Aller au contenu
Quaestio
Confort de lecture
Taille
Espacement
Présentation
Police

Ces réglages restent sur cet appareil et valent pour toutes les pages de lecture du site.

← Judith 14 Judith 15 sur 16 chapitres Judith 16 →

Judith 15

Écouter

Crédits

Enregistrement réalisé par Jean-Marie Weber, mission-web.com, d'après la Bible Crampon (1923).

Mis à disposition sous licence Creative Commons Attribution, Pas d'utilisation commerciale, Pas de modification 2.0 France, dont les conditions sont :

  • aucune utilisation commerciale ;
  • aucune modification du contenu des fichiers ;
  • paternité : l'auteur de l'enregistrement doit être cité.

Les fichiers sont diffusés ici tels qu'ils ont été reçus, sans découpage ni ré-encodage.

Lorsque toute l’armée eut appris qu’Holoferne avait eu la tête tranchée, ils perdirent tout sens et toute prudence, et, n’écoutant que la peur et l’effroi, ils cherchèrent leur salut dans la fuite.

Sans se dire un mot les uns aux autres, la tête basse et laissant là tout, pressés d’échapper aux Hébreux qu’ils entendaient venir sur eux les armes à la main, ils s’enfuirent à travers champs et par les sentiers des montagnes.

Les enfants d’Israël, les voyant fuir, se mirent à leur poursuite ; ils descendirent en sonnant de la trompette et en poussant de grands cris derrière eux.

Et comme les Assyriens fuyaient dispersés, et en toute hâte, les enfants d’Israël, qui les poursuivaient réunis en un seul corps, taillaient en pièces tous ceux qu’ils pouvaient atteindre.

En même temps Ozias envoya des messages dans toutes les villes et dans toutes les campagnes d’Israël.

Ainsi chaque village et chaque ville, ayant fait prendre les armes à l’élite de leurs jeunes gens, les envoyèrent après les Assyriens, et ils les poursuivirent à la pointe de l’épée jusqu’à leur extrême frontière.

Ceux qui étaient restés à Béthulie entrèrent dans le camp des Assyriens, emportèrent le butin que les Assyriens avaient abandonné dans leur fuite, et en revinrent tout chargés.

D’autre part, ceux qui, après la victoire, retournèrent à Béthulie, amenèrent avec eux tout ce qui avait appartenu aux Assyriens, des bestiaux sans nombre, des animaux de trait et tout leur bagage, en sorte que, tous, depuis le plus petit jusqu’au plus grand, s’enrichirent de leurs dépouilles.

Joakim, le grand prêtre, vint de Jérusalem à Béthulie, avec tous ses anciens, pour voir Judith.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Ses prêtres ; ou bien les anciens du peuples. Le grec porte : Le sénat ou les anciens des enfants d’Israël qui habitaient dans Jérusalem.

Lorsqu’elle sortit pour aller au devant de lui, tous la bénirent d’une seule voix, en disant : « Tu es la gloire de Jérusalem ; tu es la joie d’Israël ; tu es l’honneur de notre peuple !

Car tu as montré une âme virile, et ton cœur a été plein de vaillance. Parce que tu as aimé la chasteté et que, après avoir perdu ton mari, tu n’as pas voulu en connaître un autre, la main du Seigneur t’a revêtue de force, et tu seras bénie éternellement. »

Tout le peuple répondit : « Ainsi soit-il ! Ainsi soit-il ! »

Trente jours suffirent à peine au peuple d’Israël pour recueillir les dépouilles des Assyriens.

Tout ce qu’on reconnut avoir appartenu à Holoferne, l’or et l’argent, les vêtements, les pierres précieuses et tous les objets divers, on le donna à Judith, et tout cela lui fut abandonné par le peuple.

Et tout le peuple se réjouit, avec les femmes, les jeunes filles et les jeunes gens, au son des harpes et des cithares.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Tous les peuples ; c’est-à-dire toute la multitude des hommes.