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Ézéchiel 10
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Enregistrement réalisé par Jean-Marie Weber, mission-web.com, d'après la Bible Crampon (1923).
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Et je vis, et voici que sur le firmament qui était au-dessus de la tête des Chérubins, il y avait comme une pierre de saphir ; quelque chose paraissant ressembler à un trône apparut au-dessus d’eux.
Et il dit à l’homme vêtu de lin : « Va dans les intervalles des roues, sous les Chérubins ; remplis tes mains de charbons ardents pris d’entre les Chérubins, et répands-les sur la ville. » Et il y alla devant mes yeux.
Or les Chérubins se tenaient à droite de la maison quand l’homme y alla, et la nuée remplit le parvis intérieur.
Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)
La maison du Seigneur, le temple. ― La nuée ; comme portent le texte hébreu et les Septante ; c’est-à-dire celle dont il est parlé à Ezéchiel, 1, 4. ― Le parvis intérieur ; celui des prêtres.
Et la gloire de Yahweh s’éleva de dessus les Chérubins et vint sur le seuil de la maison ; la maison fut remplie de la nuée, et le parvis était plein de l’éclat de la gloire de Yahweh.
Le bruit des ailes des Chérubins se fit entendre jusqu’au parvis extérieur, comme la voix du Dieu tout-puissant quand il parle.
Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)
Parvis extérieur ; celui du peuple.
Quand il eut donné cet ordre à l’homme vêtu de lin : « Prends du feu dans l’intervalle des roues, entre les Chérubins, » l’homme vint se tenir à côté des roues.
Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)
Près de la roue, c’est le sens de la Vulgate expliquée par l’hébreu ; on peut l’entendre de l’une des roues. Le grec lit au pluriel des roues.
Et le Chérubin avança la main entre les Chérubins, vers le feu qui était entre les Chérubins ; il en prit et le mit dans les mains de l’homme vêtu de lin, qui le prit et sortit.
Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)
Le chérubin ; sans doute pour l’un des chérubins.
Or on voyait aux Chérubins une forme de main d’homme sous leurs ailes.
Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)
La ressemblance d’une main d’homme. Le buste humain des chérubins assyriens avait quelquefois deux bras et deux mains humaines. Voir plus haut, Ezéchiel, 1, 8, et, en général, pour cette description, le chapitre 1.
Et je vis, et voici quatre roues auprès des Chérubins, une roue à côté de chaque Chérubin, et l’aspect des roues était comme celui de la pierre de Tharsis.
Et quant à leur aspect, toutes quatre étaient semblables, comme si une roue était au milieu d’une autre roue.
En avançant, elles allaient sur leurs quatre côtés, et ne se retournaient pas dans leur marche ; car vers le lieu où se tournait la tête elles allaient, et elles ne se retournaient pas dans leur marche.
Et tout le corps des Chérubins, leur dos, leurs mains et leurs ailes, ainsi que les roues, étaient remplies d’yeux tout autour ; tous les quatre avaient leurs roues.
Quant aux roues, on les appelait « agiles. »
Chacun des Chérubins avait quatre faces : la face du premier était la face de chérubin ; la face du second était une face d’homme ; celle du troisième, une face de taureau, et celle du quatrième, une face d’aigle.
Et les chérubins s’élevèrent ; c’était l’être vivant que j’avais vu au fleuve Chobar.
Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)
C’est l’animal même ; c’est-à-dire c’est l’espèce même d’animal.
Quand les Chérubins allaient, les roues allaient aussi à côté d’eux ; et quand les Chérubins dressaient leurs ailes pour s’élever de terre, les roues ne se détournaient pas, elles non plus, d’à côté d’eux.
Quand ils s’arrêtaient, elles s’arrêtaient ; quand ils s’élevaient, elles s’élevaient avec eux ; car l’Esprit de l’être vivant était en elles.
La gloire de Yahweh se retira de dessus le seuil de la maison et s’arrêta sur les Chérubins.
Les Chérubins dressèrent leurs ailes et s’élevèrent de terre à mes yeux, quand ils partirent et les roues avec eux. Ils s’arrêtèrent à l’entrée de la porte orientale de la maison de Yahweh ; et la gloire du Dieu d’Israël reposait sur eux par-dessus.
Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)
Ils s’arrêtèrent ; littéralement par hébraïsme, il s’arrêta ; c’est-à-dire chacun d’eux s’arrêta.
C’était l’être vivant que j’avais vu au-dessous du Dieu d’Israël, au fleuve Chobar ; et je sus que c’étaient des Chérubins.
Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)
Voir Ezéchiel, 1, vv. 1, 3. ― C’est l’animal même. Voir le verset 15.
Chacun avait quatre faces et chacun avait quatre ailes, et une ressemblance de mains d’hommes était sous leurs ailes.
Et quant à la ressemblance de leurs faces, c’étaient les faces que j’avais vues près du fleuve Chobar ; c’était le même aspect, c’étaient eux-mêmes. Chacun allait droit devant soi.
Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)
Au-dessus d’eux ; c’est-à-dire des chérubins, que la Vulgate fait du genre neutre (super ea), comme étant des animaux qui en latin (animalia) sont en effet de ce genre.