Aller au contenu
Quaestio
Confort de lecture
Taille
Espacement
Présentation
Police

Ces réglages restent sur cet appareil et valent pour toutes les pages de lecture du site.

← Genèse 19 Genèse 20 sur 50 chapitres Genèse 21 →

Genèse 20

Écouter

Crédits

Enregistrement réalisé par Jean-Marie Weber, mission-web.com, d'après la Bible Crampon (1923).

Mis à disposition sous licence Creative Commons Attribution, Pas d'utilisation commerciale, Pas de modification 2.0 France, dont les conditions sont :

  • aucune utilisation commerciale ;
  • aucune modification du contenu des fichiers ;
  • paternité : l'auteur de l'enregistrement doit être cité.

Les fichiers sont diffusés ici tels qu'ils ont été reçus, sans découpage ni ré-encodage.

Abraham partit de là pour la contrée du Midi ; il s’établit entre Cadès et Sur, et fit un séjour à Gérare.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

A Gérara, aujourd’hui Khirbet-el-Gera, au sud de Gaza. Cadès, au sud de Chanaan, dans le désert de Sin, était sur la limite de l’Idumée.

Abraham disait de Sara, sa femme : « C’est ma sœur. » Abimélech, roi de Gérare, envoya prendre Sara.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

C’est ma sœur. Voir le verset 12 et comparer à Genèse, 12, 13.

Mais Dieu vint à Abimélech en songe pendant la nuit, et lui dit : « Voici, tu vas mourir à cause de la femme que tu as prise : car elle a un mari. »

Or Abimélech ne s’était pas approché d’elle ; il répondit : « Seigneur, ferez-vous mourir des gens même innocents ?

Ne m’a-t-il pas dit : C’est ma sœur ? Et elle-même m’a dit aussi : C’est mon frère. C’est avec un cœur intègre et des mains pures que j’ai fait cela. »

Dieu lui dit en songe : « Moi aussi, je sais que c’est avec un cœur intègre que tu as agi ; aussi t’ai-je retenu de pécher contre moi. C’est pourquoi je n’ai pas permis que tu la touches.

Maintenant, rends la femme de cet homme, car il est prophète ; il priera pour toi, et tu vivras. Si tu ne la rends pas, sache que tu mourras certainement, toi et tous ceux qui t’appartiennent. »

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Tu mourras de mort ; hébraïsme, pour tu mourras infailliblement.

Abimélech se leva de bon matin, appela tous ses serviteurs et leur rapporta toutes ces choses ; et ces gens furent saisis d’une grande frayeur.

Puis Abimélech appela Abraham et lui dit : « Qu’est-ce que tu nous as fait ? En quoi ai-je manqué à ton égard, que tu aies fait venir sur moi et sur mon royaume un si grand péché ? Tu as fait avec moi des choses qui ne se font pas. »

Abimélech dit encore à Abraham : « À quoi as-tu pensé en agissant de la sorte ? »

Abraham répondit : « Je me disais : Il n’y a sans doute aucune crainte de Dieu dans ce pays, et l’on me tuera à cause de ma femme.

Et d’ailleurs elle est vraiment ma sœur ; elle est fille de mon père, quoiqu’elle ne soit pas fille de ma mère, et elle est devenue ma femme.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Voir Genèse, 12, 13.

Lorsque Dieu me fit errer loin de la maison de mon père, je dis à Sara : Voici la grâce que tu me feras : dans tous les lieux où nous arriverons, dis de moi : C’est mon frère. »

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Voir Genèse, 21, 23.

Alors Abimélech prit des brebis et des bœufs, des serviteurs et des servantes, et les donna à Abraham ; et il lui rendit Sara, sa femme.

Abimélech dit : « Voici, mon pays est devant toi ; habite où il te plaira. »

Et il dit à Sara : « Je donne à ton frère mille pièces d’argent ; cela te sera un voile sur les yeux pour tous ceux qui sont avec toi et pour tous ; te voilà justifiée. »

Abraham intercéda auprès de Dieu, et Dieu guérit Abimélech, sa femme et ses servantes, et ils eurent des enfants.

Car Yahweh avait rendu tout sein stérile dans la maison d’Abimélech, à cause de Sara, femme d’Abraham.