Aller au contenu
Quaestio
Confort de lecture
Taille
Espacement
Présentation
Police

Ces réglages restent sur cet appareil et valent pour toutes les pages de lecture du site.

← 2 Corinthiens 3 2 Corinthiens 4 sur 13 chapitres 2 Corinthiens 5 →

2 Corinthiens 4

Écouter

Crédits

Enregistrement réalisé par Jean-Marie Weber, mission-web.com, d'après la Bible Crampon (1923).

Mis à disposition sous licence Creative Commons Attribution, Pas d'utilisation commerciale, Pas de modification 2.0 France, dont les conditions sont :

  • aucune utilisation commerciale ;
  • aucune modification du contenu des fichiers ;
  • paternité : l'auteur de l'enregistrement doit être cité.

Les fichiers sont diffusés ici tels qu'ils ont été reçus, sans découpage ni ré-encodage.

C’est pourquoi, revêtus de ce ministère selon la miséricorde qui nous a été faite, nous ne perdons pas courage.

Nous rejetons loin de nous les choses honteuses qui se font en secret, ne nous conduisant pas avec astuce et ne faussant pas la parole de Dieu ; mais, en manifestant franchement la vérité, nous nous recommandons à la conscience de tous les hommes devant Dieu.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Saint Paul fait connaître et relève le ministère qu’il a reçu de Dieu, afin de combattre avec plus de succès les faux apôtres qui cherchaient à détruire son autorité et les fruits de sa prédication.

Si notre Évangile est encore voilé, c’est pour ceux qui se perdent qu’il reste voilé, pour ces incrédules

dont le dieu de ce siècle a aveuglé l’intelligence, afin qu’ils ne voient point briller la splendeur de l’Évangile, où reluit la gloire du Christ, qui est l’image de Dieu.

Car ce n’est pas nous-mêmes que nous prêchons, c’est le Christ Jésus, comme Seigneur. Pour nous, nous nous disons vos serviteurs à cause de Jésus.

Car Dieu, qui a dit : Que la lumière brille du sein des ténèbres, c’est lui qui a fait luire sa clarté dans nos cœurs, pour que nous fassions briller la connaissance de la gloire de Dieu, laquelle resplendit sur la face du Christ.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

De la gloire de Dieu, empreinte, resplendissante, sur la face du Christ Jésus.

Mais nous portons ce trésor dans des vases de terre, afin qu’il paraisse que cette souveraine puissance de l’Évangile vient de Dieu et non pas de nous.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Afin que la grandeur et la gloire de notre ministère soient attribuées à Dieu, et nullement à nous.

Nous sommes opprimés de toute manière, mais non écrasés ; dans la détresse, mais non dans le désespoir ;

persécutés, mais non délaissés ; abattus, mais non perdus ;

portant toujours avec nous dans notre corps la mort de Jésus, afin que la vie de Jésus soit aussi manifestée dans notre corps.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

La mort de Jésus (comparer à Romains, 4, 19), même sens que les souffrances du Christ (voir 2 Corinthiens, 1, 5) : exposé, en prêchant l’Evangile, à la même mort que Jésus a soufferte. ― Afin que notre délivrance et notre conservation soient comme la manifestation de la vie de Jésus ressuscité. D’autres : De même que nos souffrances nous font entrer en quelque sorte dans la mort de Jésus, ainsi que notre victoire nous fait participer à sa résurrection et à sa vie glorieuse. (CRAMPON)

Car nous qui vivons, nous sommes sans cesse livrés à la mort à cause de Jésus, afin que la vie de Jésus soit aussi manifestée dans notre chair mortelle.

Ainsi la mort agit en nous, et la vie en vous.

Animés du même Esprit de foi, selon ce qui est écrit : “J’ai cru, c’est pourquoi j’ai parlé,” nous aussi nous croyons, et c’est pourquoi nous parlons,

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Voir Psaumes, 115, 1.

sachant que celui qui a ressuscité le Seigneur Jésus, nous ressuscitera aussi avec Jésus, et nous présentera à lui avec vous.

Car tout cela se fait à cause de vous, afin que la grâce, en se répandant avec abondance, fasse abonder l’action de grâces d’un plus grand nombre, à la gloire de Dieu.

C’est pourquoi nous ne perdons pas courage ; au contraire, alors même que notre homme extérieur dépérit, notre homme intérieur se renouvelle de jour en jour.

Car notre légère affliction du moment présent produit pour nous, au delà de toute mesure, un poids éternel de gloire,

nos regards ne s’attachant point aux choses visibles, mais aux invisibles ; car les choses visibles ne sont que pour un temps, les invisibles sont éternelles.