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2 Chroniques 10

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Enregistrement réalisé par Jean-Marie Weber, mission-web.com, d'après la Bible Crampon (1923).

Mis à disposition sous licence Creative Commons Attribution, Pas d'utilisation commerciale, Pas de modification 2.0 France, dont les conditions sont :

  • aucune utilisation commerciale ;
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  • paternité : l'auteur de l'enregistrement doit être cité.

Les fichiers sont diffusés ici tels qu'ils ont été reçus, sans découpage ni ré-encodage.

Roboam se rendit à Sichem, car tout Israël était venu à Sichem pour le faire roi.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Voir 3 Rois, 12, 1. ― Sichem, au centre de la Palestine. Voir Genèse, 12, 6.

Jéroboam, fils de Nabat, ayant appris ce qui se passait, — il était encore en Égypte, où il s’était enfui loin du roi Salomon, — revint d’Égypte,

et on l’envoya chercher. Alors Jéroboam et tout Israël vinrent et parlèrent à Roboam en ces termes :

« Ton père a rendu notre joug dur ; maintenant, allège la dure servitude que nous a imposée ton père et le joug pesant qu’il a mis sur nous ; et nous te servirons. »

Il leur dit : « Revenez vers moi dans trois jours. » Et le peuple s’en alla.

Le roi Roboam consulta les vieillards qui s’étaient tenus auprès de Salomon, son père, pendant sa vie, en disant : « Que me conseillez-vous de répondre à ce peuple ? »

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Qui s’étaient tenus, etc. ; qui avaient été du conseil de son père.

Ils lui parlèrent en disant : « Si tu es bon envers ce peuple, si tu les reçois avec faveur et si tu leur adresses des paroles bienveillantes, ils seront pour toujours tes serviteurs. »

Mais Roboam laissa le conseil que lui donnaient les vieillards, et il consulta les jeunes gens qui avaient grandi avec lui et qui se tenaient devant lui.

Il leur dit : « Que me conseillez-vous de répondre à ce peuple qui me tient ce langage : Allège le joug que nous a imposé ton père ? »

Les jeunes gens qui avaient grandi avec lui, lui répondirent en disant : « Tu parleras ainsi à ce peuple qui t’a tenu ce langage : Ton père a rendu notre joug pesant ; toi, allège-le-nous ! Tu leur parleras ainsi : Mon petit doigt est plus gros que les reins de mon père.

Eh bien ! mon père vous a chargés d’un joug pesant, et moi je rendrai votre joug plus pesant encore ; mon père vous a châtiés avec des fouets, et moi je vous châtierai avec des scorpions. »

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Avec des scorpions. Voir 3 Rois, 12, 11.

Jéroboam et tout le peuple vinrent auprès de Roboam le troisième jour, selon que le roi avait dit : « Revenez vers moi dans trois jours. »

Le roi leur répondit durement. Laissant le conseil des vieillards,

le roi Roboam leur parla selon le conseil des jeunes gens, en ces termes : « Mon père a rendu votre joug pesant, et moi je vous le rendrai plus pesant encore ; mon père vous a châtiés avec des fouets, et moi je vous châtierai avec des scorpions. »

Le roi n’écouta donc pas le peuple, car tel était le procédé de Dieu pour accomplir la parole que Yahweh avait dite par Ahias de Silo à Jéroboam, fils de Nabat.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Voir 3 Rois, 11, 15.

Lorsque tout Israël vit que le roi ne l’écoutait pas, le peuple répondit au roi en ces termes : « Quelle part avons-nous avec David ? Nous n’avons point d’héritage avec le fils d’Isaï. Chacun à ses tentes, Israël. Quant à toi, pourvois à ta maison, David ! » Et tout Israël s’en alla dans ses tentes.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Nous n’avons pas de part, etc. Voir 3 Rois, 12, 16.

Ce fut seulement sur les enfants d’Israël qui habitaient les villes de Juda que régna Roboam.

Alors le roi Roboam envoya Aduram, qui était préposé aux impôts ; mais Aduram fut lapidé par tout Israël, et il mourut. Et le roi Roboam se hâta de monter sur un char pour s’enfuir à Jérusalem.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Aduram, Adoniram. Voir 3 Rois, 4, 6.

C’est ainsi qu’Israël se détacha de la maison de David jusqu’à ce jour.