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Proverbes 11

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Ce livre est enregistré en un seul fichier : l'écoute couvre ses 31 chapitres d'affilée et ne démarre pas au chapitre affiché.

Crédits

Enregistrement réalisé par Jean-Marie Weber, mission-web.com, d'après la Bible Crampon (1923).

Mis à disposition sous licence Creative Commons Attribution, Pas d'utilisation commerciale, Pas de modification 2.0 France, dont les conditions sont :

  • aucune utilisation commerciale ;
  • aucune modification du contenu des fichiers ;
  • paternité : l'auteur de l'enregistrement doit être cité.

Les fichiers sont diffusés ici tels qu'ils ont été reçus, sans découpage ni ré-encodage.

La balance fausse est en horreur à Yahweh, mais le poids juste lui est agréable.

Si l’orgueil vient, viendra aussi l’ignominie ; mais la sagesse est avec les humbles.

L’innocence des hommes droits les dirige, mais les détours des perfides les ruinent.

Au jour de la colère, la richesse ne sert de rien, mais la justice délivre de la mort.

La justice de l’homme intègre dirige ses voies, mais le méchant tombe par sa méchanceté.

La justice des hommes droits les délivre, mais les perfides sont pris par leur propre malice.

Quand meurt le méchant, son espoir périt, et l’attente du pervers est anéantie.

Le juste est délivré de l’angoisse, et le méchant y tombe à sa place.

Par sa bouche l’impie prépare la ruine de son prochain, mais les justes seront délivrés par la science.

Quand les justes sont heureux, la ville se réjouit ; quand les méchants périssent, on pousse des cris de joie.

Par la bénédiction des hommes droits la ville prospère ; elle est renversée par la bouche des impies.

Commentaire (versets 1 à 11) — Abbé Vigouroux (1902)

Ce commentaire porte sur les versets 1 à 11 pris ensemble, pas sur ce seul verset : c'est pour cela qu'il n'apparaît qu'ici, à la fin du passage qu'il couvre.

Onze sentences sur la récompense de la bonne conduite envers le prochain et sur la punition de l’injuste.

Celui qui méprise son prochain est dépourvu de sens, mais l’homme intelligent se tait.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Manque de cœur. Voir Proverbes, 7, 7.

Le médisant dévoile les secrets, mais l’homme au cœur fidèle tient la chose cachée.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Fidèle d’esprit ; c’est-à-dire sincèrement fidèle.

Quand la direction fait défaut, le peuple tombe ; le salut est le grand nombre des conseillers.

Qui cautionne un inconnu s’en repent, mais celui qui craint de s’engager est en sécurité.

La femme qui a de la grâce obtient la gloire, les hommes énergiques acquièrent la richesse.

L’homme charitable fait du bien à son âme, mais l’homme cruel afflige sa propre chair.

Le méchant fait un travail trompeur, mais celui qui sème la justice a une récompense assurée.

La justice conduit à la vie, mais celui qui poursuit le mal va à la mort.

Les hommes au cœur pervers sont en abomination à Yahweh, mais ceux qui sont intègres en leur voie sont l’objet de ses complaisances.

Non, le méchant ne restera pas impuni, mais la postérité des justes sera sauvée.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Lors même, etc. ; littéralement une main dans une main ; expression évidemment elliptique, pour : quand même une main serait dans une main (etiam si manus ad manum fuerit), comme on lit au chapitre 21, verset 5 ; ce qui signifie : Quand il aurait une main dans l’autre ; c’est-à-dire quand il ne ferait rien, quand il serait dans un repos complet de ses mains, comme il a toujours le cœur au mal, Dieu ne le traitera pas comme un innocent.

Un anneau d’or au nez d’un pourceau, telle est la femme belle et dépourvue de sens.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Un anneau d’or aux naseaux. « C’est l’usage dans presque tout l’Orient, dit Hammer, que les femmes portent des anneaux au nez, à la narine gauche, qui est percée au milieu. Ces anneaux consistent en un fil d’or où il y a souvent une perle. »

Le désir des justes, c’est uniquement le bien ; l’attente des méchants, c’est la fureur.

Celui-ci donne libéralement et s’enrichit ; cet autre épargne outre mesure et s’appauvrit.

L’âme bienfaisante sera rassasiée, et celui qui arrose sera lui-même arrosé.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

L’âme ; par hébraïsme, la personne. ― Qui bénit ; autre hébraïsme, pour qui fait du bien, qui est bienfaisante.

Celui qui retient le blé est maudit du peuple, mais la bénédiction est sur la tête de celui qui le vend.

Celui qui recherche le bien trouve la faveur, mais celui qui cherche le mal, le mal l’atteindra.

Celui qui se confie dans sa richesse tombera, mais les justes germeront comme le feuillage.

Celui qui trouble sa maison héritera le vent, et l’insensé sera l’esclave de l’homme sage.

Le fruit du juste est un arbre de vie, et qui fait la conquête des âmes est sage.

Si le juste reçoit sur la terre une rétribution de peines, combien plus le méchant et le pécheur !

Commentaire (versets 27 à 31) — Abbé Vigouroux (1902)

Ce commentaire porte sur les versets 27 à 31 pris ensemble, pas sur ce seul verset : c'est pour cela qu'il n'apparaît qu'ici, à la fin du passage qu'il couvre.

Cinq proverbes sur le contraste entre le bon et le méchant et leur récompense. Voir 1 Pierre, 4, 18.