Aller au contenu
Quaestio
Confort de lecture
Taille
Espacement
Présentation
Police

Ces réglages restent sur cet appareil et valent pour toutes les pages de lecture du site.

← Ecclésiastique 47 Ecclésiastique 48 sur 51 chapitres Ecclésiastique 49 →

Ecclésiastique 48

Écouter Ecclésiastique en entier

Ce livre est enregistré en un seul fichier : l'écoute couvre ses 51 chapitres d'affilée et ne démarre pas au chapitre affiché.

Crédits

Enregistrement réalisé par Jean-Marie Weber, mission-web.com, d'après la Bible Crampon (1923).

Mis à disposition sous licence Creative Commons Attribution, Pas d'utilisation commerciale, Pas de modification 2.0 France, dont les conditions sont :

  • aucune utilisation commerciale ;
  • aucune modification du contenu des fichiers ;
  • paternité : l'auteur de l'enregistrement doit être cité.

Les fichiers sont diffusés ici tels qu'ils ont été reçus, sans découpage ni ré-encodage.

Ensuite se leva Élie, prophète semblable au feu, et sa parole était enflammée comme un flambeau.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Voir 3 Rois, 17, 1. ― Pour les allusions contenues dans ce chapitre, voir les passages auxquels renvoient les références bibliques.

Il fit venir la famine sur Israël, et, par son zèle, il le réduisit à un petit nombre.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Sur eux ; sur les Israélites.

Par la parole du Seigneur, il ferma le ciel ; de même, il en fit trois fois tomber le feu.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Il contint le ciel ; en lui ordonnant, au nom du Seigneur, de ne pas donner de pluie. Comparer à 3 Rois, 17, 1. ― Il fit tomber, etc. (voir 3 Rois, 18, 38 ; 4 Rois, 1, verset 10 et suivants).

Combien tu t’es rendu glorieux, ô Élie, par tes prodiges, et qui pourrait se vanter d’être semblable à toi ?

Toi qui as fait lever un cadavre du sein de la mort, et du schéol, par la parole du Très-Haut ;

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Un mort ; le fils de la veuve de Sarepta (voir 3 Rois, 17, 22). ― Des enfers ; c’est-à-dire du lieu où les âmes des saints de l’Ancien Testament étaient réunies en attendant la venue de Jésus-Christ.

toi qui as précipité des rois dans la ruine, et d’illustres personnages de leur couche dans la mort ;

toi qui as entendu sur le Sinaï des remontrances, et sur l’Horeb des arrêts de vengeance ;

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Vengeance ; littéralement défense. Comparer à Ecclésiastique, 47, 31.

toi qui as sacré des rois pour exercer la vengeance, et des prophètes pour te succéder ;

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Qui oignez, etc. Elie reçut l’ordre de Dieu d’aller sacrer Hazaël, roi de Syrie, et Jéhu, roi d’Israël (voir 3 Rois, 19, 15-16) ; mais il paraît que c’est le prophète Elisée, disciple d’Elie, qui fut chargé de l’exécution de cet ordre (voir 4 Rois, 8, 13 ; 9, 1-12). ― Pour la pénitence ; pour amener le peuple prévaricateur à faire pénitence, Dieu s’est, en effet, servi de ces rois pour châtier le peuple qui s’était rendu coupable d’idolâtrie.

toi qui fus enlevé dans un tourbillon de flamme, et dans un char aux chevaux de feu ;

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Qui avez été reçu, etc. Voir 4 Rois, 2, 11.

toi qui as été désigné dans de sévères écrits pour des temps à venir, comme devant apaiser la colère avant qu’elle s’enflamme, ramener le cœur du père vers l’enfant, et rétablir les tribus d’Israël.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Inscrit ; désigné, marque, destiné. ― Les décrets des temps ; ce sont probablement les décrets de Dieu relatifs aux temps ou aux choses qui doivent arriver dans les temps, et surtout dans les derniers temps, lorsque, selon la prophétie de Malachie (voir Malachie, 4, 6), Elie convertira le cœur des pères aux fils et le cœur des fils aux pères, pour que le Seigneur ne frappe pas la terre d’anathème. C’est d’ailleurs la tradition constante de la synagogue et de l’Eglise chrétienne que ce prophète viendra avant la fin du monde, pour combattre l’Antechrist, et pour ramener les Juifs dans l’Eglise de Jésus-Christ.

Heureux ceux qui te verront, et qui seront parés de l’amour de Dieu ! Car, nous aussi, nous serons certainement en vie.

Lorsque Élie eut été enveloppé dans le tourbillon, Élisée fut rempli de son esprit. Durant ses jours, il ne fut ébranlé par aucun prince, et personne ne le domina.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Ne sera pas de même (non erit tale) ; c’est-à-dire ne vivra pas.

Rien ne lui fut impossible, et son corps, couché dans le tombeau, fit des miracles.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Voir 4 Rois, 2, 11. ― Ne l’a vaincu ; n’a pu le faire fléchir, le subjuguer.

Pendant sa vie, il fit des prodiges, et, dans sa mort, il opéra des merveilles.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Voir 4 Rois, 13, 21.

Malgré tout cela, le peuple ne se repentit point, et ne s’éloigna pas du péché, jusqu’à ce qu’il fût emmené loin de son pays, et dispersé par toute la terre. Il ne resta qu’un petit peuple, avec un chef de la maison de David.

Parmi ceux-ci, quelques-uns firent ce qui est agréable à Dieu, et d’autres multiplièrent les transgressions.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Ils ne se sont, etc. Le mot peuple étant un nom collectif, l’auteur a pu mettre au pluriel les verbes dont il est le sujet.

Ézéchias fortifia sa ville, et amena dans son enceinte le Gihon ; avec le fer, il creusa le rocher, et construisit des réservoirs pour les eaux.

De son temps Sennachérib monta, et envoya Rabsacès ; celui-ci partit, et leva la main contre Sion, et se vanta dans sa jactance.

Alors leurs cœurs et leurs mains tremblèrent, et ils furent dans la douleur comme les femmes qui enfantent.

Ils invoquèrent le Seigneur miséricordieux, étendant leurs mains vers lui, et le Saint les entendit aussitôt du ciel, et les délivra par le ministère d’Isaïe.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Dans ses jours, etc. Cette histoire est racontée au long dans 4 Rois, chapitres 18 et 19 ; 2 Paralipomènes, chapitre 32 ; Isaïe, chapitre 36. ― Contre eux ; contre les Juifs dont il est parlé au verset 18.

Il frappa l’armée des Assyriens, et son ange les extermina.

Car Ézéchias fit ce qui est agréable au Seigneur, et se tint ferme dans les voies de David, son père, que lui recommanda Isaïe le prophète, grand et véridique dans ses visions.

Pendant ses jours, le soleil rétrograda, et Isaïe prolongea la vie du roi.

Sous une puissante inspiration, il vit les temps à venir, et consola les affligés dans Sion. Il annonça ce qui doit arriver jusqu’à la fin des temps, et les choses cachées avant leur accomplissement.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Voir 4 Rois, 19, 35 ; Tobie, 1, 21 ; Isaïe, 37, 36 ; 1 Machabée, 7, 41 ; 2 Machabées, 8, 19.