Aller au contenu
Quaestio
Confort de lecture
Taille
Espacement
Présentation
Police

Ces réglages restent sur cet appareil et valent pour toutes les pages de lecture du site.

← Ecclésiastique 1 Ecclésiastique 2 sur 51 chapitres Ecclésiastique 3 →

Ecclésiastique 2

Écouter Ecclésiastique en entier

Ce livre est enregistré en un seul fichier : l'écoute couvre ses 51 chapitres d'affilée et ne démarre pas au chapitre affiché.

Crédits

Enregistrement réalisé par Jean-Marie Weber, mission-web.com, d'après la Bible Crampon (1923).

Mis à disposition sous licence Creative Commons Attribution, Pas d'utilisation commerciale, Pas de modification 2.0 France, dont les conditions sont :

  • aucune utilisation commerciale ;
  • aucune modification du contenu des fichiers ;
  • paternité : l'auteur de l'enregistrement doit être cité.

Les fichiers sont diffusés ici tels qu'ils ont été reçus, sans découpage ni ré-encodage.

Mon fils, si tu entreprends de servir le Seigneur, prépare ton âme à l’épreuve.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Voir Matthieu, 4, 1 ; 2 Timothée, 3, 12.

Rends droit ton cœur et sois constant, et ne te précipite pas au temps du malheur.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

De l’obscurcissement ; ou de l’obscurité. Les anciens Hébreux exprimaient par ces mots les disgrâces, les calamités, l’adversité, en général les maux que Dieu envoie aux hommes. C’est aussi le sens qu’a dans un certain nombre de passages bibliques le mot grec épagôgé, qui correspond au latin obductio, et qui signifie proprement l’action d’amener, d’apporter, de faire venir.

Attache-toi à Dieu et ne t’en sépare pas, afin que tu grandisses à ta fin.

Tout ce qui vient sur toi, accepte-le, et, dans les vicissitudes de ton humiliation, sois patient.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

T’arrivera de fâcheux. C’est le sens de tibi applicitum fuerit, expliqué par le texte grec.

Car l’or s’éprouve dans le feu, et les hommes agréables à Dieu dans le creuset de l’humiliation.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Par le feu, etc. Comparer à Sagesse, 3, 6.

Aie foi en Dieu, et il te relèvera ; rends tes voies droites, et espère en lui.

Vous qui craignez le Seigneur, attendez sa miséricorde, et ne vous détournez pas, de peur que vous ne tombiez.

Vous qui craignez le Seigneur, ayez foi en lui, et votre récompense ne se perdra pas.

Vous qui craignez le Seigneur, espérez le bonheur, la joie éternelle et la miséricorde.

Considérez les générations antiques, et voyez : qui jamais a espéré au Seigneur et a été confondu ? Qui est resté fidèle à sa crainte et a été abandonné ? Qui l’a invoqué et n’a reçu de lui que le mépris ?

Car le Seigneur est compatissant et miséricordieux ; il remet les péchés et délivre au jour de l’affliction.

Malheur aux cœurs timides, aux mains sans vigueur, au pécheur qui marche dans deux voies !

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Voir Psaumes, 30, 2.

Malheur au cœur sans vigueur, parce qu’il n’a pas foi en Dieu ! Aussi ne sera-t-il pas protégé.

Malheur à vous qui avez perdu la patience ! Que ferez-vous au jour de la visite du Seigneur ?

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Voir 3 Rois, 18, 21. ― Double de cœur ; c’est-à-dire qui a de la duplicité dans son cœur. Comparer à Ecclésiastique, 1, 36.

Ceux qui craignent le Seigneur ne sont pas indociles à ses paroles, et ceux qui l’aiment gardent fidèlement ses voies.

Ceux qui craignent le Seigneur cherchent son bon plaisir, et ceux qui l’aiment se rassasient de sa loi.

Ceux qui craignent le Seigneur préparent leurs cœurs, et tiennent leurs âmes humiliées devant lui,

en disant : Nous tomberons entre les mains du Seigneur, et non entre les mains des hommes ; car autant il a de puissance, autant il a de miséricorde.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Ceux qui craignent, etc. Comparer à Jean, 14, 23.