Aller au contenu
Quaestio
Confort de lecture
Taille
Espacement
Présentation
Police

Ces réglages restent sur cet appareil et valent pour toutes les pages de lecture du site.

← 2 Corinthiens 8 2 Corinthiens 9 sur 13 chapitres 2 Corinthiens 10 →

2 Corinthiens 9

Écouter

Crédits

Enregistrement réalisé par Jean-Marie Weber, mission-web.com, d'après la Bible Crampon (1923).

Mis à disposition sous licence Creative Commons Attribution, Pas d'utilisation commerciale, Pas de modification 2.0 France, dont les conditions sont :

  • aucune utilisation commerciale ;
  • aucune modification du contenu des fichiers ;
  • paternité : l'auteur de l'enregistrement doit être cité.

Les fichiers sont diffusés ici tels qu'ils ont été reçus, sans découpage ni ré-encodage.

Pour ce qui est de l’assistance destinée aux saints, il est superflu de vous en écrire ;

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

La dispensation, les aumônes et leur distribution.

car je connais votre bonne volonté, et je m’en fais gloire pour vous auprès des Macédoniens, leur disant que, dès l’année passée, l’Achaïe est prête. Ce zèle dont vous donnez l’exemple en a stimulé un grand nombre.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Les Macédoniens. Au premier siècle de notre ère, la province romaine de Macédoine comprenait l’ancienne Macédoine, la Thessalie, l’Epire et une partie de l’Illyrie. ― L’Achaïe comprenait le reste de l’ancienne Grèce.

Toutefois, je vous ai envoyé les frères, afin que l’éloge que j’ai fait de vous ne soit pas démenti sur ce point, et que vous soyez prêts, comme j’ai affirmé que vous le seriez.

Prenez-y garde : si des Macédoniens venaient avec moi et ne vous trouvaient pas prêts, quelle confusion pour moi, — pour ne pas dire pour vous, — dans une telle assurance !

J’ai donc jugé nécessaire de prier nos frères de nous devancer chez vous, et d’organiser à temps votre libéralité déjà promise, afin qu’elle soit prête, mais comme une libéralité, et non comme une lésinerie.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

L’aumône, littéralement, la bénédiction ; mot qui en effet se prend, dans le Nouveau comme dans l’Ancien Testament, pour don, largesse, libéralité. Par extension, il signifie aussi don copieux, largesse abondante, et de là abondance, comme dans le verset suivant.

Je vous le dis, celui qui sème peu moissonnera peu, et celui qui sème abondamment moissonnera abondamment.

Que chacun donne, comme il l’a résolu en son cœur, non avec regret ni par contrainte ; car « Dieu aime celui qui donne avec joie. »

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Voir Ecclésiastique, 35, 11.

Il est puissant pour vous combler de toutes sortes de grâces, afin que, ayant toujours en toutes choses de quoi satisfaire à tous vos besoins, il vous en reste encore abondamment pour toute espèce de bonnes œuvres,

selon qu’il est écrit : « Avec largesse, il a donné aux pauvres ; sa justice subsiste à jamais. »

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Voir Psaumes, 111, 9. ― Justice. Ce mot signifie ici, comme dans Psaumes, 111, 9, d’où cette citation est tirée, et dans plusieurs autres endroits de l’Ecriture, bienfaisance, libéralité, aumône.

Celui qui fournit la semence au semeur et du pain pour sa nourriture, vous fournira la semence à vous aussi, et la multipliera, et il fera croître les fruits de votre justice ;

et vous serez ainsi enrichis à tous égards, pour donner d’un cœur simple ce qui, recueilli par nous, fera offrir à Dieu des actions de grâces.

Car la dispensation de cette libéralité ne pourvoit pas seulement en abondance aux besoins des saints, mais elle est encore une riche source de nombreuses actions de grâces envers Dieu.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Mais la dispensation. Voir Actes des Apôtres, 8, 4. ― De cette collecte ; littéralement, de cet office, de ce devoir. Il s’agit incontestablement des aumônes qui devaient être recueillies à Corinthe et portées à Jérusalem. ― Aux saints. Voir Actes des Apôtres, 9, 13.

À cause de la vertu éprouvée que cette offrande montre en vous, ils glorifient Dieu de votre obéissance dans la profession de l’Évangile du Christ, et de la simplicité avec laquelle vous faites part de vos dons à eux et à tous.

Ils prient aussi pour vous, vous aimant d’un tendre amour, à cause de la grâce éminente que Dieu a mise en vous.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Sens : les judéo-chrétiens de Jérusalem, secourus par vous, prieront pour vous, et dans leur prières leur reconnaissance leur inspirera pour vous une tendre amitié ; ils comprendront que les Juifs et les gentils sont vraiment frères en Jésus-Christ : et cela à cause de la grâce, etc., de la foi, source de la charité, qu’ils verront briller en vous (verset 13).

Grâces soient rendues à Dieu pour son don ineffable !