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1 Timothée 5

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Enregistrement réalisé par Jean-Marie Weber, mission-web.com, d'après la Bible Crampon (1923).

Mis à disposition sous licence Creative Commons Attribution, Pas d'utilisation commerciale, Pas de modification 2.0 France, dont les conditions sont :

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Ne reprends pas avec rudesse un vieillard, mais avertis-le comme un père, les jeunes gens, comme des frères,

les femmes âgées comme des mères, celles qui sont jeunes comme des sœurs, avec entière pureté.

Honore les veuves qui sont véritablement veuves.

Si une veuve a des enfants ou des petits-enfants, qu’ils apprennent avant tout à exercer la piété envers leur propre famille, et à rendre à leurs parents ce qu’ils ont reçu d’eux.

Quant à celle qui est véritablement veuve, qui est seule dans le monde, celle-là a mis son espérance en Dieu, et elle persévère nuit et jour dans les supplications et les prières.

Pour celle qui vit dans les plaisirs, elle est morte, quoiqu’elle paraisse vivante.

Fais-leur ces recommandations, afin qu’elles soient sans reproche.

Or, si quelqu’un n’a pas soin des siens, surtout de ceux de sa famille, il a renié la foi, et il est pire qu’un infidèle.

Qu’une veuve, pour être inscrite sur le rôle, n’ait pas moins de soixante ans ; qu’elle ait été femme d’un seul mari ;

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Qu’elle n’ait eu qu’un mari. Comparer à 1 Timothée, 3, 2.

qu’elle ait réputation pour ses bonnes œuvres : d’avoir élevé ses enfants, exercé l’hospitalité, lavé les pieds des saints, secouru les malheureux, entrepris toute sorte de bonnes œuvres.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Si elle a lavé, etc. Le lavement des pieds a toujours été considéré dans l’antiquité comme faisant partie de l’hospitalité.

Quant aux jeunes veuves, écarte-les ; car, lorsque l’attrait des voluptés les a dégoûtées du Christ, elles veulent se remarier,

et se rendent coupables, en manquant à leur premier engagement.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Leur première foi ; le vœu par lequel elles s’étaient engagées en Jésus-Christ.

De plus, dans l’oisiveté, elles s’accoutument à aller de maison en maison ; et non seulement elles sont oisives, mais encore jaseuses, intrigantes, parlant de choses qui ne conviennent point.

Je désire donc que les jeunes veuves se marient, qu’elles aient des enfants, qu’elles gouvernent leur maison, qu’elles ne donnent à l’adversaire aucune occasion de médire ;

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Notre adversaire ; ou plus littéralement l’adversaire. C’est le démon, comme semble l’indiquer le verset suivant. Comparer à 1 Pierre, 5, 8. D’autres, prenant le mot adversaire pour un nom collectif, traduisent : Nos adversaires ; c’est-à-dire les ennemis de notre foi, de notre religion, les hérétiques et les païens.

car il en est déjà qui se sont égarées pour suivre Satan.

Si quelque fidèle, homme ou femme, a des veuves dans sa famille, qu’il pourvoie à leurs besoins, et que l’Église n’en soit point surchargée, pour pouvoir assister celles qui sont véritablement veuves.

Les anciens qui gouvernent bien sont dignes d’être doublement rémunérés, principalement ceux qui travaillent à la prédication et à l’enseignement.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

A la parole ; c’est-à-dire à la prédication.

Car l’Écriture dit : « Tu ne muselleras pas le bœuf qui foule le blé. » Et : « L’ouvrier mérite son salaire. »

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Voir Deutéronome, 25, 4 ; 1 Corinthiens, 9, 9 ; Matthieu, 10, 10 ; Luc, 10, 7.

N’accueille point d’accusation contre un ancien, si ce n’est sur la déposition de deux ou trois témoins.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Devant, etc. ; sur la déposition, etc.

Ceux qui manquent à leurs devoirs, reprends-les devant tous, afin d’inspirer aux autres de la crainte.

Je te conjure devant Dieu, devant le Christ Jésus, et devant les anges élus, d’observer ces choses sans prévention, et de ne rien faire par faveur.

N’impose trop vite les mains à personne, et n’aie pas de part aux péchés d’autrui ; toi-même garde-toi pur.

Ne continue point à ne boire que de l’eau ; mais prends un peu de vin, à cause de ton estomac et de tes fréquentes indispositions.

Il y a des personnes dont les péchés sont manifestes, même avant qu’on les juge ; mais d’autres ne se découvrent qu’après.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

L’Apôtre veut dire qu’il est certains hommes dont les péchés sont déjà connus, avant l’examen qu’on pourrait en faire et le jugement qu’on pourrait en porter, tandis qu’il y en a d’autres dont les fautes ne se découvrent que par suite de cet examen.

De même les bonnes œuvres sont manifestes, et celles qui ne le sont pas d’abord ne sauraient rester cachées.