Aller au contenu
Quaestio
Confort de lecture
Taille
Espacement
Présentation
Police

Ces réglages restent sur cet appareil et valent pour toutes les pages de lecture du site.

← Ecclésiaste 11 Ecclésiaste 12 sur 12 chapitres Cantique des cantiques 1 →

Ecclésiaste 12

Écouter Ecclésiaste en entier

Ce livre est enregistré en un seul fichier : l'écoute couvre ses 12 chapitres d'affilée et ne démarre pas au chapitre affiché.

Crédits

Enregistrement réalisé par Jean-Marie Weber, mission-web.com, d'après la Bible Crampon (1923).

Mis à disposition sous licence Creative Commons Attribution, Pas d'utilisation commerciale, Pas de modification 2.0 France, dont les conditions sont :

  • aucune utilisation commerciale ;
  • aucune modification du contenu des fichiers ;
  • paternité : l'auteur de l'enregistrement doit être cité.

Les fichiers sont diffusés ici tels qu'ils ont été reçus, sans découpage ni ré-encodage.

Et souviens-toi de ton Créateur aux jours de ta jeunesse, avant que viennent les jours mauvais et qu’approchent les années dont tu diras : « Je n’y ai point de plaisir » ;

avant que s’obscurcissent le soleil et la lumière, et la lune et les étoiles, et que les nuages reviennent après la pluie ;

au jour où tremblent les gardiens de la maison, où se courbent les hommes forts, où celles qui moulent s’arrêtent parce que leur nombre est diminué, où s’obscurcissent celles qui regardent par les fenêtres,

où les deux battants de la porte se ferment sur la rue, tandis que s’affaiblit le bruit de la meule ; où l’on se lève au chant de l’oiseau, où disparaissent toutes les filles du chant ;

où l’on redoute les lieux élevés, où l’on a des terreurs dans le chemin, où l’amandier fleurit, où la sauterelle devient pesante, et où la câpre n’a plus d’effet, car l’homme s’en va vers sa maison d’éternité, et les pleureurs parcourent les rues ;

avant que se rompe le cordon d’argent, que se brise l’ampoule d’or, que la cruche se casse à la fontaine, que la poulie se brise et roule dans la citerne ;

et que la poussière retourne à la terre, selon ce qu’elle était ; et que l’esprit retourne à Dieu qui l’a donné.

Vanité des vanités, dit l’Ecclésiaste, tout est vanité.

Outre que l’Ecclésiaste fut un sage, il a encore enseigné la science au peuple ; il a pesé et sondé, et il a disposé un grand nombre de sentences.

L’Ecclésiaste s’est étudié à trouver un langage agréable, et à écrire avec exactitude des paroles de vérité.

Les paroles des sages sont comme des aiguillons, et leurs recueils comme des clous plantés ; elles sont données par un seul Pasteur.

Et quand à plus de paroles que celles-ci, mon fils, sois averti. Multiplier les livres n’aurait pas de fin, et beaucoup d’étude est une fatigue pour la chair.

Fin du discours, le tout entendu : Crains Dieu et observe ses commandements, car c’est là le tout de l’homme.

Car Dieu citera en un jugement portant sur tout ce qui est caché, toute œuvre, soit bonne, soit mauvaise.