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Romains 16
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Enregistrement réalisé par Jean-Marie Weber, mission-web.com, d'après la Bible Crampon (1923).
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Je vous recommande Phoebé, notre sœur, qui est diaconesse de l’Église de Cenchrées,
afin que vous la receviez en Notre-Seigneur d’une manière digne des saints, et que vous l’assistiez dans toutes les choses où elle pourrait avoir besoin de vous, car elle aussi a donné aide à plusieurs et à moi-même.
Saluez Prisca et Aquila, mes coopérateurs en Jésus-Christ,
Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)
Voir Actes des Apôtres, 18, vv. 2, 26. ― Prisque ou Priscille, qui n’est que le diminutif de Prisque et Aquila. Voir Actes des Apôtres, 18, 2. On voit par ce passage qu’Aquila et Priscille étaient retournés à Rome.
eux qui, pour sauver ma vie, ont exposé leur tête ; ce n’est pas moi seul qui leur rend grâces, ce sont encore toutes les Églises des Gentils.
Saluez aussi l’Église qui est dans leur maison. — Saluez Epénète, mon bien-aimé, qui a été pour le Christ les prémices de l’Asie. —
Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)
Epénète, le premier converti de la province proconsulaire d’Asie. D’après la tradition, il devint le premier évêque de Carthage.
Saluez Marie, qui a pris beaucoup de peine pour vous. —
Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)
Marie, chrétienne probablement d’origine juive.
Saluez Andronique et Junias, mes parents et mes compagnons de captivité, qui jouissent d’une grande considération parmi les apôtres et qui même ont été dans le Christ avant moi. —
Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)
Andronique et Junie, de la même tribu que saint Paul, peut-être même ses cousins. Junie, d’après un certain nombre de critiques, est une abréviation de Junilius ou Juninianus et par conséquent un nom d’homme. On ignore en quelles circonstances Andronique et Junie avaient été prisonniers avec saint Paul.
Saluez Amplias, mon bien-aimé dans le Seigneur. —
Saluez Urbain, notre coopérateur dans le Christ, et Stachys, mon bien-aimé. —
Commentaire (versets 8 à 9) — Abbé Vigouroux (1902)
Ce commentaire porte sur les versets 8 à 9 pris ensemble, pas sur ce seul verset : c'est pour cela qu'il n'apparaît qu'ici, à la fin du passage qu'il couvre.
Ampliat, Urbain, Stachys sont inconnus. La tradition fait de Stachys un des soixante-douze disciples.
Saluez Apelle, qui a fait ses preuves dans le Christ. Saluez ceux de la maison d’Aristobule. —
Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)
Apelle, d’après la tradition, devint évêque de Smyrne ou d’Héraclée.
Saluez Hérodion, mon parent. Saluez ceux de la maison de Narcisse qui sont dans le Seigneur. —
Saluez Tryphène et Tryphose, qui travaillent dans le Seigneur. Saluez Perside, la bien-aimée qui a beaucoup travaillé dans le Seigneur. —
Commentaire (versets 11 à 12) — Abbé Vigouroux (1902)
Ce commentaire porte sur les versets 11 à 12 pris ensemble, pas sur ce seul verset : c'est pour cela qu'il n'apparaît qu'ici, à la fin du passage qu'il couvre.
Aristobule, Hérodion, Narcisse, Triphæne, Triphose, Perside, inconnus.
Saluez Rufus, distingué dans le Seigneur, et sa mère, qui est aussi la mienne. —
Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)
Qui est aussi la mienne ; que je regarde comme la mienne, à cause du respect que j’ai pour elle, et de l’amour qu’elle a pour moi. ― Rufus, probablement un des fils de Simon le Cyrénéen. Voir Marc, 15, 21.
Saluez Asyncrite, Phlégon, Hermés, Patrobas, Hermas, et les frères qui sont avec eux. —
Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)
Asyncrite, Phlégion, Patrobe, Hermès, inconnus. ― Hermas, d’après quelques-uns, serait l’auteur de l’écrit célèbre intitulé le Pasteur, mais on croit généralement le Pasteur moins ancien.
Saluez Philologue et Julie, Nérée et sa sœur, ainsi qu’Olympias, et tous les saints qui sont avec eux.
Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)
Philologue et Julie. D’après la tradition, Julie était la femme de Philologue, d’après les autres, c’est un nom d’homme (Julias). ― Nérée, Olympiade, inconnus.
— Saluez-vous les uns les autres par un saint baiser. Toutes les Églises du Christ vous saluent.
Je vous exhorte, mes frères, à prendre garde à ceux qui causent les divisions et les scandales, en s’écartant de l’enseignement que vous avez reçu ; éloignez-vous d’eux.
Car de tels hommes ne servent point le Christ Notre-Seigneur, mais leur propre ventre, et avec leurs paroles douces et leur langage flatteur, ils séduisent les cœurs des simples.
Car votre obéissance est arrivée aux oreilles de tous ; je me réjouis donc à votre sujet ; mais je désire que vous soyez prudents pour le bien et simple pour le mal.
Le Dieu de paix écrasera bientôt Satan sous vos pieds. Que la grâce de Notre-Seigneur Jésus-Christ soit avec vous !
Timothée, le compagnon de mes travaux, vous salue, ainsi que Lucius, Jason et Sosipater, mes parents. —
Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)
Voir Actes des Apôtres, 16, 1. ― Timothée. Voir l’Introduction aux Epîtres à Timothée. ― Lucius est peut-être Lucius de Cyrène, l’un des docteurs de l’Eglise d’Antioche. Voir Actes des Apôtres, 13, 1. ― Jason. Voir Actes des Apôtres, 17, 5. ― Sosipatre. Voir Actes des Apôtres, 17, 10 et 20, 4.
Je vous salue dans le Seigneur, moi Tertius, qui ai écrit cette lettre. —
Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)
Tertius était probablement un chrétien de Corinthe qui servit de secrétaire à saint Paul, en écrivant sous sa dictée.
Caïus, mon hôte et celui de l’Église, vous salue. Eraste, le trésorier de la ville, vous salue, ainsi que Quartus, notre frère.
Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)
Caïus était un chrétien de Corinthe, le seul, avec Crispus que saint Paul eût baptisé dans cette ville (voir 1 Corinthiens, 1, 14). ― Eraste. Ce nom se lit aussi à Actes des Apôtres, 19, 22 et 2 Timothée, 4, 20, mais nous ignorons s’il désigne la même personne. ― Quartus, autre chrétien de Corinthe, portant un nom romain, comme Tertius.
[Que la grâce de Notre-Seigneur Jésus-Christ soit avec vous tous ! Amen ! ]
À celui qui peut vous affermir selon mon Évangile et la prédication de Jésus-Christ, — conformément à la révélation du mystère resté caché durant de longs siècles,
Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)
Mon Evangile, etc. ; c’est-à-dire l’Evangile que j’annonce, et la doctrine de Jésus-Christ.
mais manifesté maintenant, et, selon l’ordre du Dieu éternel, porté par les écrits des prophètes, à la connaissance de toutes les nations pour qu’elles obéissent à la foi, —
à Dieu, seul sage, soit la gloire par Jésus-Christ aux siècles des siècles ! Amen !
Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)
A lui, littéralement : A qui ; mais le pronom relatif a évidemment ici, comme en plusieurs autres endroits de l’Ecriture, le sens du pronom personnel.
Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)
Phœbé, dont le nom signifie la brillante, la lune, était diaconesse. ― Cenchrée, un des ports de Corinthe, du côté de l’Asie, sur le golfe Saronique. Plusieurs ont pensé que Phœbé, qui allait certainement à Rome d’après ce passage, fut chargée par saint Paul de porter son Epître aux chrétiens de cette ville.