Aller au contenu
Quaestio
Confort de lecture
Taille
Espacement
Présentation
Police

Ces réglages restent sur cet appareil et valent pour toutes les pages de lecture du site.

← Romains 11 Romains 12 sur 16 chapitres Romains 13 →

Romains 12

Écouter

Crédits

Enregistrement réalisé par Jean-Marie Weber, mission-web.com, d'après la Bible Crampon (1923).

Mis à disposition sous licence Creative Commons Attribution, Pas d'utilisation commerciale, Pas de modification 2.0 France, dont les conditions sont :

  • aucune utilisation commerciale ;
  • aucune modification du contenu des fichiers ;
  • paternité : l'auteur de l'enregistrement doit être cité.

Les fichiers sont diffusés ici tels qu'ils ont été reçus, sans découpage ni ré-encodage.

Je vous exhorte donc, mes frères, par la miséricorde de Dieu, à offrir vos corps comme une hostie vivante, sainte, agréable à Dieu : c’est là le culte spirituel que vous lui devez.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Voir Philippiens, 4, 18.

Et ne vous conformez pas au siècle présent, mais transformez-vous par le renouvellement de l’esprit, afin que vous éprouviez quelle est la volonté de Dieu, ce qui est bon, ce qui lui est agréable, ce qui est parfait.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Voir Ephésiens, 5, 17 ; 1 Thessaloniciens, 4, 3.

En vertu de la grâce qui m’a été donnée, je dis à chacun de vous de ne pas s’estimer plus qu’il ne faut ; mais d’avoir des sentiments modestes, chacun selon la mesure de la foi que Dieu lui a départie.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Voir 1 Corinthiens, 12, 11 ; Ephésiens, 4, 7.

Car, de même que nous avons plusieurs membres dans un seul corps, et que tous les membres n’ont pas la même fonction,

ainsi, nous qui sommes plusieurs, nous ne faisons qu’un seul corps dans le Christ, et chacun en particulier nous sommes membres les uns des autres ;

et nous avons des dons différents selon la grâce qui nous a été donnée : soit de prophétie, selon la mesure de notre foi,

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Selon, etc. ; c’est-à-dire en ne disant rien que de conforme à la loi.

soit de ministère, pour nous contenir dans le ministère ; celui-ci a reçu le don d’enseigner : qu’il enseigne ;

celui-là, le don d’exhorter : qu’il exhorte ; un autre distribue : qu’il s’en acquitte avec simplicité ; un autre préside : qu’il le fasse avec zèle ; un autre exerce les œuvres de miséricorde : qu’il s’y livre avec joie.

Que votre charité soit sans hypocrisie. Ayez le mal en horreur ; attachez-vous fortement au bien.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Voir Amos, 5, 15.

Quant à l’amour fraternel, soyez pleins d’affection les uns pour les autres, vous prévenant d’honneur les uns les autres ;

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Voir Ephésiens, 4, 3 ; 1 Pierre, 2, 17.

pour ce qui est du zèle, ne soyez pas nonchalants. Soyez fervents d’esprit ; c’est le Seigneur que vous servez.

Soyez pleins de la joie que donne l’espérance, patients dans l’affliction, assidus à la prière,

prêts à subvenir aux nécessités des saints, empressés à donner l’hospitalité.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Voir Hébreux, 13, 2 ; 1 Pierre, 4, 9. ― Des saints. Voir Actes des Apôtres, 9, 13.

Bénissez ceux qui vous persécutent : bénissez et ne maudissez pas.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Bénissez : le chrétien voit dans la persécution un bienfait de Dieu destiné à le purifier et à le conduire à sa fin.

Réjouissez-vous avec ceux qui sont dans la joie ; pleurez avec ceux qui pleurent.

Ayez les mêmes sentiments entre vous ; n’aspirez pas à ce qui est élevé, mais laissez-vous attirer par ce qui est humble. Ne soyez point sages à vos propres yeux ;

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Les mêmes sentiments : que l’union et la bonne intelligence règnent entre vous (voir Romains, 15, 5). Pour cela, soyez humbles.

ne rendez à personne le mal pour le mal ; veillez à faire ce qui est bien devant tous les hommes.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Voir 2 Corinthiens, 8, 21.

S’il est possible, autant qu’il dépend de vous, soyez en paix avec tous.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Voir Hébreux, 12, 14. ― Autant qu’il dépend de vous, sans sacrifier les droits de votre conscience.

Ne vous vengez point vous-mêmes, bien-aimés ; mais laissez agir la colère de Dieu ; car il est écrit : « À moi la vengeance ; c’est moi qui rétribuerai, dit le Seigneur. »

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Voir Ecclésiastique, 28, 1-3 ; Matthieu, 5, 39 ; Deutéronome, 32, 35 ; Hébreux, 10, 30.

Si ton ennemi a faim, donne-lui à manger ; s’il a soif, donne-lui à boire ; car en agissant ainsi, tu amasseras des charbons de feu sur sa tête.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Tu amasseras des charbons ardents de feu sur sa tête ; emprunt fait au livre des Proverbes (voir Proverbes, 25, 21-22), image d’une vive et cruelle douleur. Les Pères grecs l’entendent des charbons de colère ; de manière que si on fait du bien aux ennemis, on est irréprochable, et ils sont eux-mêmes la seule cause de leur punition. Mais saint Jérôme, saint Augustin, etc., l’entendent des charbons d’amour et de charité, qui font qu’un ennemi a honte de sa propre malice, et qu’il cherche à se réconcilier. Sens : Tu lui prépareras, par ta générosité et ta grandeur d’âme, la confusion et bientôt le repentir ; il n’aura plus de repos qu’il n’ait réparé ses torts envers toi.

Ne te laisse pas vaincre par le mal, mais triomphe du mal par le bien.