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2 Corinthiens 13

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Crédits

Enregistrement réalisé par Jean-Marie Weber, mission-web.com, d'après la Bible Crampon (1923).

Mis à disposition sous licence Creative Commons Attribution, Pas d'utilisation commerciale, Pas de modification 2.0 France, dont les conditions sont :

  • aucune utilisation commerciale ;
  • aucune modification du contenu des fichiers ;
  • paternité : l'auteur de l'enregistrement doit être cité.

Les fichiers sont diffusés ici tels qu'ils ont été reçus, sans découpage ni ré-encodage.

C’est maintenant pour la troisième fois que je vais chez vous. « Toute affaire se décidera sur la déclaration de deux ou trois témoins. »

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Voir Deutéronome, 19, 15 ; Matthieu, 18, 16 ; Jean, 8, 17 ; Hébreux, 10, 28.

Je l’ai déjà dit et je le répète à l’avance ; aujourd’hui que je suis absent comme lorsque j’étais présent pour la seconde fois, je déclare à ceux qui ont déjà péché et à tous les autres que, si je retourne chez vous, je n’userai d’aucun ménagement,

puisque vous cherchez une preuve que le Christ parle en moi, lui qui n’est pas faible à votre égard, mais reste puissant parmi vous.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Eprouver le Christ ; c’est-à-dire la puissance du Christ.

Car, s’il a été crucifié en raison de sa faiblesse, il vit par la puissance de Dieu ; or nous aussi, nous sommes faibles en lui, mais nous vivrons avec lui par la puissance de Dieu, pour sévir parmi vous.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Selon la faiblesse de la chair dont il était revêtu comme homme, et surtout comme victime volontaire pour les péchés du monde. ― Par la vertu de Dieu qui l’a ressuscité et glorifié ; qui se manifestera parmi vous ou contre vous, ce que semble favoriser le texte grec, et le sens du verset 10. Pensée : Paul, dans son union au Christ, est, comme lui, tout à la fois faible et fort.

Examinez-vous vous-mêmes, voyez si vous êtes dans la foi ; éprouvez-vous vous-mêmes. Ne reconnaissez-vous pas que Jésus-Christ est en vous ? À moins peut-être que vous ne soyez pas des chrétiens éprouvés.

Mais j’espère que vous reconnaîtrez que nous, nous sommes éprouvés.

Cependant nous prions Dieu que vous ne fassiez rien de mal, non pour paraître nous-mêmes éprouvés, mais afin que vous pratiquiez ce qui est bien, dussions-nous passer pour non éprouvés.

Commentaire (versets 5 à 7) — Abbé Vigouroux (1902)

Ce commentaire porte sur les versets 5 à 7 pris ensemble, pas sur ce seul verset : c'est pour cela qu'il n'apparaît qu'ici, à la fin du passage qu'il couvre.

Dignes d’être rejetés, comme des hommes qui ne sont pas purs, sincères. C’est le sens de la Vulgate aussi bien que du texte grec ; et le mot approuvé exprime l’idée contraire.

Car nous n’avons pas de puissance contre la vérité ; nous n’en avons que pour la vérité.

C’est un bonheur pour nous lorsque nous sommes faibles, et que vous êtes forts, et même c’est là ce que nous demandons dans nos prières que vous soyez consommés en perfection.

C’est pourquoi je vous écris ces choses pendant que je suis loin de vous, afin de n’avoir pas, arrivé chez vous, à user de sévérité, selon le pouvoir que le Seigneur m’a donné pour édifier et non pour détruire.

Du reste mes frères, soyez dans la joie, rendez-vous parfaits, consolez-vous, ayez un même sentiment, vivez en paix, et le Dieu d’amour et de paix sera avec vous.

Saluez-vous les uns les autres par un saint baiser. Tous les saints vous saluent.

Que la grâce de notre Seigneur Jésus-Christ, l’amour de Dieu et la communication du Saint-Esprit soient avec vous tous !