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Ecclésiastique 33

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Ce livre est enregistré en un seul fichier : l'écoute couvre ses 51 chapitres d'affilée et ne démarre pas au chapitre affiché.

Crédits

Enregistrement réalisé par Jean-Marie Weber, mission-web.com, d'après la Bible Crampon (1923).

Mis à disposition sous licence Creative Commons Attribution, Pas d'utilisation commerciale, Pas de modification 2.0 France, dont les conditions sont :

  • aucune utilisation commerciale ;
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À celui qui craint le Seigneur le malheur ne surviendra pas ; mais, s’il est éprouvé, il sera délivré.

L’homme sage ne hait pas la loi, mais qui est hypocrite envers elle est comme un vaisseau dans la tempête.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Les justices ; c’est-à-dire les préceptes du Seigneur. Comparer à Psaumes, 18, 8. 1 Chair ; signifie ici, comme en bien d’autres endroits de l’Ecriture, homme, personne. ― Ne te fasse changer sur ce point.

L’homme intelligent a confiance dans la loi, et pour lui la loi est digne de foi comme l’oracle de l’Urim.

Prépare ton discours, et ainsi tu seras écouté ; rassemble ton savoir, et réponds.

L’intérieur de l’insensé est comme une roue de chariot, et sa pensée comme un essieu qui tourne.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Voir Ecclésiastique, 21, 17.

L’étalon est l’image de l’ami moqueur : il hennit sous tout cavalier.

Pourquoi un jour l’emporte-t-il sur un autre jour, puisque la lumière de tous les jours de l’année vient du soleil ?

C’est la sagesse du Seigneur qui a établi entre eux des distinctions, il a institué des temps divers et des fêtes.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Séparés ; distingués, uniquement par la volonté de Dieu.

Parmi les jours, il y en a qu’il a élevés et sanctifiés, et il y en a qu’il a mis au nombre des jours ordinaires.

Ainsi tous les hommes viennent de la poussière, de la terre dont Adam a été formé.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Voir Genèse, 2, 7. ― Du sol et de la terre ; hébraïsme pour du sol de la terre, du bas fond de la terre.

Mais avec une grande sagesse le Seigneur les a distingués, et les a fait marcher dans des voies différentes.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Entre eux ; c’est-à-dire entre les hommes, nommés au verset précédent.

Il a béni les uns et les a élevés ; il a sanctifié les autres et les a approchés de lui. D’autres, il les a maudits et abaissés, et les a précipités de leurs places.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Du pays où ils s’étaient retirés ; c’est le sens de la Vulgate expliquée par les Septante et la version Sixtine. L’auteur fait probablement allusion aux Chananéens, chassés par les Israélites, qui s’emparèrent de leur pays. Comparer à Genèse, 10, 18 ; Exode, 3, 8 ; Deutéronome, 1, 7-8.

Comme l’argile est dans la main du potier, et qu’il en dispose selon son bon plaisir, ainsi les hommes sont dans la main de Celui qui les a faits, et il leur donne selon son jugement.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Voir Romains, 9, 21.

En face du mal est le bien, en face de la mort, la vie : ainsi en face du juste est le pécheur.

Considère de même toutes les œuvres du Très-Haut : elles sont deux à deux, l’une opposée à l’autre.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Elles sont deux à deux, etc. Dans la nature, en effet, chaque chose est comme composée de deux, dont l’une est l’opposé de l’autre ; ainsi la nuit et le jour, le mal et le bien, la mort et la vie, le pécheur et le juste, etc.

Pour moi, venu le dernier, j’ai consacré mes veilles à la sagesse, semblable à celui qui grappille les raisins après la vendange ; par la bénédiction du Seigneur, j’ai pris les devants, et, comme le vendangeur, j’ai rempli le pressoir.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Et moi, etc. Jésus, fils de Sirach, se donne ici comme le dernier des écrivains sacrés, qui n’a fait que glaner après tous les autres. Cependant son ouvrage est original et nouveau.

Reconnaissez que je n’ai pas travaillé pour moi seul, mais pour tous ceux qui recherchent la sagesse.

Écoutez-moi donc, chefs du peuple ; présidents de l’assemblée, prêtez-moi l’oreille.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Voir Ecclésiastique, 24, 47.

Ni à ton fils ni à ton épouse, ni à ton frère ni à ton ami, ne donne pouvoir sur toi durant ta vie, et ne donne pas tes biens à un autre, de peur que, plein de regret, tu ne doives leur adresser des supplications.

Tant que tu vis et qu’il te reste un souffle, ne t’aliène toi-même à aucune chair.

Car il vaut mieux que tes enfants te demandent, que d’avoir toi-même à regarder vers les mains de tes enfants.

Dans tout ce que tu fais reste le maître, et n’imprime aucune tache à ta renommée.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Que de regarder, etc. ; pour en attendre quelques secours.

Quand viendra la fin des jours de ta vie, et le moment de mourir, distribue ton héritage.

À l’âne le fourrage, le bâton et la charge ; à l’esclave le pain, la correction et le travail.

Fais travailler ton esclave, et tu seras en repos ; laisse-lui les mains libres, et il cherchera la liberté.

Le joug et la lanière font plier le cou ; à l’esclave méchant la torture et la douleur.

Envoie-le au travail, afin qu’il ne reste pas oisif, car l’oisiveté enseigne beaucoup de mal.

Mets-le à l’ouvrage, c’est ce qui lui convient ; et, s’il n’obéit pas, serre-lui les entraves ; mais ne dépasse la mesure envers personne, et ne fais rien de contraire à la justice.

Si tu as un esclave, qu’il soit comme toi-même, car tu l’as acquis avec du sang.

Si tu as un esclave, traite-le comme toi-même, et ainsi tu l’attacheras à ton âme.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Chair. Voir le verset 21.

Si tu le maltraites et qu’il prenne la fuite, sur quel chemin iras-tu le chercher ?

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Voir Ecclésiastique, 7, 23. ― Ton âme ; ta vie ou toi-même, ta personne. ― C’est avec le sang, etc. Il s’agit ici d’un esclave qu’un vainqueur a pris à la guerre au péril de sa vie.