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Ézéchiel 15

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Crédits

Enregistrement réalisé par Jean-Marie Weber, mission-web.com, d'après la Bible Crampon (1923).

Mis à disposition sous licence Creative Commons Attribution, Pas d'utilisation commerciale, Pas de modification 2.0 France, dont les conditions sont :

  • aucune utilisation commerciale ;
  • aucune modification du contenu des fichiers ;
  • paternité : l'auteur de l'enregistrement doit être cité.

Les fichiers sont diffusés ici tels qu'ils ont été reçus, sans découpage ni ré-encodage.

La parole de Yahweh me fut adressée en ces termes :

« Fils de l’homme, en quoi le bois de la vigne vaut-il plus que tout autre bois, que le rameau qui est parmi les arbres de la forêt ?

En prend-on du bois, pour en fabriquer un ouvrage ? En tire-t-on une cheville, pour y suspendre quelque objet ?

Voici qu’on le livre au feu pour qu’il le consume ; le feu en dévore les deux bouts, et le milieu brûle : sera-t-il bon a quelque usage ?

Voici que, lorsqu’il était entier, il n’était employé à aucun ouvrage : combien moins, quand le feu l’a consumé et brûlé, pourrait-on l’employer à quelque usage ?

C’est pourquoi ainsi parle le Seigneur Yahweh : Tel que le bois de la vigne parmi les bois de la forêt, ce bois que je livre au feu pour le consumer, tels je livrerai les habitants de Jérusalem.

Je dirigerai ma face contre eux ; ils ont échappé au feu, et le feu les consumera, et vous saurez que je suis Yahweh, quand je tournerai ma face contre eux.

Et je ferai du pays un désert, parce qu’ils ont été infidèles, — oracle du Seigneur Yahweh. »

Commentaire (versets 1 à 8) — Abbé Vigouroux (1902)

Ce commentaire porte sur les versets 1 à 8 pris ensemble, pas sur ce seul verset : c'est pour cela qu'il n'apparaît qu'ici, à la fin du passage qu'il couvre.

4° Dans le chapitre 15, Jérusalem est comparée à une vigne sauvage dont le bois coupé n’est bon qu’à être jeté au feu.