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1 Corinthiens 16

QUANT aux aumônes qu’on recueille pour les saints, faites la même chose que j’ai ordonnée aux Églises de Galatie.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Galatie. Voir Actes des Apôtres, 18, 23.

Que chacun de vous mette à part chez soi le premier jour de la semaine ce qu’il voudra, l’amassant peu à peu selon sa bonne volonté ; afin qu’on n’attende pas à mon arrivée à recueillir les aumônes.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Ce premier jour de la semaine est le dimanche.

Et lorsque je serai arrivé, j’enverrai avec des lettres de recommandation ceux que vous aurez jugés propres pour porter vos charités à Jérusalem.

Si la chose mérite que j’y aille moi-même, ils viendront avec moi.

Or je vous irai voir quand j’aurai passé par la Macédoine : car je passerai par cette province ;

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

La Macédoine. Voir Actes des Apôtres, 16, 9.

et peut-être que je m’arrêterai chez vous, et que même j’y passerai l’hiver, afin que vous me conduisiez ensuite au lieu ou je pourrai aller.

Car je ne veux pas cette fois vous voir seulement en passant, et j’espère que je demeurerai assez longtemps chez vous, si le Seigneur le permet,

Je demeurerai à Éphèse jusqu’à la Pentecôte.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

A Ephèse. Voir Actes des Apôtres, 18, 19.

Car Dieu m’y ouvre visiblement une grande porte, et il s’y élève contre moi plusieurs ennemis.

Si Timothée va vous trouver, ayez soin qu’il soit en sûreté parmi vous, parce qu’il travaille à l’œuvre du Seigneur aussi bien que moi.

Que personne donc ne le méprise ; mais conduisez-le en paix, afin qu’il vienne me trouver ; parce que je l’attends avec nos frères.

Pour ce qui est de mon frère Apollon, je vous assure que je l’ai fort prié d’aller vous voir avec quelques-uns de nos frères : mais enfin il n’a pas cru devoir le faire présentement : il ira vous voir lorsqu’il en aura la commodité.

Soyez vigilants, demeurez fermes dans la foi, agissez courageusement, soyez pleins de force ;

faites avec amour tout ce que vous faites.

Vous connaissez, mes frères, la famille de Stéphanas, de Fortunat et d’Achaïque : vous savez qu’ils ont été les prémices de l’Achaïe, et qu’ils se sont consacrés au service des saints :

c’est pourquoi je vous supplie d’avoir pour eux la déférence due à des personnes de cette sorte, et pour tous ceux qui contribuent par leur peine et par leur travail à l’œuvre de Dieu.

Je me réjouis de l’arrivée de Stéphanas, de Fortunat et d’Achaïque ; parce qu’ils ont suppléé ce que vous n’étiez pas à portée de faire par vous-mêmes :

Commentaire (versets 15 à 17) — Abbé Vigouroux (1902)

Ce commentaire porte sur les versets 15 à 17 pris ensemble, pas sur ce seul verset : c'est pour cela qu'il n'apparaît qu'ici, à la fin du passage qu'il couvre.

Stéphanas, voir 1 Corinthiens, 1, 16. ― Fortunat et Achaïque faisaient probablement partie de la maison de Stéphanas. Il est question de Fortunat dans la lettre de saint Clément, pape, aux Corinthiens, I, 59. ― L’Achaïe. Voir Actes des Apôtres, 18, 12.

car ils ont consolé mon esprit aussi bien que le vôtre. Honorez donc de telles personnes.

Les Eglises d’Asie vous saluent. Aquilas et Priscille, chez qui je demeure, et l’Eglise qui est dans leur maison, vous saluent avec beaucoup d’affection en notre Seigneur.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Les Eglises d’Asie, de la province romaine de ce nom. Voir Actes des Apôtres, 2, 9. ― Aquila et Priscille. Voir Actes des Apôtres, 18, 2.

Tous nos frères vous saluent, saluez-vous les uns les autres par le saint baiser.

Moi, Paul, j’ai écrit de ma main cette salutation.

Si quelqu’un n’aime point notre Seigneur Jésus-Christ, qu’il soit anathème ! Maran-Atha (c’est-à-dire, le Seigneur vient).

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Maran Atha sont des mots syriaques qui signifient : Notre Seigneur vient. Il paraît que c’était le plus grand des anathèmes par lequel on dévouait un homme au dernier malheur en le menaçant de la venue et du jugement du Seigneur.

Que la grâce de notre Seigneur Jésus-Christ soit avec vous !

J’ai pour vous tous une charité sincère en Jésus-Christ. Amen !