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1 Machabées 5

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Enregistrement réalisé par Jean-Marie Weber, mission-web.com, d'après la Bible Crampon (1923).

Mis à disposition sous licence Creative Commons Attribution, Pas d'utilisation commerciale, Pas de modification 2.0 France, dont les conditions sont :

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Lorsque les nations d’alentour eurent appris que l’autel avait été reconstruit et le sanctuaire rétabli comme il était auparavant, elles furent très irritées.

Elles résolurent d’exterminer les descendants de Jacob qui vivaient parmi elles, et elles commencèrent à en massacrer plusieurs et à les poursuivre.

Judas fit la guerre aux fils d’Esaü dans l’Idumée, au pays d’Acrabathane, parce qu’ils attaquaient les enfants d’Israël ; il leur infligea une grande défaite, les humilia et prit leurs dépouilles.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Acrabathane ; lieu situé vers l’extrémité méridionale de la mer Morte, frontière de l’Idumée. C’est probablement le défilé qui est nommé ailleurs la Montée du Scorpion. Comparer à Nombres, 34, 4 ; Josué, 15, 3, etc.

Il se souvint aussi de la méchanceté des fils de Béan, qui étaient pour le peuple un piège et un danger, par les embûches qu’ils lui dressaient dans les chemins.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Les fils de Béan sont inconnus d’ailleurs. Il y avait près de la mer Morte une ville nommée Béon (voir Nombres, 32, 3) ; c’est peut-être la même que Béan.

Il les bloqua dans leurs tours, les assiégea, les voua à l’anathème et brûla leurs tours avec tous ceux qui étaient dedans.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

L’anathème ; c’est-à-dire, l’extermination entière.

Puis il passa chez les Ammonites, et il trouva là une forte armée et un peuple nombreux, qui avait pour chef Timothée.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Les fils d’Ammon habitaient au nord-est de la mer Morte, entre l’Arnon et le Jabok. Ils avaient pour capitale Rabbath-Ammon, sur le cours supérieur du Jabok. ― Timothée, qui porte un nom grec, ne devait pas être Ammonite, mais le général syrien de ce nom (voir 2 Machabées, 10, 24).

Il leur livra de nombreux combats et ils furent écrasés devant lui, et il les tailla en pièces.

Il prit Jazer et les villes de sa dépendance, et revint en Judée.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Ses filles ; c’est-à-dire, suivant le style de l’Ecriture, les villes ou les villages qui en dépendaient. ― Gazer, ville de la tribu de Gad, qui, à l’époque des rois, était tombée au pouvoir des Moabites et appartenait maintenant aux Ammonites. C’est probablement l’es-Ssir actuel, à la source de l’ouadi de ce nom, à l’ouest de Rabbath-Ammon ou Philadelphie et au nord d’Hésébon.

Les nations qui sont en Galaad se réunirent contre les Israélites qui habitaient sur leur territoire, afin de les exterminer, et ceux-ci se réfugièrent dans la forteresse de Dathéman.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Datheman, forteresse d’ailleurs inconnue ; le grec lit Dathema, que quelques-uns confondent avec Rethma (voir Nombres, 33, 18). Il est certain qu’en hébreu les lettres d et r ont la plus grande ressemblance.

Ils envoyèrent des lettres à Judas et à ses frères, en disant : « Les nations qui nous entourent se sont rassemblées contre nous pour nous faire périr.

Elles se préparent à venir et à s’emparer de la forteresse dans laquelle nous nous sommes réfugiés ; et Timothée est le chef de leur armée.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Timothée, selon plusieurs interprètes, n’est pas celui du verset 6, lequel fut tué avec son frère Chéréas à Gazara l’année précédente (voir 2 Machabées, 10, 37).

Viens donc maintenant nous délivrer de leurs mains, car déjà un grand nombre des nôtres sont tombés.

Tous nos frères qui étaient dans le pays de Tob ont été mis à mort ; nos ennemis ont emmené en captivité leurs femmes et leurs enfants et pris leurs biens ; ils ont tué là près de mille hommes. »

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Tubin, probablement la terre de Tob, au-delà du Jourdain, dans le pays de Galaad (voir Juges, 11, vv. 3, 5).

On était encore à lire leurs lettres, lorsqu’arrivèrent de la Galilée d’autres messagers, les vêtements déchirés, apportant cette nouvelle :

« Les gens de Ptolémaïs, de Tyr, de Sidon et de toute la Galilée des étrangers, se sont rassemblés pour nous faire périr. »

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Ptolémaïde, l’Accho du livre des Juges, port de la Méditerranéen, à l’embouchure du Bélus, près du mont Carmel, appelée plus tard Saint-Jean d’Acre. Elle avait pris d’un des Ptolémées d’Egypte son nom grec de Ptolémaïde. ― La Galilée, partie septentrionale de la Palestine, où les étrangers, c’est-à-dire les païens, étaient mêlés aux Juifs.

Lorsque Judas et le peuple eurent entendu ces discours, il se tint une grande assemblée pour examiner ce qu’ils devaient faire pour leurs frères qui étaient dans la tribulation et attaqués par ces ennemis.

Judas dit à Simon son frère : « Choisis-toi des hommes et va délivrer tes frères qui sont en Galilée ; mon frère Jonathas et moi, nous irons en Galaad. »

Il laissa en Judée Joseph, fils de Zacharie, et Azarias, chefs du peuple, avec le reste de l’armée pour faire la garde,

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Joseph et Azarias ne nous sont pas autrement connus.

et il leur donna cet ordre : « Gouvernez ce peuple, mais n’engagez pas de combat avec les nations jusqu’à notre retour. »

On assigna à Simon trois mille hommes pour aller en Galilée, et huit mille à Judas pour aller en Galaad.

Simon se rendit en Galilée et livra aux nations de nombreux combats, et les nations furent écrasées devant lui,

et il les poursuivit jusqu’à la porte de Ptolémaïs. Près de trois mille hommes périrent d’entre les nations, et il enleva leurs dépouilles.

Il recueillit les Juifs qui étaient en Galilée et dans Arbates, avec leurs femmes, leurs enfants et tout ce qui leur appartenait, et il les emmena en Judée avec une grande joie.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Arbates, que quelques-uns croient être pris de l’hébreu Araboth ou mieux Haraboth, lieux stériles, incultes, plaines, pourrait cependant signifier une ville, ou une petite contrée de la Galilée, puisque Abialbon, un des vaillants guerriers de David, est qualifié d’Arbathite, c’est-à-dire, natif d’Arbates (voir 2 Rois, 23, 31).

De leur côté Judas Machabée et Jonathas, son frère, franchirent le Jourdain et s’avancèrent à trois jours de marche dans le désert.

Ils rencontrèrent les Nabatéens, qui les reçurent avec amitié et leur racontèrent tout ce qui était arrivé à leurs frères en Galaad :

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Les Nabuthéens ; le grec porte ici Nabatéens, et 1 Machabées, 9, 35, Naccatéens. On les fait descendre de Nabaïoth, fils aîné d’Ismaël (voir Genèse, 25, 13) ; mais il faut avouer que cette filiation ne repose sur aucun témoignage des écrivains sacrés.

« Un grand nombre d’entre eux, leur dirent-ils, sont tenus enfermés à Bossora et à Bosor, dans Alimes, Casphor, Maced et Carnaïm, villes qui sont toutes fortifiées et grandes ;

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Les villes ici mentionnées étaient situées dans le pays de Galaad, mais elles sont en partie inconnues. ― Bosor. Voir Deutéronome, 4, 43. ― Barasa est probablement Bosra, une des villes les plus importantes du Hauran. ― Carnaïm, Astaroth-Carnaïm, à l’est de la mer Morte, aujourd’hui Tell Aschtere, entre Noua et Mezareib. ― Casphor, appelée Casbon, verset 26, la même probablement que Casphin (voir 2 Machabées, 12, 13), est identifiée par plusieurs avec le Khastin actuel, à l’est du lac de Tibériade.

il y en a aussi d’enfermés dans les autres villes de Galaad. Et leurs ennemis se préparent à attaquer dès demain ces forteresses, à s’en emparer et à les faire périr tous en un seul jour. »

Judas, changeant de direction, prit avec son armée une route vers l’intérieur du désert et parut tout à coup devant Bosor ; il s’empara de la ville, passa au fil de l’épée toute la population mâle, prit toutes leurs dépouilles et livra la ville aux flammes.

Il partit de là pendant la nuit et marcha jusqu’à la forteresse de Dathéman.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

La forteresse de Datheman. Voir le verset 9.

Le matin venu, ils levèrent les yeux et aperçurent une multitude innombrable portant des échelles et des machines pour s’emparer de la forteresse et combattant les Juifs.

Voyant que le combat était engagé et que le cri des habitants montait jusqu’au ciel avec le son des trompettes et de grandes clameurs, Judas

dit aux hommes de son armée : « Battez-vous aujourd’hui pour vos frères ! »

Et il s’avança en trois corps sur les derrières de l’ennemi ; puis ils firent retentir les trompettes et prièrent avec de grands cris.

Dès que l’armée de Timothée eut reconnu que c’était Machabée, ils s’enfuirent devant lui, et il leur infligea une sanglante défaite ; près de huit mille hommes d’entre eux périrent dans cette journée.

De là, Judas se détourna vers Maspha ; l’ayant attaquée, il s’en empara, tua toute la population mâle, prit leurs dépouilles et livra la ville aux flammes.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Maspha désigne ici une ville du pays de Galaad dont la situation précise n’est pas connue. ― Casbon est Casphor. Voir le verset 26.

S’avançant plus loin, il s’empara de Casphon, de Maced, de Bosor et des autres villes de la Galaaditide.

Après ces événements, Timothée rassembla une autre armée et alla camper vis-à-vis de Raphon, au-delà du torrent.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Après cela ; littéralement, après ces paroles (post hæc verba). Nous avons déjà remarqué plus d’une fois qu’en hébreu, le mot parole signifie aussi chose, fait, événement. ― Du torrent de Jéboc ou Jaboc sur la frontière des Ammonites (voir Deutéronome, 3, 16 ; Josué, 12, 2). ― Raphon, ville de la Décapole, qui n’était pas éloignée d’Astaroth-Carnaïm. ― Au-delà du torrent, probablement l’Hiéromax ou Mandhour, qui grossit considérablement au moment de la fonte des neiges.

Judas envoya reconnaître cette armée, et on lui fit ce rapport : « Toutes les nations qui nous entourent se sont réunies aux troupes de Timothée et forment une armée très nombreuse.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Disant ; littéralement disant que (dicens quia) ; ce que, en vertu d’un hébraïsme, est ici purement pléonastique, car il signifie proprement disant.

Ils ont soudoyé des Arabes comme auxiliaires et ont placé leur camp au-delà du torrent, prêts à te livrer bataille. « Et Judas s’avança à leur rencontre.

Timothée dit aux chefs de son armée : « Quand Judas avec ses troupes s’approchera du cours d’eau, s’il passe vers nous le premier, vous ne pourrez lui résister ; il l’emportera sur nous.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Il sera très puissant ; littéralement et par hébraïsme : Pouvant, il pourra.

Mais s’il craint de passer, et établit son camp au-delà du fleuve, passons vers lui et nous prévaudrons contre lui. »

Judas, étant arrivé au cours d’eau, fit arrêter sur le bord les scribes de l’armée et leur donna cet ordre : « Ne laissez personne faire halte, mais que tous viennent à la bataille ! »

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Les scribes du peuples, ou officiers qui tenaient les rôles, levaient les troupes, les congédiaient, et étaient chargés de ce qui regardait les approvisionnements de l’armée.

Et, marchant à l’ennemi, il passa l’eau le premier, suivi de tout le peuple. Tous les Gentils furent écrasés devant lui ; ils jetèrent toutes leurs armes et s’enfuirent dans le temple qui est à Carnaïm.

Les Juifs s’emparèrent de la ville, brûlèrent le temple avec tous ceux qui s’y trouvaient, et Carnaïm fut abaissée, et les ennemis ne purent plus tenir devant Judas.

Alors Judas rassembla tous les Israélites qui étaient en Galaad, depuis le plus petit jusqu’au plus grand, avec leurs femmes, leurs enfants et leurs biens, immense multitude ! pour les amener dans le pays de Juda.

Ils arrivèrent à Éphron, grande ville commandant l’entrée du pays et très fortifiée ; on ne pouvait s’en détourner ni à droite ni à gauche, mais il fallait la traverser.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Ephron était située dans un étroit défilé à l’est du Jourdain. Son site n’a pas été retrouvé.

Les habitants s’y enfermèrent et en obstruèrent les portes avec des pierres. Judas leur envoya adresser des paroles de paix :

« Que nous puissions traverser votre territoire pour aller dans notre pays ; personne ne vous causera de dommage ; nous ne demandons qu’à passer seulement. » Mais ils ne voulurent pas lui ouvrir.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Nous ne ferons, etc. ; littéralement, seulement par les pieds nous passerons. ― Leur, c’est-à-dire, à Judas et aux siens.

Alors Judas fit publier dans son armée que chacun prit position où il était.

Les hommes de l’armée prirent donc leurs positions ; puis il donna l’assaut à la ville tout le jour et toute la nuit, et la ville fut livrée entre ses mains.

Il passa tous les mâles au fil de l’épée, détruisit la ville de fond en comble, en enleva les dépouilles et la traversa sur les cadavres.

Puis, franchissant le Jourdain, les Juifs arrivèrent dans la grande plaine qui est vis-à-vis de Bethsan.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

La grande plaine, ou le grand champ d’Esdrélon, appelée aussi la vallée de Jezrahel. ― Bethsan, la Scythopolis des Grecs, était située au-dessous du lieu où le Jourdain sort du lac de Génésareth.

Judas se tenait à l’arrière garde, ralliant les traînards et exhortant le peuple sur tout le chemin, jusqu’à ce qu’ils fussent arrivés dans le pays de Juda.

Et ils montèrent sur le mont Sion avec joie et allégresse, et ils offrirent des holocaustes, parce qu’ils étaient heureusement revenus, sans perdre aucun des leurs.

Pendant que Judas était, avec Jonathas, dans le pays de Galaad, et que Simon, son frère, était en Galilée devant Ptolémaïs,

Joseph, fils de Zacharie, et Azarias, chefs de l’armée, apprirent les actions d’éclat qu’ils avaient faites et les combats qu’ils avaient livrés ;

et ils se dirent : « Faisons-nous un nom, nous aussi, et allons combattre contre les nations qui sont autour de nous ! »

Ils donnèrent donc leurs ordres aux hommes de leur armée, et ils marchèrent contre Jamnia.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Jamnia dans le pays des Philistins. Voir plus haut, 1 Machabées, 4, 15.

Gorgias sortit de la ville avec ses hommes et s’avança à leur rencontre pour les combattre.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

D’eux ; des Israélites. ― Gorgias. Voir plus haut, 1 Machabées, 3, 38.

Joseph et Azarias furent battus et poursuivis jusqu’à la frontière de Judée ; il périt ce jour-là deux mille hommes du peuple d’Israël. Cette grande défaite arriva au peuple d’Israël

parce qu’ils n’avaient pas écouté Judas et ses frères, s’imaginant faire preuve de vaillance.

Mais ils n’étaient pas de la race de ces hommes aux mains desquels était livré le salut d’Israël.

Le vaillant Judas et ses frères eurent une grande gloire devant tout Israël et toutes les nations où leur nom était prononcé.

On se rassemblait autour d’eux pour les féliciter.

Ensuite Judas se mit en marche avec ses frères pour combattre les fils d’Esaü dans le pays du midi ; il s’empara d’Hébron et des villes de sa dépendance, détruisit ses fortifications et brûla les tours de son enceinte.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Il frappa. C’est Judas qui est le sujet de ce verbe et de tous les suivants qui sont au singulier. ― Chébron, probablement la même qu’Hébron, ville célèbre dans la partie méridionale de Juda. Les deux noms en effet ont dû avoir en hébreu la même lettre initiale dont la prononciation pouvait être différente, par rapport aux circonstances de temps et de lieux. On dit encore aujourd’hui Chette et Neth, pour désigner la huitième lettre de l’alphabet hébreu.

Ayant levé son camp, il alla dans le pays des Philistins et traversa Marésa.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

La Samarie. L’ancienne Italique et Josèphe lisent Marisa, au lieu de Samaria. Comme il est peu vraisemblable que Judas Machabée soit allé passer au nord de la Samarie, en partant d’Hébron au sud pour revenir ensuite dan le pays des Philistins, la leçon Marisa paraît préférable. C’était une ville de Juda, dans le voisinage de Beit-Djibrin.

En ce jour périrent dans le combat plusieurs prêtres qui voulaient faire preuve de bravoure, en prenant part imprudemment à la lutte.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Voulant, etc. Nous avons cru devoir traduire littéralement d’après le grec, parce que la Vulgate, quoique rendant fidèlement ce texte, ne saurait s’accommoder aux exigences de notre langue.

Puis Judas se dirigea sur Azot, territoire des Philistins ; il démolit leurs autels, brûla les images taillées de leurs dieux et, après avoir pillé les villes, revint dans le pays de Juda.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Pour aller ; mots sous-entendus en vertu d’un hébraïsme usité dans la Bible. Voir le 2° à la fin des Observations préliminaires des Psaumes. ― Vers Azot, dans la plaine de la Séphéla, au nord d’Accaron. ― Dans la terre des étrangers, c’est-à-dire des Philistins.