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Ecclésiastique 25

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Ce livre est enregistré en un seul fichier : l'écoute couvre ses 51 chapitres d'affilée et ne démarre pas au chapitre affiché.

Crédits

Enregistrement réalisé par Jean-Marie Weber, mission-web.com, d'après la Bible Crampon (1923).

Mis à disposition sous licence Creative Commons Attribution, Pas d'utilisation commerciale, Pas de modification 2.0 France, dont les conditions sont :

  • aucune utilisation commerciale ;
  • aucune modification du contenu des fichiers ;
  • paternité : l'auteur de l'enregistrement doit être cité.

Les fichiers sont diffusés ici tels qu'ils ont été reçus, sans découpage ni ré-encodage.

Trois choses me plaisent, et elles sont belles devant le Seigneur et les hommes : la concorde entre les frères, l’amitié entre les proches, et le bon accord entre le mari et la femme.

Mais il y a trois sortes de gens que je déteste, et dont la vie m’est tout à fait odieuse : le pauvre orgueilleux, le riche qui use de fraude, et le vieillard voluptueux, dénué de sens.

Tu n’as pas amassé dans ta jeunesse : comment posséderais-tu dans ta vieillesse ?

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Leur âme ; dans le grec leur vie. Nous avons déjà remarqué, plus d’une fois, que l’âme, étant le principe vital et la portion la plus noble de notre être, les Hébreux l’employaient pour exprimer, tantôt la vie et tantôt la personne, l’individu.

Qu’il est beau pour les cheveux blancs de bien juger, pour la vieillesse de connaître le bon conseil !

Que la sagesse sied bien aux vieillards, la prudence et le conseil à ceux qu’on honore !

La couronne des vieillards, c’est une riche expérience ; leur gloire, c’est la crainte du Seigneur.

Il y a neuf choses qu’en mon cœur j’estime heureuses, et une dixième que ma langue proclame : L’homme qui a de la joie dans ses enfants, celui qui vit assez pour voir la ruine de ses ennemis.

Heureux qui habite avec une femme sensée, et celui qui ne pèche point par la langue ! [Heureux qui a trouvé un ami fidèle], et celui qui ne sert pas des maîtres indignes de lui !

Heureux qui a trouvé la prudence, et celui qui l’enseigne à une oreille attentive !

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

De vive voix ; littéralement par la langue ; un des organes vocaux.

Qu’il est grand l’homme qui a trouvé la sagesse ! Pourtant il n’est pas au-dessus de celui qui craint le Seigneur.

La crainte du Seigneur surpasse tout ; celui qui la possède, à qui le comparer ? [La crainte du Seigneur est le commencement de son amour, et la foi est le commencement de l’attachement à Dieu].

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Voir Ecclésiastique, 26, 1 ; 14, 1 ; 19, 16 ; Jacques, 3, 2.

Toutes les souffrances, mais non la souffrance du cœur ; toutes les méchancetés, mais non la méchanceté de la femme.

Tous les maux, mais non le mal causé par des adversaires, toutes les vengeances, mais non la vengeance des ennemis.

Il n’y a pas de venin plus mauvais que le venin du serpent, et il n’y a pas de colère plus grande que la colère d’une femme.

J’aimerais mieux habiter avec un lion et un dragon, que de demeurer avec une femme méchante.

La méchanceté de la femme change sa figure ; elle rend sons visage aussi noir qu’un sac.

Son mari va s’asseoir au milieu de ses amis, et, en les entendant, il soupire amèrement.

Toute méchanceté est légère, comparée à la méchanceté de la femme : que le sort des pécheurs tombe sur elle !

Comme une montée sablonneuse pour les pieds d’un vieillard, ainsi est une femme bavarde pour un mari paisible.

Ne te laisse pas séduire par la beauté d’une femme, et qu’aucune femme n’excite ta convoitise.

C’est un sujet d’indignation, un opprobre et une grande honte, que la femme fournisse l’entretien de son mari.

Abattement du cœur, tristesse du visage, souffrance de l’âme : voilà ce que produit une méchante femme. Des mains languissantes, et des genoux qui fléchissent : voilà ce que produit une femme qui ne rend pas heureux son mari.

C’est par une femme que le péché a commencé ; c’est à cause d’elle que nous mourons tous.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Voir Proverbes, 21, 19.

Ne laisse à l’eau aucune issue, ni à la femme méchante aucune autorité.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Elle obscurcit, etc. ; c’est-à-dire qu’elle prend, comme un ours, un regard sombre et farouche. ― Comme un sac. Le sac ou cilice qu’on ne portait que dans le deuil, la pénitence et une extrême pauvreté, était fait de poils de chameau ou de chèvre, mais toujours de couleur noire ou brune.

Si elle ne marche pas comme ta main la conduit, retranche-la de ta chair.