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2 Chroniques 8
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Enregistrement réalisé par Jean-Marie Weber, mission-web.com, d'après la Bible Crampon (1923).
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Au bout de vingt ans, quand Salomon eut bâti la maison de Yahweh et sa propre maison,
il reconstruisit les villes que lui avait données Hiram, et y établit des enfants d’Israël.
Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)
Comme nous l’avons déjà remarqué, bâtir signifie quelquefois rebâtir, faire des agrandissements, des embellissements.
Salomon marcha contre Emath-Soba, et s’en empara.
Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)
Emath-Suba ou Soba est, d’après l’opinion la plus commune, la ville d’Emath (voir 2 Rois, 8, 9), désignant ici le royaume dont cette ville était la capitale.
Il bâtit Thadmor dans le désert et toutes les villes servant de magasins qu’il bâtit dans le pays d’Emath.
Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)
Palmyre. Voir 3 Rois, note 9.18.
Il bâtit Béthoron la haute et Béthoron la basse, villes fortes, ayant des murs, des portes et des barres ;
Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)
Les deux Béthoron, placées à l’entrée des défilés qui conduisaient dans le pays des Philistins et en Egypte, étaient pour cette raison très importantes.
Baalath, et toutes les villes servant de magasins qui appartenaient à Salomon, toutes les villes pour les chars, les villes pour la cavalerie, et tout ce qu’il plut à Salomon de bâtir à Jérusalem, au Liban et dans tout le pays soumis à sa domination.
Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)
Les villes des quadriges. Voir 2 Paralipomènes, 1, 14. ― Balaath ou Baalath, ville de la tribu de Dan.
Tout le peuple, qui était resté des Héthéens, des Amorrhéens, des Phérézéens, des Hévéens et des Jébuséens, ne faisant point partie d’Israël,
savoir, leurs descendants, qui étaient restés après eux dans le pays et que n’avaient pas détruits les enfants d’Israël, Salomon les leva comme gens de corvée, ce qu’ils ont été jusqu’à ce jour.
Mais Salomon ne fit esclave pour ses travaux aucun des enfants d’Israël, car ils étaient des hommes de guerre, les chefs de ses officiers, les commandants de ses chars et de sa cavalerie.
Les chefs des inspecteurs du roi Salomon étaient au nombre de deux cent cinquante, chargés de commander au peuple.
Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)
Instruisaient, etc. ; c’est-à-dire dirigeaient le peuple dans les travaux, ou d’après le texte hébreu, lui commandaient, le gouvernaient.
Salomon fit monter la fille de Pharaon de la cité de David dans la maison qu’il lui avait bâtie ; car il dit : « Ma femme n’habitera pas dans la maison de David, roi d’Israël, parce que ces lieux sont saints, dans lesquels est entrée l’arche de Dieu. »
Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)
Voir 3 Rois, 3, 1.
Alors Salomon offrit à Yahweh des holocaustes sur l’autel de Yahweh, qu’il avait construit devant le portique,
offrant chaque jour ce qui était prescrit par Moïse, ainsi qu’aux sabbats, aux nouvelles lunes et aux fêtes, trois fois l’année, à la fête des azymes, à la fête des semaines et à la fête des tabernacles.
Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)
Aux calendes, au commencement du mois, à la nouvelle lune. ― A la solennité des azymes, Pâques ; à la solennité des semaines, Pentecôte.
Il établit, selon que l’avait réglé David, son père, les classes des prêtres dans leur service, les lévites dans leurs fonctions pour célébrer Yahweh et faire le service devant les prêtres selon l’ordre de chaque jour, et les portiers selon leurs classes, pour chaque porte ; car ainsi l’avait ordonné David, homme de Dieu.
On ne s’écarta pas des prescriptions du roi au sujet des prêtres et des lévites, quel qu’en fût l’objet, et spécialement en ce qui concernait les trésors.
Ainsi fut préparée toute l’œuvre de Salomon, jusqu’au jour de la fondation de la maison de Yahweh et jusqu’à son achèvement. La maison de Yahweh fut achevée.
Salomon partit alors pour Asiongaber et pour Ailath, sur les bords de la mer, dans le pays d’Edom.
Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)
A Asiongaber et à Aïlath, ports sur la mer Rouge, à l’extrémité septentrionale du golfe Elanitique.
Et Hiram lui envoya par ses serviteurs des vaisseaux et des serviteurs connaissant la mer. Ils allèrent avec les serviteurs de Salomon à Ophir, et ils y prirent quatre cent cinquante talents d’or, qu’ils apportèrent au roi Salomon.
Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)
Ophir, probablement Abhira, dans l’Inde, à l’embouchure de l’Indus.
Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)
Voir 3 Rois, 9, 10.