, et celui qui s’y attache répand l’abomination comme la pluie. C’est pourquoi le Seigneur envoie des châtiments prodigieux, et frappe les méchants d’une ruine complète.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Il aura pour héritage, etc. L’auteur montre assez clairement, dans plusieurs passages, qu’il admettait la survivance des âmes aux corps. Ainsi il ne veut parler ici que de la partie matérielle de l’homme, c’est-à-dire de son corps, qui, à la mort, devient en effet, la pâture des bêtes et des vers. ― Les serpents, les bêtes qui rampent. Les corps qui ne sont pas ensevelis deviennent la proie des bêtes ; ceux qui sont enterrés sont dévorés par les vers.

Le Seigneur renverse le trône des princes, et fait asseoir à leur place les hommes doux.

Le Seigneur arrache les racines des nations, et plante les humbles à leur place.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Voir Proverbes 18, 12.

Le Seigneur bouleverse les contrées des nations, et en poursuit la destruction jusqu’aux fondements de la terre.

Il en dessèche plusieurs et en extermine les habitants ; il efface leur mémoire de la terre.

L’orgueil n’est pas fait pour l’homme, ni la colère insolente pour ceux qui naissent de la femme.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Dieu a fait sécher, etc. Ceci s’explique tout naturellement des Chananéens, que Dieu extermina, et dont il ne conserva que ceux qui s’étaient rendus à ses ordres et soumis aux Hébreux, son peuple.

Quelle race est honorée ? La race de l’homme. Quelle race est honorée ? Ceux qui craignent le Seigneur. Quelle race est méprisée ? La race de l’homme. Quelle race est méprisée ? Ceux qui transgressent les commandements.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Le Seigneur a détruit, etc. L’auteur parle de Sodome, de Gomorrhe, etc.

Au milieu de ses frères, leur chef est en honneur ; ceux qui craignent le Seigneur le sont de même à ses yeux.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Quelques-unes d’entre elles probablement les Chananéens, les Amalécites, etc.

Riche, noble et pauvre, leur gloire est la crainte du Seigneur.

Il n’est pas juste de mépriser un pauvre intelligent ; il ne convient pas d’honorer un pécheur.

Le grand, le juge et le puissant sont en honneur, mais aucun d’eux n’est plus grand que celui qui craint le Seigneur.

Les hommes libres sont les serviteurs de l’esclave prudent, et l’homme intelligent ne murmurera pas.

Ne raisonne pas pour faire ton ouvrage, et ne te vante pas au temps de ta détresse.

Mieux vaut l’homme qui travaille en toutes choses, que celui qui se promène, qui se vante et manque de pain.

Mon fils, honore ton âme dans la douceur, et donne-lui le respect qu’elle mérite.

L’homme qui pèche contre son âme, qui le regardera comme juste ? Qui honorera celui qui déshonore sa vie ?

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Voir 2 Rois, 12, 13. ― A l’esclave sensé, etc. Comparer à Proverbes, 17, 2.

Le pauvre est honoré pour sa science, et le riche est honoré pour sa richesse.

Mais celui qui est honoré dans la pauvreté, combien le serait-il davantage dans la richesse ? Et celui qui est sans honneur dans la richesse, combien plus le serait-il dans la pauvreté ?

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Voir Proverbes, 12, 9.