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Ézéchiel 46

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Enregistrement réalisé par Jean-Marie Weber, mission-web.com, d'après la Bible Crampon (1923).

Mis à disposition sous licence Creative Commons Attribution, Pas d'utilisation commerciale, Pas de modification 2.0 France, dont les conditions sont :

  • aucune utilisation commerciale ;
  • aucune modification du contenu des fichiers ;
  • paternité : l'auteur de l'enregistrement doit être cité.

Les fichiers sont diffusés ici tels qu'ils ont été reçus, sans découpage ni ré-encodage.

Ainsi parle le Seigneur Yahweh : « Le portique du parvis intérieur, qui regarde l’orient, restera fermé les six jours ouvriers, mais il sera ouvert le jour du sabbat ; il sera aussi ouvert le jour de la nouvelle lune.

Le prince arrivera du dehors vers le vestibule du portique et se tiendra à côté du poteau du portique ; les prêtres offriront son holocauste et ses sacrifices pacifiques. Il se prosternera sur le seuil du portique, et se retirera ; et le portique ne sera pas fermé jusqu’au soir.

Commentaire (versets 1 à 2) — Abbé Vigouroux (1902)

Ce commentaire porte sur les versets 1 à 2 pris ensemble, pas sur ce seul verset : c'est pour cela qu'il n'apparaît qu'ici, à la fin du passage qu'il couvre.

La porte, etc. Comparer à Ezéchiel, 44, 1-3. Oblations pacifiques. Voir Ezéchiel, 45, 15.

Le peuple du pays se prosternera à l’entrée de ce portique, aux sabbats et aux nouvelles lunes, devant Yahweh.

L’holocauste que le prince offrira à Yahweh sera, le jour du sabbat, de six agneaux sans défaut et d’un bélier sans défaut ;

et, comme oblation, il offrira un épha de farine pour le bélier ; et, comme oblation pour les agneaux, ce qu’il voudra donner, avec un hin d’huile par épha.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Ephi de farine. Voir Ezéchiel, 45, 10. Comparer à Exode, 29, 40 ; Nombres, 15, vv. 4, 6, 9.

Le jour de la nouvelle lune, ce sera un jeune taureau, sans défaut, six agneaux et un bélier sans défaut.

Et il donnera comme oblation un épha par bélier, et pour les agneaux, ce qu’il pourra donner, avec un hin d’huile par épha.

Lorsque le prince entrera, il entrera par le vestibule du portique et sortira par le même chemin.

Lorsque le peuple du pays entrera devant Yahweh dans les solennités, celui qui entrera par le portique du septentrion pour se prosterner, sortira par le portique du midi, et celui qui entrera par le portique du midi sortira par le portique du septentrion ; on ne retournera pas par le portique par lequel on sera entré ; mais on sortira par celui qui est en face de lui.

Le prince aussi entrera parmi eux quand ils entreront, et sortira comme ils sortiront.

Aux fêtes et aux solennités, l’oblation sera d’un épha pour le taureau et d’un épha pour le bélier, et, pour les agneaux, ce que le prince voudra donner, avec un hin d’huile par épha.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Aux jours de foire ; hébreu : aux jours de fêtes, celle de Pâques, de la Pentecôte et des Tabernacles.

Quand le prince offrira une offrande volontaire, holocauste ou sacrifices pacifiques, offrande volontaire à Yahweh, on lui ouvrira le portique qui regarde l’orient. Il offrira son holocauste ou ses sacrifices pacifiques, comme il le fait le jour du sabbat, et il sortira ; et l’on fermera la porte après qu’il sera sorti.

Tu offriras un agneau d’un an sans défaut comme holocauste quotidien à Yahweh ; tu l’offriras chaque matin.

Tu offriras avec lui chaque matin une oblation, savoir un sixième d’épha, et le tiers d’un hin d’huile pour arroser la fleur de farine, comme oblation à Yahweh ; ce sont des lois permanentes, pour toujours.

On offrira chaque matin l’agneau, l’oblation avec l’huile ; c’est l’holocauste perpétuel. »

Commentaire (versets 14 à 15) — Abbé Vigouroux (1902)

Ce commentaire porte sur les versets 14 à 15 pris ensemble, pas sur ce seul verset : c'est pour cela qu'il n'apparaît qu'ici, à la fin du passage qu'il couvre.

Tous les matins ou chaque matin ; littéralement, selon le matin, le matin, ou au matin, matin (cata mane mane). Le mot cata, que saint Jérôme a pris du grec kata, veut dire entre autres choses, selon, au moment de, pendant.

Ainsi parle le Seigneur Yahweh : « Si le prince fait un don à quelqu’un de ses fils, ce don sera l’héritage de ses fils ; ils le posséderont comme un héritage.

Mais s’il fait à l’un de ses serviteurs un don pris sur son héritage, ce don appartiendra au serviteur jusqu’à l’année de la libération ; puis il retournera au prince ; c’est à ses fils seulement que restera son héritage.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

De rémission ; c’est-à-dire du jubilé. Voir Lévitique, 25, 10-11.

Le prince ne prendra l’héritage de personne en l’expulsant violemment de sa propriété ; c’est de sa propriété qu’il donnera un héritage à ses fils, afin que mon peuple ne soit pas chassé, chacun de sa possession. »

Il me conduisit, par l’entrée qui est sur le côté du portique, dans les chambres saintes destinées aux prêtres, celles qui regardent le septentrion ; et voici qu’il y avait là une place dans le fond, du côté de l’occident.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Il ; c’est-à-dire l’ange. Voir Ezéchiel, 40, 3.

Il me dit : « C’est l’endroit où les prêtres feront bouillir les victimes offertes pour le délit et pour le péché, et feront cuire l’oblation, afin de ne pas les transporter dans le parvis extérieur pour sanctifier le peuple. »

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Pour le péché, etc. Comparer à Lévitique, 5, 15 ; 6, 17 ; 7, 1 ; Nombres, 18, 9. ― Que le peuple ne soit pas sanctifié. Voir Ezéchiel, 44, 19.

Puis il me fit sortir dans le parvis extérieur et me fit passer vers les quatre angles du parvis et voici qu’à chaque angle du parvis il y avait une cour.

Aux quatre angles du parvis, il y avait des cours fermées, longues de quarante coudées et larges de trente : une même dimension pour ces quatre cours aux angles.

Une enceinte les entourait toutes les quatre, et des foyers à cuire étaient établis au bas de ces enceintes, tout autour.

Il me dit : « Ce sont ici les cuisines où les serviteurs de la maison feront bouillir la chair des sacrifices du peuple. »

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Les victimes du peuple ; c’est-à-dire destinées pour le peuple.