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1 Machabées 5

Aussitôt que les nations d’alentour eurent appris que l’autel et le sanctuaire avaient été rebâtis comme auparavant, elles entrèrent dans une grande colère :

Elles résolurent d’exterminer ceux de la race de Jacob qui étaient parmi eux, et commencèrent à tuer quelques uns du peuple, et à poursuivre les autres.

Cependant Judas était occupé à battre les enfants d’Ésaü dans l’Idumée, et ceux qui étaient dans Acrabathane, parce qu’ils tenaient toujours les Israélites comme investis ; et il en fit un grand carnage.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Acrabathane ; lieu situé vers l’extrémité méridionale de la mer Morte, frontière de l’Idumée. C’est probablement le défilé qui est nommé ailleurs la Montée du Scorpion. Comparer à Nombres, 34, 4 ; Josué, 15, 3, etc.

Il se souvint aussi de la malice des enfants de Béan, qui étaient comme un piège et un filet pour prendre le peuple, en lui dressant des embûches dans le chemin.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Les fils de Béan sont inconnus d’ailleurs. Il y avait près de la mer Morte une ville nommée Béon (voir Nombres, 32, 3) ; c’est peut-être la même que Béan.

Il les contraignit de se renfermer dans des tours où il les tint investis, et il les anathématisa, et brûla leurs tours, avec tous ceux qui étaient dedans.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

L’anathème ; c’est-à-dire, l’extermination entière.

Il passa de là aux enfants d’Ammon, où il trouva de fortes troupes, et un peuple fort nombreux, et Timothée qui en était le chef ;

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Les fils d’Ammon habitaient au nord-est de la mer Morte, entre l’Arnon et le Jabok. Ils avaient pour capitale Rabbath-Ammon, sur le cours supérieur du Jabok. ― Timothée, qui porte un nom grec, ne devait pas être Ammonite, mais le général syrien de ce nom (voir 2 Machabées, 10, 24).

Il donna contre eux divers combats, et il les défit, et les tailla en pièces ;

Et il prit la ville de Gazer avec les villes qui en dépendaient ; après quoi il revint en Judée.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Ses filles ; c’est-à-dire, suivant le style de l’Ecriture, les villes ou les villages qui en dépendaient. ― Gazer, ville de la tribu de Gad, qui, à l’époque des rois, était tombée au pouvoir des Moabites et appartenait maintenant aux Ammonites. C’est probablement l’es-Ssir actuel, à la source de l’ouadi de ce nom, à l’ouest de Rabbath-Ammon ou Philadelphie et au nord d’Hésébon.

Et les nations qui étaient en Galaad s’assemblèrent pour exterminer les Israélites qui étaient dans leur pays ; mais ils s’enfuirent dans la forteresse de Datheman,

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Datheman, forteresse d’ailleurs inconnue ; le grec lit Dathema, que quelques-uns confondent avec Rethma (voir Nombres, 33, 18). Il est certain qu’en hébreu les lettres d et r ont la plus grande ressemblance.

Et ils envoyèrent des lettres à Judas et à ses frères, pour leur dire : Les nations se sont assemblées de tous côtés pour nous perdre ;

Elles se préparent pour venir prendre la forteresse où nous nous sommes retirés ; et Timothée est le général de leur armée.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Timothée, selon plusieurs interprètes, n’est pas celui du verset 6, lequel fut tué avec son frère Chéréas à Gazara l’année précédente (voir 2 Machabées, 10, 37).

Venez donc maintenant pour nous délivrer de leurs mains, parce que nous avons déjà perdu plusieurs des nôtres.

Ils ont fait mourir tous nos frères qui étaient aux environs de Tubin ; ils ont emmené leurs femmes captives avec leurs enfants, ils ont enlevé leurs dépouilles, et ont tué en ce lieu-là près de mille hommes.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Tubin, probablement la terre de Tob, au-delà du Jourdain, dans le pays de Galaad (voir Juges, 11, vv. 3, 5).

On lisait encore leurs lettres, lorsqu’il vint d’autres gens envoyés de Galilée, qui avaient leurs habits déchirés, et qui apportaient des nouvelles semblables aux autres,

En disant que ceux de Ptolémaïde, de Tyr, et de Sidon, s’étaient assemblés contre eux, et que toute la Galilée était pleine d’étrangers qui les voulaient perdre.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Ptolémaïde, l’Accho du livre des Juges, port de la Méditerranéen, à l’embouchure du Bélus, près du mont Carmel, appelée plus tard Saint-Jean d’Acre. Elle avait pris d’un des Ptolémées d’Egypte son nom grec de Ptolémaïde. ― La Galilée, partie septentrionale de la Palestine, où les étrangers, c’est-à-dire les païens, étaient mêlés aux Juifs.

Judas et tout le peuple, ayant appris ces nouvelles, tinrent une grande assemblée afin de délibérer de ce qu’ils feraient pour secourir leurs frères qui étaient dans la dernière affliction, et près de périr par la violence de leurs ennemis.

Alors Judas dit à son frère Simon : Prenez des gens avec vous, et allez délivrer vos frères qui sont dans la Galilée ; pour moi et mon frère Jonathas, nous irons en Galaad

Il laissa Joseph, fils de Zacharie, et Azarias, pour être les chefs du peuple, et pour garder la Judée avec le reste des troupes ;

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Joseph et Azarias ne nous sont pas autrement connus.

Et il leur donna cet ordre : Gouvernez ce peuple, et ne combattez point contre les nations, jusqu’à ce que nous soyons revenus.

On donna à Simon trois mille hommes pour aller en Galilée, et à Judas huit mille pour aller en Galaad.

Simon étant donc allé dans la Galilée, livra plusieurs combats aux nations, qui furent défaites et s’enfuirent devant lui ; et il les poursuivit jusqu’à la porte de Ptolémaïde :

Il y en eut près de trois mille de tués, et il emporta leurs dépouilles ;

Il prit avec lui ceux qui étaient dans la Galilée et dans Arbates, avec leurs femmes et leurs enfants, et tout ce qui leur appartenait, et il les emmena en Judée dans une grande réjouissance.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Arbates, que quelques-uns croient être pris de l’hébreu Araboth ou mieux Haraboth, lieux stériles, incultes, plaines, pourrait cependant signifier une ville, ou une petite contrée de la Galilée, puisque Abialbon, un des vaillants guerriers de David, est qualifié d’Arbathite, c’est-à-dire, natif d’Arbates (voir 2 Rois, 23, 31).

Cependant Judas Machabée et Jonathas son frère ayant passé le Jourdain, marchèrent durant trois jours dans le désert.

Et les Nabuthéens vinrent au-devant d’eux, et ils les reçurent avec amitié et dans un esprit de paix ; ils leur racontèrent tout ce qui était arrivé à leurs frères en Galaad,

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Les Nabuthéens ; le grec porte ici Nabatéens, et 1 Machabées, 9, 35, Naccatéens. On les fait descendre de Nabaïoth, fils aîné d’Ismaël (voir Genèse, 25, 13) ; mais il faut avouer que cette filiation ne repose sur aucun témoignage des écrivains sacrés.

Et comment plusieurs d’entre eux avaient été enfermés dans Barasa, dans Bosor, dans Alimas, dans Casphor, dans Mageth, et dans Carnaïm, qui étaient toutes de grandes et de fortes villes.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Les villes ici mentionnées étaient situées dans le pays de Galaad, mais elles sont en partie inconnues. ― Bosor. Voir Deutéronome, 4, 43. ― Barasa est probablement Bosra, une des villes les plus importantes du Hauran. ― Carnaïm, Astaroth-Carnaïm, à l’est de la mer Morte, aujourd’hui Tell Aschtere, entre Noua et Mezareib. ― Casphor, appelée Casbon, verset 26, la même probablement que Casphin (voir 2 Machabées, 12, 13), est identifiée par plusieurs avec le Khastin actuel, à l’est du lac de Tibériade.

Ils ajoutèrent qu’on les tenait encore renfermés dans les autres villes de Galaad, et que leurs ennemis avaient résolu de faire marcher le lendemain leur armée contre ces villes, afin de les prendre, et de les perdre tous en un même jour.

Judas marcha aussitôt avec son armée vers le désert de Bosor, et surprit la ville tout d’un coup : il fit passer tous les mâles au fil de l’épée, enleva tout le butin qu’il trouva, et brûla la ville.

Ils en sortirent pendant la nuit, et marchèrent jusqu’à la forteresse.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

La forteresse de Datheman. Voir le verset 9.

Et au point du jour, levant les yeux, ils aperçurent une troupe innombrable de gens qui portaient des échelles et des machines pour se saisir de cette forteresse, et prendre ceux de dedans.

Judas vit donc que l’attaque était commencée, et que le bruit des combattants montait jusqu’au ciel comme le son d’une trompette, et qu’il s’élevait aussi un grand cri de la ville ;

Alors il dit à son armée : Combattez aujourd’hui pour vos frères.

Et il marcha en trois corps derrière les ennemis ; ils firent en même temps retentir les trompettes, et poussèrent des cris vers Dieu dans leurs prières.

Les gens de Timothée reconnurent aussitôt que c’était Machabée, et ils fuirent devant lui : Judas en fit un fort grand carnage, et il en demeura ce jour-là près de huit mille sur la place.

Judas alla de là à Maspha ; il la força, et la prit, tua tous les mâles, en remporta les dépouilles, et brûla la ville.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Maspha désigne ici une ville du pays de Galaad dont la situation précise n’est pas connue. ― Casbon est Casphor. Voir le verset 26.

Il se rendit maître ensuite de Casbon, de Mageth, de Bosor, et des autres villes de Galaad.

Après cela Timothée assembla une autre armée, et se campa vis-à-vis de Raphon, au-delà du torrent.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Après cela ; littéralement, après ces paroles (post hæc verba). Nous avons déjà remarqué plus d’une fois qu’en hébreu, le mot parole signifie aussi chose, fait, événement. ― Du torrent de Jéboc ou Jaboc sur la frontière des Ammonites (voir Deutéronome, 3, 16 ; Josué, 12, 2). ― Raphon, ville de la Décapole, qui n’était pas éloignée d’Astaroth-Carnaïm. ― Au-delà du torrent, probablement l’Hiéromax ou Mandhour, qui grossit considérablement au moment de la fonte des neiges.

Judas envoya reconnaître cette armée, et ses gens revinrent lui dire : Toutes les nations qui nous environnent se sont assemblées près de Timothée, et l’armée qu’elles composent est extraordinairement grande ;

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Disant ; littéralement disant que (dicens quia) ; ce que, en vertu d’un hébraïsme, est ici purement pléonastique, car il signifie proprement disant.

Ils ont fait venir les Arabes à leur secours ; ils sont campés au-delà du torrent, et ils se préparent pour vous venir attaquer. Judas marcha aussitôt contre eux.

Alors Timothée dit aux principaux officiers de son armée : Lorsque Judas sera venu avec ses gens près du torrent, s’il passe vers nous le premier, nous ne pourrons soutenir le choc, parce qu’il aura tout l’avantage sur nous ;

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Il sera très puissant ; littéralement et par hébraïsme : Pouvant, il pourra.

Mais s’il craint de passer, et s’il se campe au-delà du fleuve, passons à eux, et nous le battrons.

Judas étant arrivé au bord du torrent, mit le long de l’eau ceux qui commandaient le peuple, et leur dit : Ne laissez demeurer ici aucun homme, mais que tous viennent combattre.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Les scribes du peuples, ou officiers qui tenaient les rôles, levaient les troupes, les congédiaient, et étaient chargés de ce qui regardait les approvisionnements de l’armée.

En même temps il passa l’eau le premier, et toute l’armée le suivit, et les ennemis furent tous défaits par eux ; ils jetèrent leurs armes, et s’enfuirent dans le temple de Carnaïm.

Judas prit la ville, et brûla le temple, avec tous ceux qui étaient dedans ; et Carnaïm fut réduite à la dernière humiliation, et elle ne put subsister devant Judas.

Alors Judas assembla tous les Israélites qui étaient en Galaad, depuis le plus grand jusqu’au plus petit, avec leurs femmes et leurs enfants, et il composa une fort grande armée, pour les emmener dans le pays de Juda.

Étant arrivés à Éphron, ils trouvèrent que cette ville, qui est située à l’entrée du pays, était grande et extrêmement forte, et qu’on ne pouvait se détourner ni à droite ni à gauche, mais qu’il fallait nécessairement passer par le milieu.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Ephron était située dans un étroit défilé à l’est du Jourdain. Son site n’a pas été retrouvé.

Ceux qui étaient dans la ville s’y renfermèrent, et bouchèrent les portes avec des pierres. Judas leur envoya porter des paroles de paix,

Et leur fit dire : Trouvez bon que nous passions par votre pays pour aller au nôtre ; nul ne vous fera aucun tort ; nous passerons sans nous arrêter. Mais ils ne voulurent point lui ouvrir.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Nous ne ferons, etc. ; littéralement, seulement par les pieds nous passerons. ― Leur, c’est-à-dire, à Judas et aux siens.

Alors Judas fit publier dans le camp que chacun attaquât la ville par l’endroit où il était.

Les plus vaillants hommes s’attachèrent donc aux murailles ; il donna l’assaut à la ville pendant tout le jour et toute la nuit, et elle fut livrée entre ses mains.

Ils firent passer tous les mâles au fil de l’épée, il détruisit la ville jusqu’aux fondements, en emporta tout le butin qui s’y trouva, et passa tout au travers sur les corps morts.

Ils passèrent ensuite le Jourdain dans la grande plaine qui est vis-à-vis de Bethsan

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

La grande plaine, ou le grand champ d’Esdrélon, appelée aussi la vallée de Jezrahel. ― Bethsan, la Scythopolis des Grecs, était située au-dessous du lieu où le Jourdain sort du lac de Génésareth.

Et Judas était à l’arrière-garde ralliant les derniers, et encourageant le peuple dans tout le chemin, jusqu’à ce qu’ils fussent arrivés au pays de Juda.

Ils montèrent sur la montagne de Sion dans une grande réjouissance, et ils offrirent des holocaustes en actions de grâces de ce qu’ils étaient revenus en paix, sans qu’aucun d’eux eût été tué.

Pendant que Judas avec Jonathas était au pays de Galaad, et Simon, son frère, dans la Galilée devant Ptolémaïde,

Joseph, fils de Zacharie, et Azarias, général des Juifs, apprirent leurs heureux succès, et les combats qu’ils avaient donnés,

Et ils dirent : Rendons aussi nous-mêmes notre nom célèbre, et allons combattre contre les nations qui nous environnent.

Il donna donc ses ordres à ses troupes, et elles marchèrent contre Jamnia.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Jamnia dans le pays des Philistins. Voir plus haut, 1 Machabées, 4, 15.

Gorgias sortit de la ville avec ses gens, et alla au-devant d’eux pour les combattre.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

D’eux ; des Israélites. ― Gorgias. Voir plus haut, 1 Machabées, 3, 38.

Et Joseph et Azarias furent battus, et s’enfuirent jusqu’à la frontière de Judée ; il demeura sur la place environ deux mille hommes des Israélites, et la déroute du peuple fut grande,

Parce qu’ils n’avaient pas suivi les ordres de Judas et de ses frères, s’imaginant qu’ils signaleraient leur courage.

Mais ils n’étaient point de la race de ces hommes par qui le Seigneur a sauvé Israël.

Or les troupes de Judas furent en grand honneur dans tout Israël, et parmi tous les peuples où l’on entendit parler de leur nom.

Et tout le monde vint au-devant d’eux avec de grandes acclamations de joie.

Judas marcha ensuite avec ses frères, et alla réduire les enfants d’Ésaü, dans le pays qui est vers le midi ; il prit par force Chebron avec les villes qui en dépendent, et brûla les murs et les tours qui l’environnaient.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Il frappa. C’est Judas qui est le sujet de ce verbe et de tous les suivants qui sont au singulier. ― Chébron, probablement la même qu’Hébron, ville célèbre dans la partie méridionale de Juda. Les deux noms en effet ont dû avoir en hébreu la même lettre initiale dont la prononciation pouvait être différente, par rapport aux circonstances de temps et de lieux. On dit encore aujourd’hui Chette et Neth, pour désigner la huitième lettre de l’alphabet hébreu.

Après cela il décampa pour aller au pays des étrangers, et il parcourut toute la Samarie.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

La Samarie. L’ancienne Italique et Josèphe lisent Marisa, au lieu de Samaria. Comme il est peu vraisemblable que Judas Machabée soit allé passer au nord de la Samarie, en partant d’Hébron au sud pour revenir ensuite dan le pays des Philistins, la leçon Marisa paraît préférable. C’était une ville de Juda, dans le voisinage de Beit-Djibrin.

En ce temps-là des prêtres furent tués à la guerre, en voulant signaler leur courage, et s’engageant sans ordre dans le combat.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Voulant, etc. Nous avons cru devoir traduire littéralement d’après le grec, parce que la Vulgate, quoique rendant fidèlement ce texte, ne saurait s’accommoder aux exigences de notre langue.

Et Judas se détourna pour marcher contre Azot, au pays des étrangers ; il renversa leurs autels, et brûla les statues de leurs dieux : il prit le butin qui se trouva dans leurs villes, et revint dans le pays de Juda.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Pour aller ; mots sous-entendus en vertu d’un hébraïsme usité dans la Bible. Voir le 2° à la fin des Observations préliminaires des Psaumes. ― Vers Azot, dans la plaine de la Séphéla, au nord d’Accaron. ― Dans la terre des étrangers, c’est-à-dire des Philistins.