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1 Timothée 3
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Enregistrement réalisé par Jean-Marie Weber, mission-web.com, d'après la Bible Crampon (1923).
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Cette parole est certaine : si quelqu’un aspire à un épiscopat, il désire une fonction excellente.
Il faut donc que l’évêque soit irréprochable, qu’il n’ait eu qu’une seule femme, qu’il soit de sens rassis, circonspect, bien réglé dans son extérieur, hospitalier, capable d’enseigner ;
qu’il ne soit ni adonné au vin, ni violent, mais doux, pacifique, désintéressé ;
qu’il gouverne bien sa propre maison, et qu’il maintienne ses enfants dans la soumission, avec une parfaite honnêteté.
Car si quelqu’un ne sait pas gouverner sa propre maison, comment aurait-il soin de l’Église de Dieu ?
Que ce ne soit pas un nouveau converti, de peur que, venant à s’enfler d’orgueil, il ne tombe dans la même condamnation que le diable.
Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)
Néophyte ; c’est-à-dire nouvellement baptisé.
Il faut encore qu’il jouisse de la considération de ceux du dehors, afin de ne pas tomber dans l’opprobre et dans les pièges du diable.
Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)
Ceux qui sont dehors. Voir 1 Corinthiens, 5, 12.
Que les diacres pareillement soient des hommes graves, qu’ils ne soient pas doubles dans leurs paroles, ni adonnés au vin, ni avides d’un gain sordide,
mais qu’ils conservent le mystère de la foi dans une conscience pure.
Qu’ils soient éprouvés d’abord, et qu’ils exercent ensuite leur ministère, s’ils sont trouvés sans reproche.
Les femmes, de même, doivent être honorables, non médisantes, sobres, fidèles en toutes choses.
Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)
Les femmes, les diaconesses (voir Romains, 16, 1).
Que les diacres soient maris d’une seule femme ; qu’ils gouvernent bien leurs enfants et leur propre maison.
Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)
N’aient épousé qu’une seule femme. Voir le verset 2.
Car ceux qui remplissent bien leur ministère s’acquièrent un rang honorable et une grande assurance dans la foi en Jésus-Christ.
Je t’écris ces choses, quoique j’espère aller bientôt vers toi,
afin que, si je tarde, tu saches comment il faut te conduire dans la maison de Dieu, qui est l’Église du Dieu vivant, la colonne et la base de la vérité.
Et sans contredit, c’est un grand mystère de la piété, celui qui a été manifesté en chair, justifié en Esprit, contemplé par les anges, prêché parmi les nations, cru dans le monde, exalté dans la gloire.
Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)
Voir Tite, 1, 7. ― Ceux qui prétendent que l’Apôtre défend seulement à un évêque d’avoir plusieurs femmes ne pensent pas que cette défense serait sans objet, puisque, de son temps, la polygamie était interdite même aux simples fidèles. D’ailleurs, si cette prétention était fondée, il faudrait dire aussi que saint Paul a permis aux veuves qui n’étaient pas au service de l’Eglise d’avoir plusieurs maris (voir 1 Timothée, 5, 9) ; assertion aussi fausse que révoltante. « Une veuve, pour être établie diaconesse, doit avoir été « l’épouse d’un seul homme ». On a toujours regardé les secondes noces comme une marque d’incontinence. » (CRAMPON)