Aller au contenu
Quaestio
Confort de lecture
Taille
Espacement
Présentation
Police

Ces réglages restent sur cet appareil et valent pour toutes les pages de lecture du site.

← Ézéchiel 39 Ézéchiel 40 sur 48 chapitres Ézéchiel 41 →

Ézéchiel 40

Écouter

Crédits

Enregistrement réalisé par Jean-Marie Weber, mission-web.com, d'après la Bible Crampon (1923).

Mis à disposition sous licence Creative Commons Attribution, Pas d'utilisation commerciale, Pas de modification 2.0 France, dont les conditions sont :

  • aucune utilisation commerciale ;
  • aucune modification du contenu des fichiers ;
  • paternité : l'auteur de l'enregistrement doit être cité.

Les fichiers sont diffusés ici tels qu'ils ont été reçus, sans découpage ni ré-encodage.

La vingt-cinquième année de notre captivité, au commencement de l’année, le dixième jour du mois, la quatorzième année après que la ville eut été ruinée, ce jour-là même, la main de Yahweh fut sur moi, et il m’emmena en ce lieu-là.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Au commencement de l’année ; c’est-à-dire au premier mois de l’année sacrée, qui était le septième de l’année civile. Il commençait à la nouvelle lune de mars, selon les rabbins, mais c’était plus probablement à celle d’avril. ― La main du Seigneur. Voir Ezéchiel, 1, 3. ― Là ; dans la cité, à Jérusalem.

Dans des visions divines il m’emmena au pays d’Israël, et il me plaça sur une montagne très élevée ; et sur cette montagne, il y avait comme une construction de ville au midi.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

La plupart des Pères et des interprètes reconnaissent que cet édifice représente, sous des symboles mystérieux, l’Eglise de Jésus-Christ.

Quand il m’eut amené là, je vis un homme dont l’aspect était comme l’aspect de l’airain ; dans sa main était un cordeau de lin et une canne à mesurer, et il se tenait dans le portique.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Un homme ; c’est-à-dire un ange sous la forme d’un homme. ― Canne (calamus) ; mesure de 6 coudées (voir verset 5). Or la coudée avait 24 doigts ou 20 pouces et demi environ.

Cet homme me dit : « Fils de l’homme, regarde de tes yeux et écoute de tes oreilles, et applique ton cœur à tout ce que je vais te faire voir, car c’est pour qu’on te le fasse voir que tu as été amené ici. Fais connaître à la maison d’Israël tout ce que tu vas voir. »

Et voici qu’un mur extérieur entourait la maison de tous côtés, et l’homme avait à la main un roseau à mesurer de six coudées, chaque coudée étant d’une coudée et un palme. Il mesura la largeur de cette construction : elle était d’un roseau ; et la hauteur : elle était d’un roseau.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

La maison ; c’est-à-dire le temple. ― D’un palme ; littéralement, avec un palme ; c’est le sens du latin (palmo), expliqué par l’hébreu. ― Il mesura, etc. ; littéralement, il mesura la largeur de l’édifice par une canne ; construction elliptique qui se reproduit dans plusieurs des versets suivants, quoique sous une forme différente. ― Pour la valeur des mesures données dans ce chapitre et les suivants, voir la note 21 à la fin du volume.

Puis il alla au portique dont la façade était dans la direction de l’orient, et il en monta les degrés ; et il mesura le seuil du portique, qui était d’un roseau en largeur ; savoir, le premier seuil, d’un roseau en largeur.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

La porte qui regardait, etc. Il y avait quatre grandes portes dans le temple : la porte orientale, celle qui regardait le septentrion ou l’aquilon, celle du midi et celle du côté de l’occident.

Chaque loge avait un roseau en longueur et un roseau en largeur ; entre les loges, il y avait cinq coudées. Le seuil du portique, du côté du vestibule du portique, du côté de la maison, était d’un roseau.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Les chambres servaient au logement des portiers et des gardes. Il y en avait trois de chaque côté du vestibule (voir verset 10) et elles étaient séparées les unes des autres par un mur épais de 5 coudées.

Il mesura le vestibule du portique, du côté de la maison ; il était d’un roseau.

Il mesura encore le vestibule du portique : il avait huit coudées, et ses piliers deux coudées. Le vestibule du portique était du côté de la maison.

Les loges du portique oriental étaient au nombre de trois d’un côté, et de trois de l’autre côté ; toutes les trois avaient la même mesure, et les piliers de chaque côté avaient aussi la même mesure.

Il mesura la largeur de l’ouverture du portique : elle était de dix coudées ; et la longueur du portique de treize coudées.

Il y avait devant les loges une clôture d’une coudée de chaque côté ; et chaque loge avait six coudées d’un côté et six de l’autre.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Un rebord (marginem) ; espèce de banquette qui s’étendait par le bas tout le long du portique. ― Une coudée finissait, etc. ; c’est-à-dire que la mesure du rebord était fixe et déterminée à une coudée en tous sens. Or ce rebord servait comme de base aux palmes qui étaient en guise de pilastres entre chaque chambre. Voir le verset 16.

Et il mesura le portique du toit d’une loge jusqu’au toit de l’autre : vingt-cinq coudées en largeur, d’une porte jusqu’à l’autre porte.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

La porte ; c’est-à-dire l’espace compris entre une porte et l’autre.

Il compta soixante coudées pour les piliers, et à ces piliers touchait le parvis qui entourait le portique.

L’espace entre le devant de la porte d’entrée et le devant du vestibule intérieur de la porte était de cinquante coudées.

Il y avait aux loges, à leurs piliers, des fenêtres grillées du côté intérieur du portique, tout autour ; il en était de même aux vestibules ; et ainsi il y avait des fenêtres tout autour, donnant à l’intérieur ; et aux pilastres il y avait des palmiers.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Des palmes peintes ; mais en relief, sculptées ou ciselées, comme il est dit au verset 26. C’étaient des espèces de colonnes ou de pilastres qui ornaient le mur de séparation, situé entre chaque chambre du vestibule.

Puis il me conduisit au parvis extérieur : et voici qu’il y avait des chambres et un pavé disposés tout autour du parvis ; il y avait trente chambres le long du pavé.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Le parvis est appelé extérieur, par rapport au parvis des prêtres, nommé le parvis intérieur. ― Des chambres (gazophylacia) ; dans plusieurs desquelles on serrait les choses nécessaires au service du temple, par exemple le bois, le sel, le vin, l’huile, etc., pour les sacrifices, et où logeaient les prêtres durant le temps de leur service. ― Trente chambres ; dont quinze apparemment étaient à droite du vestibule et quinze à gauche.

Le pavé longeait les portiques, correspondant à la longueur des portiques ; c’était le pavé inférieur.

Il mesura la largeur du devant du portique inférieur jusqu’au devant du parvis intérieur : cent coudées, à l’orient et au septentrion.

Quant au portique du parvis extérieur dont la façade est dans la direction du nord, il en mesura la longueur et la largeur,

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Du parvis extérieur ; celui des Israélites, qui étaient entre le parvis des Gentils et celui des prêtres. Comparer au verset 17.

— ses loges, trois d’un côté et trois de l’autre ; ses piliers et son vestibule ayant la même mesure que ceux du premier portique, — cinquante coudées en longueur et vingt-cinq coudées en largeur.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

La première porte ; la porte orientale. Voir le verset 6.

Ses fenêtres, son vestibule et ses palmiers avaient la même mesure que ceux du portique dont la façade est dans la direction de l’orient ; on y montait par sept degrés, et son vestibule était en face des degrés.

Il y avait un portique au parvis intérieur, en face du portique du septentrion comme en face de celui de l’orient ; il mesura d’un portique à l’autre : cent coudées.

IL me conduisit ensuite dans la direction du midi, et voici un portique dans la direction du midi ; il en mesura les pilastres et le vestibule, qui avaient les mêmes dimensions

— il avait tout autour, ainsi que son vestibule, des fenêtres pareilles aux autres fenêtres — : cinquante coudées en longueur et vingt-cinq coudées en largeur.

On y montait par sept degrés, et son vestibule était en face des degrés ; il y avait des palmiers à ses pilastres, l’un d’un côté, l’autre de l’autre.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Des palmes ciselées. Comparer au verset 16.

Le parvis intérieur avait aussi un portique dans la direction du midi ; il mesura d’un portique à l’autre dans la direction du midi : cent coudées.

Il me conduisit dans le parvis intérieur par le portique du midi, et il mesura le portique qui était au midi, qui avait les mêmes dimensions

— ses loges, ses pilastres et son vestibule avaient les mêmes dimensions ; et il avait, ainsi que son vestibule, des fenêtres tout autour — : cinquante coudées de longueur et vingt-cinq coudées de largeur.

Il y avait des vestibules tout autour, de vingt-cinq coudées en longueur et de cinq coudées en largeur.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

De large cinq. D’après les versets 15, 21, 25, 29, 33, 36, parallèles à celui-ci, il faut lire cinquante.

Son vestibule était du côté du parvis extérieur ; il avait des palmiers à ses pilastres et huit degrés pour y monter.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Et son vestibule, etc. ; on passait par ce vestibule pour aller d’un parvis à l’autre.

Puis il me conduisit, dans le parvis intérieur, vers la direction de l’orient, et il mesura le portique qui avait les mêmes dimensions

— ses loges, ses pilastres et son vestibule avaient les mêmes dimensions ; et il avait, ainsi que son vestibule, des fenêtres tout autour — cinquante coudées en longueur et vingt-cinq coudées en largeur.

Son vestibule touchait au parvis extérieur ; il avait des palmiers à ses pilastres, d’un côté et de l’autre, et huit degrés pour y monter.

Puis il me conduisit vers le portique du septentrion, et il y mesura les mêmes dimensions

— Il y avait à ses loges, à ses pilastres et à son vestibule des fenêtres tout autour — : cinquante coudées de longueur et vingt-cinq coudées de largeur.

Ses piliers touchaient au parvis extérieur ; il y avait des palmiers sur ses pilastres et huit degrés pour y monter.

Il y avait une chambre, avec sa porte, près des pilastres des portiques ; c’est là qu’on lavait les holocaustes.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

C’était là qu’on lavait les pieds et les intestins des animaux qui devaient être brûlés en holocaustes.

Dans le vestibule du portique, il y avait deux tables d’un côté et deux tables de l’autre, sur lesquelles on devait immoler les victimes destinées à l’holocauste, au sacrifice pour le péché et au sacrifice pour le délit.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Pour le péché, etc. Comparer à Lévitique, 5, 15 ; 6, 17 ; 7, 1 ; Nombres, 18, 9.

Au côté extérieur, au septentrion pour celui qui montait à l’entrée du portique, il y avait deux tables, et de l’autre côté, vers le vestibule du portique, deux tables.

Il se trouvait ainsi, sur les côtés de la porte, quatre tables d’une part et quatre tables de l’autre ; en tout huit tables, sur lesquelles on devait immoler.

Il y avait encore quatre tables servant aux holocaustes, en pierre de taille, longues d’une coudée et demie, larges d’une coudée et demie et hautes d’une coudée, sur lesquelles on posait les instruments avec lesquels on immolait les victimes destinées à l’holocauste et aux autres sacrifices.

Des crochets d’un palme étaient fixés tout autour de l’édifice ; et la chair des sacrifices devait être placée sur les tables.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Leurs rebords ; c’est-à-dire les rebords qui s’élevant au-dessus de la surface des tables avaient pour but d’empêcher les instruments qu’on y mettait et les parties des victimes qu’on y préparait de tomber par terre. ― D’un palme ; de quatre doigts.

En dehors du portique intérieur, il y avait les chambres des chantres, dans le parvis intérieur ; celle qui était à côté du portique septentrional, avait sa façade dans la direction du midi ; l’autre à côté du portique oriental, avait sa façade dans la direction du nord.

Il me dit : « Cette chambre dont la façade est dans la direction du midi est pour les prêtres qui sont chargés du service de la maison.

Et la chambre dont la façade est dans la direction du nord est pour les prêtres chargés du service de l’autel. » Ce sont les fils de Sadoc qui, parmi les enfants de Lévi, s’approchent de Yahweh pour le servir.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Ceux-ci, etc. Les descendants de Sadoc, le grand-prêtre, étaient chargés d’offrir les sacrifices sur l’autel des holocaustes. Voir Ezéchiel, 43, 19 ; 44, 15 ; 48, 11.

Puis il mesura le parvis, qui était carré, ayant cent coudées de longueur et cent coudées de largeur. L’autel était devant la maison.

Il me conduisit ensuite vers le vestibule de la maison, et il mesura le pilier du vestibule : cinq coudées d’un côté et cinq coudées de l’autre ; et la largeur du portique : trois coudées d’un côté et trois coudées de l’autre.

La longueur du vestibule était de vingt coudées, et la largeur de onze coudées, aux degrés par lesquels on y montait ; et il y avait des colonnes près des piliers, l’une d’un côté, l’autre de l’autre.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Deux colonnes. On peut en voir la description dans 3 Rois, 7, verset 15 et suivants ; 2 Paralipomènes, 3, verset 15 et suivants.