Confort de lecture
Ces réglages restent sur cet appareil et valent pour toutes les pages de lecture du site.
Philippiens 4
Écouter
Crédits
Enregistrement réalisé par Jean-Marie Weber, mission-web.com, d'après la Bible Crampon (1923).
Mis à disposition sous licence Creative Commons Attribution, Pas d'utilisation commerciale, Pas de modification 2.0 France, dont les conditions sont :
- aucune utilisation commerciale ;
- aucune modification du contenu des fichiers ;
- paternité : l'auteur de l'enregistrement doit être cité.
Les fichiers sont diffusés ici tels qu'ils ont été reçus, sans découpage ni ré-encodage.
C’est pourquoi, mes chers et bien-aimés frères, ma joie et ma couronne, tenez ainsi ferme dans le Seigneur, mes bien-aimés.
J’exhorte Evodie et j’invite Syntyché à être en bonne intelligence dans le Seigneur.
Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)
Evodie, Syntyche. C’étaient ou deux diaconesses ou deux femmes de haut rang que saint Paul exhorte à la concorde. On ignore en quoi consistaient leurs divisions.
Et toi aussi, mon fidèle compagnon, je te prie de leur venir en aide, elles qui ont combattu pour l’Évangile avec moi, avec Clément, et mes autres collaborateurs dont les noms sont dans le livre de vie.
Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)
Mon fidèle compagnon. Compagnon et en grec syzyge, qu’il faudrait prendre d’après plusieurs pour un nom propre. En tout cas, on ignore qui il est. ― Avec Clément. Origène et saint Jérôme nous apprennent que ce Clément est celui qui devint le pape saint Clément. On croit qu’il naquit à Rome, vers l’an 30 de notre ère, et qu’il fut le second successeur, d’autres disent le successeur immédiat de saint Pierre sur le siège de Rome. Pendant son pontificat, il écrivit une lettre célèbre aux Corinthiens. Il souffrit le martyre sous l’empereur Trajan.
Réjouissez-vous dans le Seigneur en tout temps ; je le répète, réjouissez-vous.
Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)
Réjouissez-vous, était la formule ordinaire de salut chez les Grecs.
Que votre modération soit connue de tous les hommes : le Seigneur est proche.
Ne vous inquiétez de rien ; mais en toute circonstance faites connaître vos besoins à Dieu par des prières et des supplications, avec des actions de grâce.
Et la paix de Dieu, qui surpasse toute intelligence, gardera vos cœurs et vos pensées dans le Christ Jésus.
Au reste, frères, que tout ce qui est vrai, tout ce qui est honorable, tout ce qui est juste, tout ce qui est pur, tout ce qui est aimable, tout ce qui est de bonne renommée, s’il est quelque vertu et s’il est quelque louange, que ce soit là l’objet de vos pensées ;
ce que vous avez appris et reçu, ce que vous m’avez entendu dire et vu faire à moi-même, pratiquez-le, et le Dieu de paix sera avec vous.
Je me suis vivement réjoui dans le Seigneur, de ce que j’ai vu refleurir enfin vos sentiments d’autrefois à mon égard ; vous les aviez bien, mais l’occasion vous avait manqué.
Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)
Vous étiez occupés ; tenus occupés au point de ne pouvoir me donner des preuves de ces sentiments ; c’est-à-dire vous en étiez empêchés. Autrement, selon le texte grec : Vous n’avez pas eu la commodité, l’occasion favorable.
Ce n’est pas à cause de mes besoins que je parle ainsi, car j’ai appris à me suffire avec ce que j’ai.
Je sais vivre dans le dénuement, et je sais vivre dans l’abondance. En tout et par tout j’ai appris à être rassasié et à avoir faim, à être dans l’abondance et à être dans la détresse.
Je puis tout en celui qui me fortifie.
Cependant vous avez bien fait de prendre part à ma détresse.
Vous savez aussi, vous, Philippiens, que dans les débuts de ma prédication de l’Évangile, lorsque je quittai la Macédoine, aucune Église ne m’ouvrit un compte de Doit et Avoir, excepté vous seuls.
Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)
A titre de compensation, littéralement : En raison du donné et du reçu ; c’est-à-dire aucune Eglise, la vôtre exceptée, ne m’a donné de ses biens temporels pour les biens spirituels qu’elle avait reçus de moi. ― De la Macédoine. Voir Actes des Apôtres, 16, 9.
Car vous m’avez envoyé à Thessalonique, une première fois, puis une seconde, de quoi subvenir à mes besoins.
Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)
A Thessalonique. Voir Actes des Apôtres, 17, 1.
Ce n’est pas que je recherche les dons ; ce que je recherche, c’est le fruit qui va s’augmentant à votre compte.
Maintenant j’ai abondamment de tout, et je suis dans l’abondance ; je suis comblé, ayant reçu d’Épaphrodite ce qui vient de vous, comme un parfum de bonne odeur, une hostie que Dieu accepte et qui lui est agréable.
Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)
Voir Romains, 12, 1. ― Epaphrodite. Voir Philippiens, 2, 25.
Et mon Dieu pourvoira à tous vos besoins, selon sa richesse, avec gloire, dans le Christ Jésus.
À notre Dieu et Père, soit la gloire aux siècles des siècles ! Amen !
Saluez en Jésus-Christ tous les saints. Les frères qui sont avec moi vous saluent.
Tous les saints vous saluent, et principalement ceux de la maison de César.
Commentaire (versets 21 à 22) — Abbé Vigouroux (1902)
Ce commentaire porte sur les versets 21 à 22 pris ensemble, pas sur ce seul verset : c'est pour cela qu'il n'apparaît qu'ici, à la fin du passage qu'il couvre.
Tous les saints. Voir Actes des Apôtres, 9, 13. De César ; c’est-à-dire de Néron, dans la cour duquel l’Apôtre avait fait des conversions. ― De la maison de César. Il s’agit de chrétiens au service de l’empereur, mais on ignore qui ils étaient.
Que la grâce du Seigneur Jésus-Christ soit avec votre esprit !
Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)
Et très désirés ; c’est-à-dire après qui je soupire très ardemment. Comparer à Philippiens, 1, 8.