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Psaumes 39

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L'enregistrement réunit plusieurs psaumes : la lecture s'arrête à la fin de celui-ci.

Crédits

Enregistrement réalisé par Jean-Marie Weber, mission-web.com, d'après la Bible Crampon (1923).

Mis à disposition sous licence Creative Commons Attribution, Pas d'utilisation commerciale, Pas de modification 2.0 France, dont les conditions sont :

  • aucune utilisation commerciale ;
  • aucune modification du contenu des fichiers ;
  • paternité : l'auteur de l'enregistrement doit être cité.

Les fichiers sont diffusés ici tels qu'ils ont été reçus, sans découpage ni ré-encodage.

Au maître de chant, à Idithun. Chant de David.

Je disais : « Je veillerai sur mes voies, de peur de pécher par la langue ; je mettrai un frein à ma bouche, tant que le méchant sera devant moi. »

Et je suis resté muet, dans le silence ; je me suis tu, quoique privé de tout bien. Mais ma douleur s’est irritée,

mon cœur s’est embrasé au-dedans de moi ; dans mes réflexions un feu s’est allumé, et la parole est venue sur ma langue.

Fais-moi connaître, Yahweh, quel est le terme de ma vie ; quelle est la mesure de mes jours ; que je sache combien je suis périssable.

Tu as donné à mes jours la largeur de la main, et ma vie est comme un rien devant toi. Oui, tout homme vivant n’est qu’un souffle. — Séla.

Oui, l’homme passe comme une ombre ; oui, c’est en vain qu’il s’agite ; il amasse, et il ignore qui recueillera.

Maintenant, que puis-je attendre, Seigneur ? Mon espérance est en toi.

Délivre-moi de toutes mes transgressions ; ne me rends pas l’opprobre de l’insensé.

Je me tais, je n’ouvre plus la bouche, car c’est toi qui agis.

Détourne de moi tes coups ; sous la rigueur de ta main, je succombe !

Quand tu châties l’homme, en le punissant de son iniquité, tu détruis, comme fait la teigne, ce qu’il a de plus cher. Oui, tout homme n’est qu’un souffle. — Séla.

Écoute ma prière, Yahweh, prête l’oreille à mes cris, ne sois pas insensible à mes larmes ! Car je suis un étranger chez toi, un voyageur, comme tous mes pères.

Détourne de moi le regard et laisse-moi respirer, avant que je m’en aille et que je ne sois plus !