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Proverbes 14
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Crédits
Enregistrement réalisé par Jean-Marie Weber, mission-web.com, d'après la Bible Crampon (1923).
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La femme sage bâtit sa maison, et la femme insensée la renverse de ses propres mains.
Celui-là marche dans sa droiture qui craint Yahweh, et celui qui le méprise est pervers dans sa voie.
Dans la bouche de l’insensé est la verge de son orgueil, mais les lèvres des sages les gardent.
Où il n’y a pas de bœufs, la crèche est vide, mais la vigueur des bœufs procure des revenus abondants.
Le témoin fidèle ne ment pas, mais le faux témoin profère des mensonges.
Le moqueur cherche la sagesse et ne la trouve pas, mais pour l’homme intelligent la science est facile.
Éloigne-toi de l’insensé ; car tu sais que la science n’est pas sur ses lèvres.
La sagesse de l’homme prudent est de comprendre sa voie ; la folie des insensés, c’est la tromperie.
L’insensé se rit du péché, mais parmi les hommes droits est la bienveillance.
Le cœur connaît ses propres chagrins, et un étranger ne peut partager sa joie.
La maison des méchants sera détruite, mais la tente des hommes droits fleurira.
Telle voie paraît droite à un homme, mais son issue, c’est la voie de la mort.
Même dans le rire le cœur trouve la douleur, et la joie se termine par le deuil.
L’impie sera rassasié de ses voies, et l’homme de bien de ses fruits.
Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)
L’insensé, etc. l’insensé est entièrement satisfait de sa propre conduite, il s’y plaît, il y trouve son contentement et sa joie. ― Au-dessus de lui sera l’homme vertueux ; c’est-à-dire l’homme vertueux le dominera ; ou bien, l’homme vertueux sera encore plus rempli de ses voies que l’insensé ; il s’y plaira davantage, parce qu’elles sont meilleures.
L’homme simple croit à toute parole, mais l’homme prudent veille sur ses pas.
Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)
Pour un fils trompeur… sera dirigée. Ce passage ne se trouve ni dans l’hébreu, ni dans le chaldéen, ni dans les Septante de Complute et de Rome, ni dans les manuscrits latins, ni dans quelques éditions de la Vulgate.
Le sage craint et se détourne du mal, mais l’insensé s’emporte et reste en sécurité.
L’homme prompt à s’irriter fait des sottises, et le malicieux s’attire la haine.
Les simples ont en partage la folie, et les prudents se font de la science une couronne.
Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)
Les tout petits (parvuli). Voir Proverbe, 1, 4. ― Attendront la science ; comme un héritage qui lui est dû.
Les méchants s’inclinent devant les bons, et les impies aux portes du juste.
Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)
Couchés par terre. Image tirée des vaincus, prosternés et étendus par terre devant leur vainqueur, comme nous les représentent les bas-reliefs antiques de l’Assyrie.
Le pauvre est odieux même à son ami ; mais les amis du riche sont nombreux.
Celui qui méprise son prochain commet un péché ; mais heureux celui qui a pitié des malheureux !
Ne s’égarent-ils pas ceux qui méditent le mal, et la faveur et la vérité ne sont-elles pas pour ceux qui méditent le bien ?
Tout travail produit l’abondance, mais les paroles vaines mènent à la disette.
La richesse est une couronne pour les sages ; la folie des insensés est toujours folie.
Le témoin véridique délivre des âmes, l’astuce profère des mensonges.
Celui qui craint Yahweh trouve un appui solide, et ses enfants ont un sûr refuge.
La crainte de Yahweh est une source de vie, pour échapper aux pièges de la mort.
Commentaire (versets 20 à 27) — Abbé Vigouroux (1902)
Ce commentaire porte sur les versets 20 à 27 pris ensemble, pas sur ce seul verset : c'est pour cela qu'il n'apparaît qu'ici, à la fin du passage qu'il couvre.
De la richesse et de la pauvreté dans leurs rapports avec la sagesse et avec la folie.
Le peuple nombreux est la gloire du roi ; le manque de sujets, c’est la ruine du prince.
Celui qui est lent à la colère a une grande intelligence ; mais celui qui est prompt à s’emporter publie sa folie.
Un cœur tranquille est la vie du corps, mais l’envie est la carie des os.
Celui qui opprime le pauvre outrage celui qui l’a fait ; mais il l’honore celui qui a pitié de l’indigent.
Par sa propre malice le méchant est renversé ; jusque dans sa mort le juste a confiance.
Dans le cœur de l’homme intelligent repose la sagesse, et au milieu des insensés on la reconnaît.
La justice élève une nation, mais le péché est l’opprobre des peuples.
La faveur du roi est pour le serviteur intelligent, et sa colère pour celui qui fait honte.
Commentaire (versets 28 à 35) — Abbé Vigouroux (1902)
Ce commentaire porte sur les versets 28 à 35 pris ensemble, pas sur ce seul verset : c'est pour cela qu'il n'apparaît qu'ici, à la fin du passage qu'il couvre.
Parallèle entre le sage et l’insensé, le riche et le pauvre, le prince et le sujet.
Commentaire (versets 1 à 7) — Abbé Vigouroux (1902)
Ce commentaire porte sur les versets 1 à 7 pris ensemble, pas sur ce seul verset : c'est pour cela qu'il n'apparaît qu'ici, à la fin du passage qu'il couvre.
De la sagesse et de la folie en général. Va contre ; résiste, oppose-toi à lui.